Le cynisme en politique. Tous des pourris.

 

Deux anciens chefs de parti se vident le cœur

à la suite d’un sondage dévastateur. Ils s’expliquent.

Pourquoi ce mépris?

LA PRESSE. 8MAI 2010 (extraits)

 

Le cynisme en politique. Tous des pourris.

 

 

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La situation a changé

 

Mario Dumont : « C’est moins stimulant. Il y a moins d’effervescence quand il faut rénover, réparer, arranger des boulons. »

 

Lucien Bouchard.   La situation est difficile «  les dirigeants sont obligés de gérer la décroissance et peut-être, demain, de grands sacrifices »

 

Exigence du milieu.

 

L.B. « On est encore dans l’ancien paradigme. Un bon député c’est celui qui amène de l’argent dans son compté….

       Ils nous disent souvent qu’ils veulent l’heure juste. Mais ils la veulent jusqu’à ce qu’on la leur donne. Quand on la leur donne, il arrive que les électeurs n’aient pas le goût de l’entendre et qu’ils finissent pas tirer sur le messager. »

 

Et LA LANGUE de bois, la ligne de parti ?

 

L.B. « C’est aussi la faute des medias. Ils sont omniprésents. Agressifs. Durs. Ils  prennent une partie de la phrase pour en faire une manchette et la nuance est obnubilée. Les politiciens deviennent extrêmement prudents. »…

 

Information continue?

 

M.D.  … « On n’a pas  d’informations, de décisions pour alimenter les réseaux d’Information de 24 heures »

 

L.B. « …Autrefois ça prenait une nouvelle par jour. Maintenant ça n’en prend cinq ou six par jour pour alimenter les médias continus. »

 

« Aujourd’hui comment faire rêver en annonçant qu’on va hausser les tarifs, diminuer les services »…

 

ET Barack Obama?

 

L. B. « L’éloquence ne suffit pas. Il faut une rencontre entre le talent oratoire et la conjoncture. Les discours de Churchill, dans un contexte normal, ce serait ridicule. Des discours sur le déficit zéro ça ne soulèvent pas les foules… et les débats sont très complexes. Roosevelt, il se battait contre  Hitler, le mal incarné…. » «  Des discours charismatiques sans projet porteur, ça na colle pas …Il faut trouver un projet porteur. On ne peut pas dire : « Si vous m’élisez, je vais hausser les impôts, les tarifs d’électricité, bref, vous allez en manger toute une… »

 

MD. « Le drame du cynisme, c’est que ce soit valorisé…Devant la complexité des enjeux, c’est pas mal plus facile de dire : c’est tout pourri, c’est de la merde. »

 

Pourquoi se défile-t-on devant une  carrière en politique ?

 

LB. «  Il faut être fou pour aller en politique…Les raisons ? D’abord c’est la pauvreté assurée. …Il faut comprendre que, en politique, on se retrouve dans un rythme de vie où on  est toujours avec des gens qui sont plus riches que soi….Les présidents d’entreprise, ils imputent toutes leurs dépenses à  leur entreprise. Toi tu payes avec du vrai argent ! »

 

Et les critiques ?

 

LB. « Les pires souvenirs de ma vie politique, c’est le samedi matin. Je lisais tous les journaux. Tous les chroniqueurs. Et je sortais de là l’Ego en lambeaux. »

 

M.D À l.b. « Tu es plus fou que je pensais. Tu lisais ça toi ? Moi je ne les lisais pas? »

 

LB. … « Et quand tu sors de la politique, tu es dans quel état ? Parfois ta réputation est en lambeaux. Tu es stigmatisé.

 

Quand  on va en politique c’est pour se faire aimer un peu. Je pense que les politiciens ont un déficit  d’affection. Ils vont en politique pour ca. Parce que sinon, rationnellement, on n’y va pas, en politique…. »

 

M.D. « A l’automne on a fait une nouvelle sur des élus de Montréal qui étaient dans la même salle que des entrepreneurs en construction. Il y avait 900 personnes au banquet. A mon avis. Il  y a un délire de l’éthique. »

 

Dérive

 

 LB « On déplore que les politiciens n’aient plus de personnalité mais on ne veut pas qu’ils en aient. Et en plus on les traite comme de la marchandise. Moi, je m’en reviens jamais de voir les politiciens qui se pressent pour participer aux émissions de variétés. Ils se banalisent. Ce n’est pas la place d’un homme politique.»

 

Et le cynisme

 

LB. « On n’a pas le droit d’être cynique On peut être en désaccord, un peu découragé. On peut s’indigner. Mais il faut  réagir. Sinon c’est renoncer aux lendemains…  Le cynisme, c’est largement un prétexte pour ne rien faire. »

 

Un colunnist y va de son commentaire :

« La nature partisane du discours politique, empiré ici par nos traditions parlementaires, explique pourquoi on ne croit pas à la franchise des politiciens. La télédiffusion des débats de l’Assemblée  nationale  a certainement eu un effet assassin. Les règles non écrites qui obligent les partis de l’opposition à s’indigner et à dénoncer jour après jours, et qui interdisent au gouvernement de douter ou d’admettre  des erreurs. Les gens savent que le monde n’est pas noir et blanc, et savent donc que le discours  politicien déforme la réalité. »

 

Et un autre

 «Depuis une vingtaine d’années, on a assisté à l’émergence de la « société civile », qu permet à une collection de groupes militants et de lobbies de gagner un pouvoir démesuré sur le débat public. Il n’y a plus de peuple, seulement des intérêts catégoriels. Ces groupes qui ne représentent souvent qu’eux-mêmes et n’existent que par leur mise en scène  médiatique, exaspèrent le sentiment populaire qui est  le seul à ne pas disposer d’expression publique.

 

Une autre dimension de la crise est celle de la judiciarisation du politique. La sacralisation  des chartes de droits favorise une neutralisation du débat public, dans la mesure où toutes les revendications, même les plus loufoques, se présentent dans le langage des droits fondamentaux ». (Mardi 11 mai 10) MBC

 

Et d’un certain Obama assez connu…à des étudiants moins connus.

 

  « Vous entrez dans la vie adulte dans un monde où nous sommes bombardés d'informations en continu sur toutes sortes de sujets et qui nous exposent à toutes sortes d'argumentaires dont la véracité de certains est pour le moins douteuse.

Avec les iPod, les iPad, les Xbox et Playstation -dont j'ignore comment chacun d'eux fonctionne- l'information devient une distraction, une diversion, une forme d'amusement plutôt qu'un outil d'épanouissement ou un moyen d'émancipation. »

 

 

 

 

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