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Professionnel Nature,
techniques, dangers, coûts |
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L’alarmisme
professionnel ou le catastrophisme Le rêve
impossible du risque zéro et le refus d’évaluer un risque et d’en
prendre la mesure.
(Voir CROISADE/
PHILOSOPHES) En dehors des cas
extrêmes, chacun peut être attiré par l’un ou l’autre pôle selon son
information, son tempérament et ses humeurs plus ou moins
pathologiques, allant de l’inconscience au névrotisme. Les spécialistes
de l’évaluation des risques considèrent qu’un chacun tend à défendre
son mode de vie. Ceux qui s’accommodent facilement d’une société
hiérarchisée approuveront plus facilement une technologie nouvelle si elle
est considérée sans danger par les experts. Les individualistes,
d’esprit compétitif, y voient une opportunité de se faire valoir. Ceux
qui privilégient l’égalité comme idéal de société ont tendance à voir
la technologie comme un moyen pour les corporations capitalistes de
maintenir des inégalités qui font du tort à la société et à l’environnement.
Ces derniers craignent plus les nouveautés technologiques que les
désordres sociaux (criminalité, gangs, mafia, familles en crise,
guerres, etc) alors que c’est l’inverse pour
les premiers. D’autres
études prennent en exemple la loterie : la majorité craint
davantage de perdre ce qu’ils ont que de risquer beaucoup pour des
gains éventuels supérieurs. Bof préfère
ceux qui prennent les menaces comme des défis et se retroussent les
manches plutôt que de battre en retraite au moindre danger. (voir les
faux pas de Greenpeace)
L’alarmisme se
comporte le plus souvent comme le fondamentalisme religieux : tous les faits,
peu importe les contradictions,
viennent confirmer la foi du croyant. Que le climat se réchauffe ou se
refroidisse, à court ou à long termes,
les records de haute ou de basse température, les incendies par ci, les
records de chute de neige ailleurs,
que l’Antarctique se réchauffe ou se refroidisse, el Nino, |
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PRINCIPE DE
PRÉCAUTION. À en user avec
précaution. Croire que le
risque zéro existe et l’invoquer... Le principe
de précaution peut être entendu de deux façons : une
façon bête et stupide défendue par certains idéologues, politiciens
ou compétiteurs intéressés et bien avisés entre
corporations ou compagnies ou pays … et il peut être
entendu comme relevant du sens commun, la bonne vieille prudence qui est
une qualité de l’intelligence qui l’amène à mesurer et calculer la
portée des actes qu'elle commande pour agir « intelligemment » en
pesant le pour et le contre. Le principe de précaution doit
être pensé par une tête capable de penser proportionnellement. On doit
être capable de mettre dangers encourus et bénéfices attendus en
perspective. Les obsédés du sexe ont foutus tout le monde en
enfer ; les nouveaux curés verts sont prêts à semer la famine et la
mort dans le tiers monde, rapatrier avant qu’ils ne disparaissent
cholera, malaria, etc. et ramener à la pauvreté millénaire
de l’humanité ceux qui ont eu la chance (en prenant des risques évidemment)
de s’en sortir. Les obsédés de la
précaution et de la peur de vivre devront bientôt interdire
, ou plutôt selon leur habitude faire interdire par les politiciens
pris en otages , le ski, les sauces, les voyages-aventures,
les pratiques sexuelles, tout ce dont on ne peut prouver la parfaite
innocuité et qui nous permettrait de mourir en parfaite santé.. Gus, deux
problèmes que Bof te pose : l’espérance de
vie était de 40 ans en 1850, elle est aujourd’hui de près de 80; où en
serions-nous aujourd’hui si depuis Pasteur, dont on connaît les angoisses, on
avait procédé aux lancements de nouveaux vaccins ou médicaments
qu'avec la certitude qu’il n’y avait aucun danger dans l’immédiat et pour
les siècles à venir. Gus, tu es en
poste et tu dois décider d’interdire un médicament qui a entraîné
10 décès et qui a sauvé Cas. AU Pérou, on arrête l’addition du chlore dans l’eau potable pour se confirmer à certaines pressions alarmistes. A Lima, peu de temps après, 40 000 mille morts causées par le choléra. Les Verts se seraient ruinés à envoyer des fleurs…
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Dangers de l’alarmisme systématique : Les spécialistes
et les amateurs qui jouissent secrètement de leur pouvoir, risquent
d’étouffer les alarmes justifiées fondées sur des études sérieuses. On
oublie que les nerfs d’une population finissent par s’épuiser quand on
les sollicite à propos de tout et de rien ou surtout que la
monstruosité ou l’ampleur des dangers à l’horizon brise tous les ressorts,
étouffe le goût de se retrousser les manches et invite à s’asseoir
sur (tu sais quoi, mon cher Gus,) en attendant d'en crever sur
place. En Angleterre la population s’est étonnée que devant les
dangers présents dans tous les medias on ne recommeande
finalement que de baisser son thermostat et de fermer les lumières quand on
n’en à pas besoin. Autant recommander une diète sans sucre à quelqu’un
qui est à l’article de la mort ! L’ALARMISME, UN SPORT DES PAYS GROS, GRAS DURS, qui ont un goût pour les sports extrêmes,
pour explorer certaines autres dimensions psychologique de
l’existence…Dans les pays de famine, on n’a pas à s’inventer des
futurs où l’on mourrait de faim ou crèverait de froid ou de chaleur. Un
luxe : le « thrill » de
perdre son confort et son bien-être, histoire de l’apprécier
davantage. Regarder «The Day After Tomorow »
devant un feu de foyer. C’est curieux de constater comment Greenpeace est peu
présent pour semer la terreur à propos des OGM dans
les pays où les populations meurent de faim. L’ALARMISME systématique n’est pas sans danger. LES VICTIMES SE COMPTENT
PAR MILLIONS… Greenpeace à été décoré par CORE (Congress of Racial Equality)
du prix de GreenPeace-black DeAth AwarD pour avoir apporter misère et mort dans les
pays en voie de développement, par les millions dépensés à faire
pression sur les compagnies ou les gouvernements pour dénier les
bénéfices de la technologie moderne aux nations pauvres ravagées
par la malaria, la dysenterie et la malnutrition…Le porte-parole de core
précise et accuse : « Ils
savent que leur programme a un effet dévastateur sur les familles, les
communautés et tuent des millions chaque année. Mais ils ne reculent
pas » On estime à 40 millions de morts,
comme à la dernière guerre, les victimes de la malaria en Afrique parce
qu’on a empêché ces pays d’utiliser, même intelligemment, le DDT; une
simple aspersion annuelle à l’intérieur des huttes ou maisons aurait
sans dommage, du moins sans commune proportion, permis d’arrêter
l’expansion qu’a prise la malaria. Quand on pense qu’au beau temps du
DDT en nos pays les enfants s’amusaient sous les douches des épandeurs. Les
pays qui ont fait fi des interdictions et des menaces venant des pays bien
nantis et bien pensants ont réussi à contrôler l’expansion de la maladie. Témoins de Jéhovah, créditistes,
naturistes, Greenpeace… sont coupables des maladies et des mortalités
là ou l’on a interdit, à leur demande ou pression, le chlore ou le fluor pour
aseptiser l’eau pour s’en remettre à des méthodes beaucoup moins efficaces. Gus, le problème est d'autant plus
difficile que pour bien des gens, l’écologie, qu’on a apprise sur les genoux
de la maîtresse à l’école primaire, n’est plus une science, mais est devenue
une religion, une foi, et comme toute foi, elle est imperméable à
des arguments ou des calculs rationnels. Le diable s’est emparé de la
planète avec la naissance de la technologie moderne et l’espérance de
vie, qui a redoublé n’a servi qu'à redoubler le mal qu'est l’existence
de l’homme. |
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L’arme secrète des alarmistes Quant à l’avenir. L’arme inconsciente,
imparable de tout alarmisme concernant l’avenir: tenter de régler les
problèmes de l’avenir avec les moyens d’aujourd’hui. On connaît nos
moyens actuels, ils ne font pas le poids devant une imagination
débridée qui se paye le luxe d’imaginer, au gré de ses humeurs,
le pire dans l’avenir qui échappe évidemment à nos prises. Nos
moyens seront possiblement décuplés dans cinquante ans… quand il n’y aura
plus de pétrole parait-il, ce qui devait se produire d'après les premières
prédictions vers 1930. Gus, suis la courbe de la progression de la
technologie depuis 100 ans… et reprend tes esprits et ton goût de
vivre. Gus, ton Prof a déjà fait une liste de réflexions qui
témoignent d’une imagination appauvrie et constipée quant au futur et
qui se sont mis le
doigt dans l’œil dans leur
« perspectives » d’avenir.
Entre le présent certain et l’avenir incertain, envisagé, présagé, il y a
place (place publique) pour toutes les formes de pessimismes possibles qui
permettent à certains de se faire valoir comme détenteurs de nouveaux
pouvoirs ou se faire confirmer comme gourous dans leur activité, politique,
journalistique ou académique. Gus, rêver de risque zéro, confondre prudence
et trouille …., la sagesse de prévenir et le goût de
terroriser, etc Des sectes n’ont pas peur de
se mouiller et nous annoncent même la date de la fin du monde; aujourd’hui on
peut trouver des émules scientifiques qui nous annoncent à tour de rôle la
fin de la vie sur terre, habituellement en ce siècle pour susciter de
belles peurs. Gus si tu as bien lu les mémoires de
ton Prof, tu auras pris conscience de quelques dizaines de peurs
récentes qui ont fait long feu. |
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L’ARME SECRÈTE …….. QUANT AU PRÉSENT… CONFONDRE
POSSIBILITÉ, RISQUE, danger Gus, voici un
exemple récent : en Angleterre, l’association des toxicologistes, les
plus habilités pour parler au nom de la science et qui ont acquis
une compétence certaine dans le domaine, dénonce l’ « alarmisme
hystérique » de certains groupes de pressions comme le WWWF et Greenpeace qui montent des campagnes de
terrorisme écologique à propos de tout et de rien, en particulier contre les
plastiques et les pesticides, qui causeraient à leur dire cancers (organe
au choix), rétrécissement du pénis, appauvrissement de la réserve de
spermes (l’important, Gus, est de frapper là où ça fait mal). Une fois acquis
que tout est à peu près dans tout, que tout est poison et que tout est dans la
dose, on voit comment il est facile, avec les techniques de détection
moderne (l’équivalent d’un grain de
sucre dans une piscine olympique), de trouver des
éléments prétendument ou nommément cancérigènes mais dans des
proportions de moins d’une partie sur un milliard, ce qui pour les
spécialistes qui s’y connaissent, comme les toxicologistes de carrière, constitue
une dose qui en garantit l’innocuité. Gus, devant ces dénonciations percutantes et autorisées, par ceux dont c'est la spécialité, les représentants de Greenpeace y sont allé de leur refrain habituel qui fait que l’humanité ne serait pas sortie de l’âge des cavernes ou que même les individus ne seraient pas capables de mettre un pied devant l’autre: « Étant donné les grandes incertitudes au sujet de l’activité biologique en faible concentration, devons-nous exposer les enfants en gestation ?» (Dr Paul Johnson) (The Observer, 18 sept. 05) (Gus, peux-tu me prouver que tu ne seras pas tué en venant à ton cours. Excellente raison pour t’absenter). Mais les savants doutent que leur intervention ait quelque effet tant les media sont férus d’histoires à faire peur… et le public qui en redemande pour connaître le plaisir de vivre « avec crainte et tremblement » comme le recommandait Kierkegaard. (bis)
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De et de l’utilité des mathématiques. Certains
penseurs ont préconisé le risque, invité à vivre dangereusement. La vie moderne,
la vie tout court, la vie quotidienne nous en offrent suffisamment
d’occasions sans que l’on ait à courir après systématiquement pour se
donner l’impression de « vivre dangereusement » (Affronter son
patron ou traverser la rue peut suffire). Aujourd’hui la règle pour certains,
ou du moins ce qu’ils veulent imposer à la population, est le refus à peu
près systématique de tout risque. Par ailleurs,
certains tentent, par de savants calculs, d’évaluer la gravité d’un risque
encouru et tente de le mesurer (autrefois, Gus, on ne les calculait
pas, on en crevait bien vite avant d’avoir le temps d’en parler et de
terroriser le reste de la planète… qu’on ignorait de toutes façons |
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Des trucs de l’alarmisme. Un bon truc. La comptabilité
à colonne unique : cacher systématiquement l’autre coté de la médaille. C’est
« l’enronisme » de l’alarmisme. Le grand
art de l’alarmisme professionnel pour faire grimper le peuple
dans les rideaux ou se terrer sous les lits ou de monter à l’assaut des
barricades est de cacher précautionneusement un coté de la
médaille. Ne parler que des pertes, jamais des gains, des risques, mais pas de |
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Quelques exemples, mon
cher Gus, On rapporte
quelques décès dans l’usage d’un médicament et les avocats ont déjà pris les
devants pour intenter des poursuites. Aucune allusion évidemment aux milliers
de vies qui ont pu être sauvées par le procédé qu’on met au ban des accusés.
S’agit-il d’une vie perdue pour une vie sauvée, du 1 pour cent ou du 1 pour
un million. Devant une poursuite, ce qui serait intéressant, Gus, ce
serait de pouvoir ressusciter les dix personnes mortes et de faire mourir les
milliers de personnes sauvées par le médicament ET SI ON CALCULAIT… Une belle
recette de Greenpeace, un de ses bons trucs : le mouvement dénonce
périodiquement, à la veille surtout des campagnes de souscription, le chlore
(ou l’équivalent) que contient l’eau fournie par les services publics dans tous
les pays avancés. Gus, c’est vrai que le chlore est un camcérigène, mais ce que ne dit pas Greenpeace
(c’est l’allure racket du système qui a été souvent
mis à jour et qui a fait que les meilleurs directeurs, même
fondateurs, ont quitté le bateau en claquant la porte et dénonçant les pratiques
auxquelles ils avaient participé bien malgré eux),
c’est que le danger ou le risque couru d’y attraper un
cancer est trois fois moindre que celui d’être
foudroyé par un éclair. Gus,
j’espère qu’à l’avenir tu sortiras avec un paratonnerre sur ta casquette si
tu penses en crever de boire l’eau de robinet de ta
municipalité. Pour le goût, c'est un autre problème!!!. Et une question
de goût !!! Ça varie d’une ville à l’autre et d’un pays à l‘autre…
Quant au risque (réel) causé par les pesticides sur les aliments
il est évalué comme encore moins dangereux…(Gus, ton
Prof qui a survécu aux tonnes de fruits et légumes qu’il a ingurgités
depuis son enfance, et souvent bien malgré lui, peut en témoigner, il
leur doit même sa verdeur permanente) mais que veux-tu ? L’homme
continue de mourir, même si l’espérance de vie ne cesse d’augmenter en
Occident. C’est scandaleux. Cette idée de mourir est une mauvaise
habitude, me diras-tu, acquise avec le temps. Il faut bien quand même
lui trouver une cause quelconque ! Et ici les
amateurs de théories de complots ont de quoi s’amuser comme des petits fous.
Et pour les amateurs de films d’horreur, la peur au fond est une
émotion si recherchée, si délicieuse, pour bien des gens, qu’il
faut la cultiver…quitte à en crever à chacun notre tour. Quel plaisir de
fermer sa porte à double tour quand on sait qu’il y a des violeurs qui rodent
dans le quartier et de se réveiller le lendemain avec encore toute la vertu
dont on est capable. Pour
mettre nos craintes en perspectives… Voici quelques
cas courants. S’enivrer de la vitesse, Gus, tu le savoures à l’occasion :
au fait, on évalue statistiquement que sur une population de
100 000 personnes qui pratiqueront la moto cette année, 2000 se tueront (statistiques
us *). Sur 100 000 fumeurs, 300 en
mourront et (plaisir des chiffres) 5 centièmes de une personne périra
sous le coup d’un éclair. (Gus, ne fais pas ton comique, ce n’est pas un
prof de collège, encore moins d’université et il ne s’agit pas non plus
d’éclair de génie.) *Gus, attention.
C’est sans doute pire dans ton patelin où les routes n’ont pas la qualité des
routes américaines… (Gus, excuse-moi. Je viens de commettre un impair,
je viens d’injurier la nation, nos compatriotes, qui conduisent évidemment
beaucoup mieux que les Américains. Ça va de soi qu’il est illégitime
et méprisant de transposer ces statistiques à nos
concitoyens qui intelligemment, prudemment s’adaptent à nos routes et
ramassent quotidiennement les œufs dans les nids de poule) ET SI L’ON PRATIQUAIT LE GRAND ÉCART…Du 1 à 10. Les savants,
personnages autorisés s’il en fut, parfois des mêmes facultés et des
mêmes universités, travaillant avec les mêmes ordinateurs IBM, qu’ils
soient du MIT ou de Harvard ou de l’Université du Québec à Baie-Comeau
t’offrent, mon cher Augustin, un éventail de choix pour nourrir tes craintes
ou tes désespoirs selon tes aptitudes. La littérature des dernières années te
propose le grand écart des options pour
satisfaire toutes les attentes : Elle fait monter
durant le prochain siècle les océans de Elle fait varier
la température pour le présent siècle d’un degré ou de dix degrés
(Fahrenheit ou Celsius selon le pessimisme d’un chacun). Elle fait périr
la population au cours du siècle … ou lui laisse quelques millénaires pour
polluer encore plus la planète. …où toi et moi, Gus, ne seront plus. C’est du cinéma
à la carte, moins le « pop corn » Le grand
avantage de l’alarmisme prophétique, parler des deux cotés de la bouche. Si le malheur annoncé se
produit, on vous l’avait bien dit; s’il ne se produit pas, c’est
grâce à nos avertissements qui ont modifié les comportements. |
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mémoires d’outre
tombe A,
B, c, d, e, |
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Cette page était précédemment
incorporée au site suivant Écologisme et catastrophisme.
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mémoires d’outre tombe A, B, c, d, e, F,
G
150 tragédies vécues par l’auteur au gré de l’actualité.
Prudence et humour comme bouées de sauvetage
survivre comme ultime
argument… contre
Kyoto
comme mythe et Kyoto comme réalité
Kyoto
pour les nuls ou pour ceux qui font semblant de l’être
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|
« être sérieux sans se prendre
trop au sérieux » |
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NOUVEAU CAPSULES: le prof bof pour
les nuls ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules
tirés des 30 sites du
prof bof |
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A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
divers |
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(récents) islam, islamisme, mahomet et le
coran. |
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