L’alarmisme
a aussi ses traîtres,
sans doute payés par les pétrolières…
évidemment!
« De l’environnementalisme
romantique
à l’environnementalisme
scientifiquE »
|
Steward Brand
organisait des « party de jeûne »
pour annoncer la fin du monde pour bientôt. Publiciste, activiste,
organisateur de manifestations, il créa l’influent Whole
Earth Catalog, qui
devint Stewart
Brand, aujourd’hui, témoin, comme Bof, de l’avortement des
prophéties de malheur de la génération passée, revient un peu en
arrière et condamne bien des « grandes peurs » que l’on
entretient encore dans les cercles les plus radicaux du mouvement
environnementaliste. Il
distingue deux sortes d’environnementalistes : les romantiques et
les scientifiques. (Gus, il est plus parcimonieux que ton Prof
qui distingue huit
catégories d’environnementalistes ou d’écolos : une
scientifique et sept romantiques).
Ce sont deux formes de culture entre lesquelles il a louvoyé depuis
longtemps. Des spécialistes cependant considèrent Steward Brand
comme un excellent test pour connaître « l’air du temps ». A ce
titre, il mérite que l’on s’y intéresse. Gus, c’est ce que Bof a
déjà appelé « penser avec l’index » (Gus, tu connais
ce bon vieux truc de se passer l’index dans la bouche pour ensuite le tendre
vers le vent pour connaître sa direction. C’est le mode de pensée de
bien des membres de la dite intelligentsia dont l’ambition première est
d’être … dans le vent) Après
avoir pratiqué un environnementalisme romantique, sa formation
d’ingénieur l’a amené finalement à s’adonner à « un
environnementalisme scientifique ». Il
s’attaque donc maintenant aux dogmes les plus sacrés
de l’écologie de routine (hors de l’église point de
salut) au risque de devenir un paria ou à tout le moins un méprisable
hérétique, tout juste bon à être brûlé… pour accélérer le réchauffement
climatique. Et
ce qui, Gus, n’est pas sans ironie : les nouvelles options sont
défendues au nom du même principe qui avait cours il y a trente ans (et
encore aujourd’hui) pour les condamner : au nom de la survie de
l’humanité. Quels
sont ces renversements de tactiques dans l’art de
survivre… 1)
Stewart Brand défend maintenant l’énergie nucléaire et les
sources d’énergie alternatives. Le raisonnement est simple : entre deux
maux, il faut choisir le moindre. A coté des dangers et des craintes
causées par les changements climatiques, la peur du nucléaire est
la moins fondée. Les peurs doivent être mises en perspective (eh Oui!).. et la peur du nucléaire, à tout prendre,
est la moins fondée, ou la moins menaçante, et certainement préférable
au thermique… Gus, tant qu’à avoir peur, autant choisir les peurs les moins
terrifiantes… 2)
Toujours en raison du principe du moindre danger à courir, il se fait
l’avocat des recherches en génie génétique et de l’utilisation des OGM pour la protection de l’environnement menacé
par les changements climatiques. On peut produire des plantes habilitées à
croître sur des terrains plus petits et nécessitant moins de
pesticides; des nouveaux microbes pour protéger les écosystèmes contre
l’invasion d’espèces nocives et indésirables ; de nouvelles sources
d’énergie et possiblement des plantes aptes à séquestrer le carbone.
De toute façon ceux qui, romantiquement, veulent éviter toute
forme d'OGM, doivent s’en remettent à des aliments génétiquement
modifiés naturellement… ou par les multiples
hybridations faites par les spécialistes depuis des siècles. 3)
Les mégapoles qui n’arrêtent pas de s’étendre ne l’inquiètent
pas. Au contraire, ceux qui quittent leur village pour la
ville créent à la longue un espace pour une reforestation
des lieux. Et l’augmentation de la population ne l’inquiète pas : au
contraire, il craint plutôt le déséquilibre des générations que causerait une
chute trop rapide du taux de fécondité. “Ma tendance a été d’être plus rationnel et moins
romantique à mesure que les décennies passaient. Je continue de
constater le mal fait par le romantisme religieux, le terrible conservatisme
du romantisme, le pessimisme indéracinable du romantisme. Il immunise
le cerveau à tout mode de pensée scientifique. » Il
prévoit (comme Bof) que ses hérésies seront acceptées dans la
prochaine décennie quand la minorité scientifique dans le mouvement
environnemental persuadera la majorité romantique. "From Counterculture to Cyberculture: Stewart Brand, the Whole Earth Network, and
the Rise of Digital Utopianism." Fred Turner. "Environmental Heresies." Stewart Brand. Technology Review, May 2005. "The Clock of the Long Now." Stewart Brand. Basic Books, 1999
|
|
Et tant qu’à y être, (d’autres défroqués..depuis le début de 2007) Bien d’autres voix se sont élevées contre l’alarmisme à Même le dernier rapport du
Giec, au désespoir de certains alarmistes de
carrière, a fait faux bond et a contredit
les catastrophes annoncées par Al Gore. Les rapports précédents du Giec avaient pourtant nourri et
entretenu les vues les plus
pessimistes. Pour le moment en tout cas, on prévoit pour le siècle, au
pire, une montée des océans de 2 pieds
et non de 20 pieds, selon une hypothèse émise par Al Gore.
Paradoxe : on en est rendu à sonner l’alarme contre l’alarmisme. Mike Hulme, directeur du Britain’s
Tyndall Center for Climate
Change Research, exprime à « On
dirait que c'est nous maintenant les professionnels du climat qui sommes
devenus sceptiques. La roue tourne. Pourquoi ce ne sont pas seulement les activistes, mais
aussi les politiciens et les hommes de science, qui ouvertement confondent le
langage de la peur, de la terreur et des désastres avec la réalité physique
des changement climatiques, ignorant
les limites précises, qui entourent les prédictions
scientifiques? Affirmer que le
changement climatique va être catastrophique
présuppose une cascade de
présomptions et de préjugés qui ne se fondent pas sur la science empirique ou théorique. » Kevin Vranes de l’University of
Colorado,(pas
sceptique ) décrit l’impression fait
par Al Gore à une rencontre à l’ American Geophysical Union,, « Pour
résumer l’état de la science du climat
en un mot tel que je la vois maintenant, c'est « tension ». Ce que je
commence à entendre c'est un « internal backlash »… Ce qui ne veut pas dire que le risque de
changement climatique est remis en question ou minimisé par notre communauté.
Non. C’est pour dire que je crois que certaines gens ont le sentiment que nous avons créé un monstre en limitant le pouvoir des gens
dans notre communauté de questionner les résultats qui disent que « le changement climatique est
arrivé » Marcel Leroux, professeur de
climatologie à l'Université Jean Moulin et directeur du Laboratoire de
Climatologie, Risques, Environnement a récemment publié un épais
volume de plus de 500 pages sur le sujet : "Réchauffement
global : Mythe ou réalité ? Les errances de "Il ne se
passe pas une semaine sans un nouveau 'scoop'… emplissant nos écrans et les
pages de nos journaux", écrit-il.
"Le 'réchauffement global' provoqué par l'effet de serre est de notre
faute, comme n'importe quoi d'autre, et le message/slogan/désinformation
devient de plus en plus simpliste, de plus en plus rudimentaire. Il ne pourrait être plus simple :
si la pluie tombe ou la sécheresse sévit ; si le vent souffle en tempête ou
s'il n'y a rien du tout ; s'il fait chaud ou gèle fort ; tout cela est
provoqué par l'effet de serre, et nous sommes à blâmer. Un argument facile,
mais stupide." "Le
quatrième rapport du GIEC pourrait tout aussi bien décréter la suppression
des manuels de climatologie, et les remplacer dans nos écoles par des
communiqués de presse… Jour après jour, le même mantra…que 'la terre se
réchauffe' est matraqué sous toutes ses formes. Dés que 'la glace fond' et
'le niveau des mers s'élève' l'Apocalypse semble se rapprocher ! Sans s'en
rendre compte ou peut-être sans le vouloir, le citoyen moyen est submergé,
lobotomisé, réduit à une acceptation sans réflexion… Ceux qui ne croient pas
au scénario de l'effet de serre sont dans la position de ceux qui, il y
longtemps, doutaient de l'existence de Dieu… heureusement pour eux,
l'Inquisition n'est plus de ce monde." Freeman Dyson, professor emeritus à l’ Institute
for Advanced Studies, “Le changement climatique est un problème réel, partiellement causé
par les activités humaines, mais son importance a été grossièrement exagérée.
C’est beaucoup moins important que d’autres problèmes sociaux comme la
pauvreté, les maladies infectieuses,
la déforestation, l’extinction des espèces sur terre ou dans la mer,
pour ne pas mentionner la guerre, les armements nucléaires et biologiques. On ne sait pas si les changements climatiques sont au total bon ou
mauvais pour la santé de la biosphère. Et les effets du Co2
comme fertilisant de la croissance des plantes sont au moins aussi importants
que ses effets sur le climat. » William Gray, expert en ouragan, à la tète du Tropical Meteorology Project de "I'm not disputing that there has been global
warming. There was a lot of global warming in the 1930s and '40s, and then
there was a slight global cooling from the middle '40s to the early '70s. And
there has been warming since the middle '70s, especially in the last 10 years. But this is natural, due to ocean circulation changes and
other factors. It is not
human induced. » Et si il y avait un problème de générations et d’expérience… "Nearly all of my colleagues who
have been around 40 or 50 years are skeptical as hell
about this whole global-warming thing. But no one asks us. If you
don't know anything about how the atmosphere functions, you will of course
say, 'Look, greenhouse gases are going up, the globe is warming, they must be
related.'
Well, just because there are two associations, changing with the same
sign, doesn't mean that one is causing the other."
"The green
movement has hijacked the issue of climate change. It is ludicrous to suggest
the only way to deal with the problem is to start micro
managing everyone, which is what environmentalists seem to want to do." Nigel Calder, un ancien
éditeur de New Scientist,
déplore: « Les gouvernements tentent de créer
l’unanimité en morigénant et écartant
tout scientifique qui manifeste un désaccord. Einstein n’aurait pu trouver de fonds dans le
système actuel. » Paul Reiter de
l’Institut Pasteur.de paris,
un expert de
la malaria.. Il explique qu’il a du menacer de poursuite le GIEC pour faire retirer son nom de la liste des 2000 savants proéminents qui endossaient le rapport. Au
contraire, il prétend que c’est une farce (a sham).
L’unanimité est fictive. Plusieurs des principaux
participants ont fait valoir que notre obsession de restreindre le
développement pour « sauver la planète » va plutôt condamner les plus pauvres du
monde à une vie de misère. A
défaut d’électricité, de panneaux solaires ou de technologies avancées, ils
sont condamnés à se servir pour la
cuisson des feux primitifs qui sont un
des pires facteurs de pollution et de menace pour la santé. C’est la paysannerie,
plutôt que la modernité qui les tue. Les foyers entretenus à partir des excréments des animaux sont plus dangereux pour eux que les
émanations des voitures. Nir Shaviv, un jeune astrophysicien d’Israel,
revient sur ses croyances et affirment que le lien entre les émissions
de carbone et les changements climatiques ne jouit que d’une « évidence
circonstancielle » « Comme plusieurs, j’étais
personnellement certain que le CO2 était le
méchant dans le réchauffement global.
… L’activité solaire peut expliquer une bonne part du réchauffement du 20ième siècle. » Reid Bryson, météorologiste, après avoir soutenu l’alarmisme
du refroidissement global en 1970 est
maintenant un sceptique à l’égard du réchauffement global. Enfin, un argument frappant reçu cinq menaces de mort par
E-mail pour avoir émis des doutes sur
l’importance de la causalité humaine dans les
réchauffements climatiques.. Voir aussi dans les Mémoires. Le
témoignage de Claude Allègre. Richard Lindzen,
professeur de météorologie au Massachusetts Institute
of Technology, fait un petit résumé de la
situation: « Le public, la presse et les politiciens sont bien au
courant que la science permet
d'affirmer que la température a monté d’un degré depuis le 19ième
siècle; que le niveau de co2 a augmenté de 30% et que le co2 joue une part dans le réchauffement à venir.,, Ces affirmations sont vraies.
Cependant ce que le public ne saisit
pas, c'est que ces affirmations ne fondent pas l’alarmisme ni n’établissent la responsabilité de
l’homme pour le petit
réchauffement qui s’est produit.. De fait, ceux qui font les prédictions les
plus alarmistes démontrent ainsi
qu’ils sont sceptiques à l’égard de la
science dont ils prétendent défendre les conclusions.
Ce n’est pas seulement que les alarmistes mettent de l’avant des modèles que
nous savons non valables. Ils annoncent
aussi des catastrophes qui ne
peuvent arriver même si les modèles
étaient valables pour justifier des
politiques dispendieuses pour prévenir le réchauffement climatique. » Patrick
J. Michaels, professeur de Ressources naturelles au Virginia Tech. State, Climatologiste pour « Nous
connaissons, avec une certaine
assurance, le degré de réchauffement
pour le futur prévisible. Et c'est à peu près 0.85 Celsius pour le demi
siècle. Ceci est prés de la plus basse prévision faite par les Nations Unies.
Cependant aucun ensemble de technologies
n’est connu qui pourrait l’affecter significativement,
de sorte que la politique indiquée est d’investir dans le future plutôt que
de dépenser aujourd’hui dans des
tentatives futiles pour réduire de façon significative le réchauffement
climatique. » James Spann, météorologiste
à la télévision.. Dit
qu’« il ne connait pas un météorologiste
de Chris Allen (météorologiste du Kentucky) disait en février 2007 “Tout cet
alarmisme a pour but d’avoir votre argent
et de vous culpabiliser dans
votre mode de vie” Madhav Khandekar, un PhD meteorologiste
(Canada) rejette les
conclusions du GIEC « Je crois que la science du Giec
est en peu trop simpliste. Les savants du giec
n’ont pas analysé en profondeur pourquoi la température de surface (terre et océan ) a très peu
augmenté dans les trente derieres années. »
Henrik Svensmark
(en février dernier) avec d’autres
chercheurs du Danish National Space
Centre Produisent un
rapport montrant que la planète expérimente une phase naturelle de basse couverture nuageuse due
à une moindre quantité de rayons cosmiques pénétrant
l’atmosphère : "We have the
highest solar activity we have had in at least 1,000 years," Dr Habibullo
Abdussamatov, Head of Space Research, Pulkovo Observatory, in "It is no secret that increased solar irradiance
warms Earth's. So the common view that man's industrial activity is a
deciding factor in global warming has emerged from a misinterpretation of
cause and effect relations," Tim Patterson, Paleoclimatologist de l’Université Carleton explique l’importance d’évaluer les mérites
des politiques concernant les changements climatiques. “It is no exaggeration to say that in
the eight years since the Paul Driessen, dans un ouvrage récent au titre éloquent "Eco-Imperialism: Green Power, Black Death.",
s’il ne met pas en cause le réchauffement climatique, dénonce
vigoureusement les
environnementalistes fanatiques qui, pour la cause, sont prêts à sacrifier
tous les pauvres de la planète, particulièrement là ou la malaria est une
menace constante… Le dogmatisme fanatique qui en soutient plusieurs a été
souligné souvent, avec l’interdiction pour des raisons plus ou moins
valables, de l’usage prudent du DDT. Un à deux
millions de morts par années dont 90% sont des enfants en bas de 5 ans. On a
calculé que la catastrophe silencieuse revient à emplir 15 Bœing 707 par
jour d'enfants en bas de cinq ans et de les faire s’écraser sur le Khalimanjaro, …qui peut bien en prendre par le temps qui
court. Le mal devient de plus en plus urgent. Le tout
causé par les théories fumeuses de Silent Spring qui ont été démenties mille fois… Mais quels
sacrifices ne faut-il pas endurer ou
faire endurer pour « la
cause »… L’ex-chancelier allemand
Helmut Schmidt lance un
appel pour arrêter l’”hystérie” à
propos du réchauffement
climatique. La surchauffe
actuelle est causée par les média. Il
y a toujours eu des changements climatiques.
Et c’est idiot de croire, pense-t-il,
qu’on puisse, à partir de plans conçus
au sommet de Heiilgendamm, changer le climat
globalement Si ce n’est
pas suffisant, gus, tu peux
toujours aller voir…. Sea level rise
estimates cut in half in last 6 years (UN 2007 IPCC Report) UN Downgraded Man’s
Climate Im by 25% in last 6 years (UN 2007 IPCC Report) Et pour une vingtaine d’autres
témoignages, tu peux aller voir LINK POUR
PLUSIEURS TÉMOIGNAGES PLUS ANCIENS,. VOIR.. |
|
« être sérieux sans se prendre trop
au sérieux » |
|||
|
NOUVEAU le prof bof pour
les nuls ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules
tirés des 25 sites du
prof bof |
|||
|
A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
divers |
|
|
|
|
(récents) 1a. Alarmisme et catastrophisme |
|
|
Il y a près de 15 000 liens hypertextes sur les
sites (pages ou images). Ne vous gênez pas pour nous signaler les liens
défectueux ( et même les fautes dans le
texte) |
|||