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Le cynisme en politique. Tous
des pourris. Deux anciens chefs de parti se vident le cœur à la suite d’un sondage
dévastateur. Ils s’expliquent. Pourquoi ce mépris? LA PRESSE. 8MAI 2010 (extraits) |
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Le cynisme en politique. Tous des pourris. |
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grande escroquerie du réchauffement climatique. Si le
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163 3. Ce dont les journaux n’ont pas parlé.Le consensus fout le camp. 650 savants font savoir
à Poznan qu’ils ne croient plus que l’homme soit la cause du réchauffement climatique.113
4. Télévision
iranienne, Tom and
Gerry présenté comme une conspiration juive (99) 5. Le charme irrésistible des femmes musulmanes (addIttion. Nelly Arcand) (63) 6. on n’arrête pas
le progrès. LA VACHE FISTULÉE OU
À HUBLOT (53) Total : 2005-2009 Visites :
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La situation a changé Mario Dumont : « C’est moins stimulant.
Il y a moins d’effervescence quand il faut rénover,
réparer, arranger des boulons. » Lucien Bouchard. La situation est difficile « les dirigeants sont
obligés de gérer la décroissance et peut-être,
demain, de grands sacrifices » Exigence du milieu. L.B. « On est encore dans l’ancien paradigme. Un bon
député c’est celui qui amène de l’argent
dans son compté….
Ils nous disent souvent qu’ils veulent l’heure juste. Mais
ils la veulent jusqu’à ce qu’on la leur donne. Quand on la
leur donne, il arrive que les électeurs n’aient pas le
goût de l’entendre et qu’ils finissent pas tirer sur le
messager. » Et LA LANGUE de bois, la ligne de parti ? L.B. « C’est aussi la faute des medias. Ils sont
omniprésents. Agressifs. Durs. Ils prennent une partie de la phrase pour
en faire une manchette et la nuance est obnubilée. Les politiciens
deviennent extrêmement prudents. »… Information continue? M.D. … « On n’a pas d’informations, de
décisions pour alimenter les réseaux d’Information de 24
heures » L.B. « …Autrefois ça prenait une nouvelle
par jour. Maintenant ça n’en prend cinq ou six par jour pour
alimenter les médias continus. » « Aujourd’hui comment faire rêver en
annonçant qu’on va hausser les tarifs, diminuer les
services »… ET Barack Obama? L. B. « L’éloquence ne suffit pas. Il
faut une rencontre entre le talent oratoire et la conjoncture. Les discours
de Churchill, dans un contexte normal, ce serait ridicule. Des discours sur
le déficit zéro ça ne soulèvent
pas les foules… et les débats sont très complexes.
Roosevelt, il se battait contre
Hitler, le mal incarné…. » « Des
discours charismatiques sans projet porteur, ça na colle pas …Il
faut trouver un projet porteur. On ne peut pas dire : « Si
vous m’élisez, je vais hausser les impôts, les tarifs
d’électricité, bref, vous allez en manger toute
une… » MD. « Le drame du cynisme, c’est que ce soit
valorisé…Devant la complexité des enjeux, c’est pas
mal plus facile de dire : c’est tout pourri, c’est de la
merde. » Pourquoi se défile-t-on devant
une carrière en politique
? LB. « Il faut être fou pour aller en politique…Les raisons
? D’abord c’est la
pauvreté assurée. …Il faut comprendre que, en politique,
on se retrouve dans un rythme de vie où on est toujours avec des gens qui sont
plus riches que soi….Les présidents d’entreprise, ils
imputent toutes leurs dépenses à leur entreprise. Toi tu payes avec du
vrai argent ! » Et les critiques ? LB. « Les pires souvenirs de ma vie politique, c’est le samedi matin.
Je lisais tous les journaux. Tous les chroniqueurs. Et je sortais de
là l’Ego en lambeaux. » M.D À l.b. « Tu
es plus fou que je pensais. Tu lisais ça toi ? Moi je ne les lisais
pas? » LB. … « Et quand tu sors de la politique, tu es
dans quel état ? Parfois ta réputation est en lambeaux. Tu es
stigmatisé. Quand on va en politique
c’est pour se faire aimer un peu. Je pense que les politiciens ont un
déficit d’affection.
Ils vont en politique pour ca. Parce que sinon,
rationnellement, on n’y va pas, en politique…. » M.D. « A l’automne on a fait une nouvelle sur des élus de
Montréal qui étaient dans la même salle que des
entrepreneurs en construction. Il y avait 900 personnes au banquet. A mon
avis. Il y a un délire de
l’éthique. » Dérive LB « On déplore que les politiciens
n’aient plus de personnalité mais on ne veut pas qu’ils en
aient. Et en plus on les traite comme de la marchandise. Moi, je m’en
reviens jamais de voir les politiciens qui se pressent pour participer aux
émissions de variétés. Ils se banalisent. Ce n’est
pas la place d’un homme politique.» Et le cynisme LB. « On n’a pas le droit d’être cynique
On peut être en désaccord, un peu découragé. On
peut s’indigner. Mais il faut
réagir. Sinon c’est renoncer aux
lendemains… Le cynisme,
c’est largement un prétexte pour ne rien faire. » Un colunnist y va de son commentaire : « La nature partisane du discours
politique, empiré ici par nos traditions parlementaires, explique
pourquoi on ne croit pas à la franchise des politiciens. La
télédiffusion des débats de
l’Assemblée
nationale a certainement
eu un effet assassin. Les règles non écrites qui obligent les partis de
l’opposition à s’indigner et à dénoncer jour
après jours, et qui interdisent au gouvernement de douter ou
d’admettre des erreurs.
Les gens savent que le monde n’est pas noir et blanc, et savent donc
que le discours politicien
déforme la réalité. » Et un autre «Depuis une vingtaine
d’années, on a assisté à l’émergence
de la « société civile », qu permet
à une collection de groupes militants et de lobbies de gagner un
pouvoir démesuré sur le débat public. Il n’y
a plus de peuple, seulement des intérêts catégoriels. Ces
groupes qui ne représentent souvent qu’eux-mêmes et
n’existent que par leur mise en scène médiatique, exaspèrent
le sentiment populaire qui est le
seul à ne pas disposer d’expression publique. Une autre
dimension de la crise est celle de la judiciarisation
du politique. La sacralisation
des chartes de droits favorise une neutralisation du débat
public, dans la mesure où toutes les revendications, même les
plus loufoques, se présentent dans le langage des droits
fondamentaux ». (Mardi 11 mai 10) MBC Et d’un certain Obama assez
connu…à des étudiants moins connus. « Vous
entrez dans la vie adulte dans un monde où nous sommes
bombardés d'informations en continu sur toutes sortes de sujets et qui
nous exposent à toutes sortes d'argumentaires dont la
véracité de certains est pour le moins douteuse. Avec les iPod,
les iPad, les Xbox et
Playstation -dont j'ignore comment chacun d'eux fonctionne- l'information
devient une distraction, une diversion, une forme d'amusement plutôt
qu'un outil d'épanouissement ou un moyen d'émancipation. » |
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BRICOLAGE et
jardinage |
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