Alarmisme. Intempéries. Mortalités.
Progrès.
Notre
planète semble être de plus en plus sujette aux
catastrophes, inondations, incendies, sécheresses, secousses sismiques. etc.
De quoi emplirent
les pages de journaux, la tele d’images frappantes,
les réseaux sociaux, alors que jadis quelques lignes auraient
suffi pour noter l’événement, avec quelques semaines de
retard, peut-être même dans le feuillet paroissial pour
recommander les victimes aux prières.
Certains
voudraient créer une certaine forme d’alarmisme à propos de
ces évènements causés évidemment par
l’Homme.
Si on veut bien
suivre l’Évolution des choses face aux victimes de ces
désastres naturels.
Aujourd’hui, de grands désastres
n’entraînent pratiquement pas de mortalités. Une
leçon d’adaptation de l’homme : avec la radio,
l’information continue, les réseau routiers, les
véhicules et hélicoptères, localisation des habitations,
migration. etc.
Depuis les
années vingt, voici l’évolution de la situation, dont on ne
parle à peu près jamais, quant au nombre de mortalités par
année causées par les intempéries, en milliers par
année, et le taux annuel (pourcentage) de mortalités par
million ( la population s’étant multipliée plusieurs fois
depuis)
A y regarder de
près, tout le progrès est l’effet de l’intelligence
à l’œuvre.

MIT Press’s Review of Economics and Statistics
En hiver, l’excédent en
mortalités est de 100 000 aux usa,
de 50 000 au Japon et de 25 000 en Grande Bretagne. Ce qui parait
énorme si on compare ces chiffres avec les mortalités
causées par les intempéries naturelles. Voir tableau.
Si l’objectif est de sauver des vies, on aurait intérêt à apprendre à maîtriser l’hiver. Au lieu d’un réchauffement plus ou moins hypothétique.
UN BEL EXEMPLE: Le déluge
qui s’abattit sur l’Angleterre
à l’automne 2000, un record de pluie depuis que l’ on
tient compte de la température (deux siècles) . Des villages sous
les eaux pendant plus d’un
mois.
Dommage. Plus d’un
milliard de livres : mortalités: 0