L’alarmisme a aussi ses traîtres,

sans doute payés par les pétrolières… évidemment!

« De l’environnementalisme  romantique

 à l’environnementalisme scientifiquE »  

 

Stewart Brand, un des pionniers de l’environnementalisme,  fut en son temps  un grand admirateur du Dr Erlich  (The Population Bomb) qui en 1970   prédisait de grandes famines  pour l’an 2000 et l’épuisement   de plusieurs ressources essentielles, sinon l’extinction de l’espèce humaine.

Steward Brand  organisait des « party de jeûne  » pour  annoncer la fin du monde pour bientôt. Publiciste, activiste, organisateur de manifestations, il créa l’influent  Whole Earth Catalog, qui devint la Bible de la contre-culture et lança le mouvement du retour à la terre…

Stewart Brand, aujourd’hui, témoin, comme Bof,  de l’avortement  des prophéties de malheur de la génération passée,   revient un peu en arrière et condamne   bien des « grandes peurs » que l’on entretient encore dans les  cercles les plus radicaux  du mouvement environnementaliste.

Il distingue deux sortes d’environnementalistes : les romantiques et les scientifiques. (Gus, il est plus parcimonieux que ton Prof qui distingue huit  catégories d’environnementalistes ou d’écolos : une scientifique et sept romantiques). Ce sont deux formes de culture  entre lesquelles il a louvoyé depuis longtemps.  Des spécialistes cependant considèrent  Steward Brand comme un excellent test pour connaître « l’air du temps ». A ce titre, il mérite que l’on s’y intéresse.  Gus, c’est ce que  Bof a déjà appelé « penser avec l’index » (Gus, tu connais ce bon vieux truc de se passer l’index dans la bouche pour ensuite le tendre vers le vent pour connaître sa direction.  C’est le mode de pensée de bien des membres de la dite intelligentsia  dont l’ambition première est d’être  … dans le vent)

Après avoir  pratiqué un environnementalisme  romantique, sa formation d’ingénieur l’a amené finalement  à s’adonner à « un environnementalisme scientifique ».

Il s’attaque donc maintenant aux dogmes les plus  sacrés   de  l’écologie de routine (hors de l’église point de salut) au risque de devenir un paria ou à tout le moins un méprisable hérétique, tout juste bon à être brûlé… pour accélérer le réchauffement climatique.

Et ce qui, Gus, n’est pas sans ironie : les nouvelles options  sont défendues au nom du même principe qui avait cours il y a trente ans (et encore aujourd’hui)  pour les condamner : au nom de la survie de l’humanité.

 Quels sont ces  renversements de tactiques  dans l’art de survivre…

 

1) Stewart Brand   défend maintenant l’énergie nucléaire et les sources d’énergie alternatives. Le raisonnement est simple : entre deux maux, il faut choisir le moindre. A coté des dangers et des craintes causées par les  changements climatiques, la peur du nucléaire est la moins fondée. Les peurs doivent être mises en perspective (eh Oui!)..  et la peur  du nucléaire, à tout prendre,  est la moins fondée, ou la moins menaçante, et certainement préférable au thermique… Gus, tant qu’à avoir peur, autant choisir les peurs les moins terrifiantes… 

 

2) Toujours en raison du principe du moindre danger à courir, il se fait l’avocat des recherches en génie génétique et de l’utilisation des OGM pour la protection de l’environnement  menacé par les changements climatiques. On peut produire des plantes habilitées à croître sur  des terrains plus petits et nécessitant moins de pesticides; des nouveaux microbes pour protéger les écosystèmes contre l’invasion d’espèces  nocives et indésirables ; de nouvelles sources d’énergie  et possiblement des plantes aptes à  séquestrer le carbone. De toute façon  ceux qui, romantiquement,  veulent éviter toute forme d'OGM, doivent s’en remettent à des aliments génétiquement modifiés  naturellement… ou par  les  multiples hybridations faites  par les spécialistes depuis des siècles.

 

 3) Les mégapoles  qui n’arrêtent pas de s’étendre  ne l’inquiètent pas.  Au contraire,  ceux qui quittent leur village pour  la ville   créent à la longue un espace pour une reforestation  des lieux. Et l’augmentation de la population ne l’inquiète pas : au contraire, il craint plutôt le déséquilibre des générations que causerait une chute trop rapide du taux de fécondité.

“Ma tendance a été d’être plus rationnel et moins romantique  à mesure que les décennies passaient. Je continue de constater le mal fait par le romantisme religieux, le terrible conservatisme du romantisme, le pessimisme indéracinable du romantisme.  Il immunise le cerveau à tout mode de pensée scientifique. »

Il prévoit (comme Bof) que ses hérésies seront acceptées dans la prochaine décennie quand la minorité scientifique dans le mouvement environnemental persuadera la majorité romantique.

"From Counterculture to Cyberculture: Stewart Brand, the Whole Earth Network, and the Rise of Digital Utopianism." Fred Turner. University of Chicago Press, 2006.

"Environmental Heresies." Stewart Brand. Technology Review, May 2005.

"The Clock of the Long Now." Stewart Brand. Basic Books, 1999

 

  CA LUI APPRENDRA.

(2009) L’éminent physicien Freeman Dyson,  honoré par une vingtaine d’universités, ou plutôt qui a honoré autant d’universités, vient de mettre en doute les thèses sur le réchauffement climatique, surtout dans la  version alarmiste, politique et médiatique. Il fait même la page couverture  du magazine dominical du NYT, renommé  pour son parti pris pour les positions de gauche. Évènement considéré par certains comme un signe du retournement de l’opinion publique à l’égard du réchauffement climatique.  

Il  met de l’avant les aspects positifs du carbone et comprend très bien  que le charbon ait  permis à des millions de Chinois de sortir de la pauvreté et il avance même que  greens are people who've never had to worry about grocery bills”.

Mal lui en pris, dans son courrier ou dans  les blogues toutes les invectives imaginables lui tombent dessus. : «  pompous twit,” “ blowhard,” “ cesspool of misinformation,” “an old coot riding into the sunset” et pour faire image ou en guise de conclusion “a mad scientist.”

 

Et tant qu’à y être,  (d’autres défroqués..  depuis le début de 2007)

Bien d’autres voix  se sont élevées contre l’alarmisme  à la Al Gore qui pour plusieurs aurait dépassé toutes les bornes, un peu comme la goûte qui a fait déborder le vase et ces abus ont amené bien des spécialistes  à se compromettre pour se distancer de l’alarmisme catastrophiste de rigueur dans certains milieux..

 

 Même le dernier rapport du Giec, au désespoir de certains alarmistes de carrière, a fait faux bond et a contredit  les catastrophes annoncées par Al Gore.  Les rapports précédents du Giec avaient pourtant nourri et entretenu  les vues les plus pessimistes. Pour le moment en tout cas, on prévoit pour le siècle, au pire,  une montée des océans de 2 pieds et non de 20 pieds, selon une hypothèse émise par  Al Gore.   Paradoxe : on en est rendu à sonner l’alarme contre l’alarmisme.

 

Mike Hulme, directeur du  Britain’s Tyndall Center for Climate Change Research,  exprime à la BBC son malaise face à l’alarmisme courant.

  

« On dirait que c'est nous maintenant les professionnels du climat qui sommes devenus sceptiques. La roue tourne. Pourquoi ce ne  sont pas seulement les activistes, mais aussi les politiciens et les hommes de science, qui ouvertement confondent le langage de la peur, de la terreur et des désastres avec la réalité physique des changement climatiques, ignorant  les limites précises, qui entourent les prédictions scientifiques?  Affirmer que le changement climatique va être catastrophique  présuppose une cascade  de présomptions et de préjugés qui ne se fondent pas sur  la science empirique ou théorique. »

Kevin Vranes de l’University of Colorado,(pas sceptique ) décrit l’impression fait par Al Gore à une rencontre à l’ American Geophysical Union,,

« Pour résumer  l’état de la science du climat en un mot tel que je la vois maintenant, c'est «  tension ». Ce que je commence à entendre c'est un « internal backlash »…  Ce qui ne veut pas dire que le risque de changement climatique est remis en question ou minimisé par notre communauté. Non. C’est pour dire que je crois que certaines gens  ont le sentiment que nous avons créé  un monstre en limitant le pouvoir des gens dans notre communauté de questionner les résultats qui disent  que « le changement climatique est arrivé »

 Marcel Leroux, professeur de climatologie à l'Université Jean Moulin et directeur du Laboratoire de Climatologie, Risques, Environnement a récemment publié un épais volume de plus de 500 pages sur le sujet : "Réchauffement global : Mythe ou réalité ? Les errances de la Climatologie".Il est fort critique à l’égard du Giec . Pour lui, les températures seraient  le résultat des dynamiques des systèmes climatiques dans le contexte de nombreux espaces aérologiques distincts dans le monde, et non pas le résultat d'équations hypothétiques de modèles climatiques. Il dénonce les dérives de la climatologie depuis vingt ans.

"Il ne se passe pas une semaine sans un nouveau 'scoop'… emplissant nos écrans et les pages de nos journaux", écrit-il. "Le 'réchauffement global' provoqué par l'effet de serre est de notre faute, comme n'importe quoi d'autre, et le message/slogan/désinformation devient de plus en plus simpliste, de plus en plus rudimentaire. Il ne pourrait être plus simple : si la pluie tombe ou la sécheresse sévit ; si le vent souffle en tempête ou s'il n'y a rien du tout ; s'il fait chaud ou gèle fort ; tout cela est provoqué par l'effet de serre, et nous sommes à blâmer. Un argument facile, mais stupide."

"Le quatrième rapport du GIEC pourrait tout aussi bien décréter la suppression des manuels de climatologie, et les remplacer dans nos écoles par des communiqués de presse… Jour après jour, le même mantra…que 'la terre se réchauffe' est matraqué sous toutes ses formes. Dés que 'la glace fond' et 'le niveau des mers s'élève' l'Apocalypse semble se rapprocher ! Sans s'en rendre compte ou peut-être sans le vouloir, le citoyen moyen est submergé, lobotomisé, réduit à une acceptation sans réflexion… Ceux qui ne croient pas au scénario de l'effet de serre sont dans la position de ceux qui, il y longtemps, doutaient de l'existence de Dieu… heureusement pour eux, l'Inquisition n'est plus de ce monde."

Freeman Dyson, professor emeritus à l’ Institute for Advanced Studies, Princeton University,

 

“Le changement climatique est un problème réel, partiellement causé par les activités humaines, mais son importance a été grossièrement exagérée. C’est beaucoup moins important que d’autres problèmes sociaux comme la pauvreté, les maladies infectieuses,  la déforestation, l’extinction des espèces sur terre ou dans la mer, pour ne pas mentionner la guerre, les armements nucléaires et biologiques.

 

On ne sait pas si les changements climatiques sont au total bon ou mauvais pour la santé de la biosphère. Et les effets du Co2 comme fertilisant de la croissance des plantes sont au moins aussi importants que ses effets sur le climat. »

 

William Gray, expert en ouragan, à la tète du  Tropical Meteorology Project de la  Colorado State University,

"I'm not disputing that there has been global warming. There was a lot of global warming in the 1930s and '40s, and then there was a slight global cooling from the middle '40s to the early '70s. And there has been warming since the middle '70s, especially in the last 10 years. But this is natural, due to ocean circulation changes and other factors. It is not human induced. »

Et si il y avait un problème de générations et d’expérience…

"Nearly all of my colleagues who have been around 40 or 50 years are skeptical as hell about this whole global-warming thing. But no one asks us. If you don't know anything about how the atmosphere functions, you will of course say, 'Look, greenhouse gases are going up, the globe is warming, they must be related.'  Well, just because there are two associations, changing with the same sign, doesn't mean that one is causing the other."


Dr Myles Allen,  de l’Université d’oxford  s’en prend  à l’agenda caché  de certains verts, 

"The green movement has hijacked the issue of climate change. It is ludicrous to suggest the only way to deal with the problem is to start micro managing everyone, which is what environmentalists seem to want to do."

Nigel Calder, un ancien éditeur de New Scientist, déplore:

 « Les gouvernements tentent de créer l’unanimité  en morigénant et écartant tout scientifique qui manifeste un désaccord. Einstein  n’aurait pu trouver de fonds dans le système actuel. »

Paul Reiter de l’Institut Pasteur.de  paris,  un expert de  la malaria..

Il explique qu’il a du menacer de poursuite le GIEC pour faire retirer son nom de la liste des 2000 savants proéminents  qui endossaient le rapport. Au contraire, il prétend que c’est une farce (a sham). L’unanimité est fictive. Plusieurs des principaux participants ont fait valoir que notre obsession de  restreindre le développement pour « sauver la planète »  va plutôt condamner les plus pauvres du monde à une vie de misère.  A défaut d’électricité, de panneaux solaires ou de technologies avancées, ils sont condamnés  à se servir pour la cuisson des feux primitifs qui sont  un des pires facteurs de pollution et de menace pour la santé. C’est la paysannerie, plutôt que la modernité qui les tue.  Les foyers entretenus à  partir des excréments des animaux  sont plus dangereux pour eux que les émanations des voitures.

Nir Shaviv,  un jeune astrophysicien d’Israel,  revient sur ses croyances et affirment que le lien entre les  émissions  de carbone et les changements climatiques  ne jouit que  d’une « évidence circonstancielle »

« Comme plusieurs, j’étais personnellement  certain que le CO2 était   le méchant dans  le réchauffement global. … L’activité solaire peut expliquer une bonne part du réchauffement du 20ième siècle. »

Reid Bryson, météorologiste,  après avoir soutenu l’alarmisme du  refroidissement global en 1970 est maintenant un sceptique à l’égard du réchauffement global.

Enfin, un argument frappant
Timothy Ball, un professeur de climatologie à l’Université de Winnipeg, a

 reçu cinq menaces de mort par E-mail pour avoir émis des doutes  sur l’importance  de  la causalité humaine dans les réchauffements climatiques..

Voir plus bas son témoignage.

Voir aussi dans les Mémoires. Le témoignage de Claude Allègre.

Richard Lindzen, professeur de  météorologie au  Massachusetts Institute of Technology, fait un petit résumé de la situation:

« Le public, la presse et les politiciens sont bien au courant  que la science permet d'affirmer que la température a monté d’un degré depuis le 19ième  siècle; que le niveau de co2 a  augmenté de 30% et que le co2 joue une part dans le réchauffement à venir.,,

Ces  affirmations sont vraies. Cependant  ce que le public ne saisit pas, c'est que  ces  affirmations ne fondent pas l’alarmisme ni n’établissent la responsabilité de l’homme pour le petit réchauffement  qui s’est produit..  De fait, ceux qui font les prédictions les plus  alarmistes démontrent ainsi qu’ils sont sceptiques  à l’égard de la science dont ils prétendent défendre les conclusions. Ce n’est pas seulement que les alarmistes mettent de l’avant des modèles que nous savons non valables.  Ils annoncent aussi  des catastrophes qui ne peuvent  arriver même si les modèles étaient valables pour  justifier des politiques dispendieuses pour prévenir le réchauffement climatique. »

Patrick J. Michaels, professeur de Ressources naturelles au Virginia Tech.  State, Climatologiste  pour la  Virginia

      « Nous connaissons,  avec une certaine assurance,  le degré de réchauffement pour le futur prévisible. Et c'est à peu près 0.85 Celsius pour le demi siècle. Ceci est prés de la plus basse prévision faite par les Nations Unies. Cependant  aucun ensemble de technologies n’est connu  qui pourrait   l’affecter significativement, de sorte que la politique indiquée est d’investir dans le future plutôt que de  dépenser aujourd’hui dans des tentatives futiles pour réduire de façon significative le réchauffement climatique. »

 

 James Spann, météorologiste à la télévision..

                                 

Dit  qu’« il ne connait pas un météorologiste de la TV  qui soutient l’alarmisme et l’excitation actuelle quant au réchauffement. Et en passant il fait état des milliards de dollars  de donation qui  affluent dans les poches  des fondations soutenant le réchauffement global causé par l’homme »

Chris Allen (météorologiste du Kentucky) disait en février 2007

 

“Tout cet alarmisme a pour but d’avoir votre argent  et de vous culpabiliser  dans votre mode de vie”

Madhav Khandekar, un  PhD meteorologiste  (Canada)  rejette les conclusions du GIEC

            

   « Je crois que la science  du Giec est en peu trop simpliste. Les savants du giec n’ont pas analysé en profondeur pourquoi la température  de surface (terre et océan ) a très peu augmenté  dans les trente derieres années. »

  Henrik Svensmark (en février dernier) avec d’autres chercheurs du Danish National Space Centre

 

produisent un rapport montrant que la planète expérimente une phase  naturelle de basse couverture nuageuse due à une moindre quantité de rayons cosmiques pénétrant l’atmosphère : 

 

"We have the highest solar activity we have had in at least 1,000 years,"

Dr Habibullo Abdussamatov, Head of Space Research, Pulkovo Observatory, in Russia dit en janvier 2007.

 "It is no secret that increased solar irradiance warms Earth's. So the common view that man's industrial activity is a deciding factor in global warming has emerged from a misinterpretation of cause and effect relations,"

Tim Patterson, Paleoclimatologist de l’Université Carleton explique l’importance d’évaluer les mérites des politiques concernant les changements climatiques.

 

 “It is no exaggeration to say that in the eight years since the Kyoto Protocol was introduced there has been a revolution in climate science. If, back in the mid-nineties, we knew what we know today about climate, Kyoto would not exist because we would have concluded it was not necessary.”

 

Paul Driessen, dans un ouvrage récent  au titre éloquent "Eco-Imperialism: Green Power, Black Death.",

 

s’il ne met pas en cause le réchauffement climatique, dénonce vigoureusement  les environnementalistes fanatiques qui, pour la cause, sont prêts à sacrifier tous les pauvres de la planète, particulièrement là ou la malaria est une menace constante… Le dogmatisme fanatique qui en soutient plusieurs a été souligné souvent, avec l’interdiction pour des raisons plus ou moins valables, de l’usage prudent  du DDT.  Un à deux millions de morts par années dont 90% sont des enfants en bas de 5 ans.  On a calculé que la catastrophe silencieuse revient à emplir  15 Bœing 707 par jour d'enfants en bas de cinq ans et de les faire s’écraser sur le Khalimanjaro, …qui peut bien en prendre par le temps qui court.

Le mal  devient de plus en plus urgent. Le tout causé par les théories fumeuses de Silent Spring qui ont été démenties mille fois… Mais quels sacrifices ne faut-il pas endurer  ou faire endurer  pour « la cause »…

 

 

L’ex-chancelier allemand  Helmut Schmidt

 

lance un appel pour arrêter l’”hystérie” à  propos du réchauffement  climatique.  La surchauffe actuelle est causée par les média.  Il y a toujours eu des changements climatiques.  Et c’est idiot de croire, pense-t-il,  qu’on puisse, à partir de plans conçus  au sommet de Heiilgendamm, changer le climat globalement

 

Timothy Ball Le seul docteur en climatologie canadien,

 

"Croyez-le ou non, le réchauffement global n'est pas dû au fait que l'homme produise du dioxyde de carbone (CO2). Il s'agit là du plus grand mensonge organisé de toute l'histoire de la Science ! Nous perdons beaucoup de temps, d'énergie et de milliards de dollars, tout en provoquant inutilement la crainte et la consternation, à propos d'un problème qui ne repose sur aucune base scientifique."

 

Yuri A. Izrael, Vice-Président de l'IPCC,

 

 "Aucun être humain sensible ne cherche le conflit, surtout avec des gouvernements. Mais si ne nous ne recherchons pas la vérité, nous sommes perdus, en tant qu'individus ou en tant que sociétés. C'est pour cela que je continue à dire qu'il n'existe aucune preuve que l'activité humaine soit responsable du changement climatique. »

 

Dr Martin Herzberger. dans une lettre à USA Today

 

“As a scientist and life-long liberal Democrat, I find the constant regurgitation of the anecdotal, fear mongering clap-trap about human-caused global warming  to be a disservice to science, to your readers, and to the quality of the political dialogue leading up to the election. The overwhelming weight of scientific evidence shows that the Gore-IPCC theory that human activity is causing global warming is false.”

 

Hajo Smit  (Hollande) Ex-membre du comité  Dutch UN- IPCC

“Gore prompted me to start delving into the science again and I quickly found myself solidly in the skeptic camp…Climate models can at best be useful for explaining climate changes after the fact.”

 

Stanley B. Goldenberg  ( the Hurricane Research Division of NOAA )

 “It is a blatant lie put forth in the media that makes it seem there is only a fringe of scientists who don’t buy into anthropogenic global warming.”

 James A. Peden Physicien de l’atmsophère.

 “Many [scientists] are now searching for a way to back out quietly (from promoting warming fears), without having their professional careers ruined.”

Joanne Simpson, ancien membre de la  Nasa

 “Since I am no longer affiliated with any organization nor receiving any funding, I can speak quite frankly….As a scientist I remain skeptical...The main basis of the claim that man’s release of greenhouse gases is the cause of the warming is based almost entirely upon climate models. We all know the frailty of models concerning the air-surface system.”

 

Et Gus, on peut mieux comprendre l’évolution  de la  perception  (aux USA) en l’espace de 8 mois.

Comment estimez-vous  le problème du réchauffement climatique ?

 

Dec. 2008

Apr. 2008

Very serious

41%

47%

Somewhat serious

24%

26%

Not very serious

17%

16%

Not at all serious

16%

8%

Not sure

3%

4%

Est-ce que l’activité humaine  est la cause principale du réchauffement  climatique.

 

Dec. 2008

Apr. 2008

Human activity

43%

47%

Long term planetary trends

43%

34%

Some other reason

6%

8%

Not sure

8%

11%

 

 

 

 



Mars 09. CA LUI APPRENDRA.

L’éminent physicien Freeman Dyson,  honoré par une vingtaine d’universités, ou plutôt qui a honoré autant d’universités, vient de mettre en doute les thèses sur le réchauffement climatique, surtout dans la  version alarmiste, politique et médiatique.

Mal lui en pris, dans son courrier ou dans  les blogues toutes les invectives imaginables lui tombent dessus. : «  pompous twit,” “ blowhard,” “ cesspool of misinformation,” “an old coot riding into the sunset” et pour faire image ou en guise de conclusion “a mad scientist.”

 

 

Et Gus !    si on écoutait  un sage du 19e siècle pour mieux comprendre….

 “I know that most men, including those at ease with problems of the greatest complexity, can seldom accept even the simplest and most obvious truth if it be such as would oblige them to admit the falsity of conclusions which they delighted in explaining to colleagues, which they have proudly taught to others, and which they have woven, thread by thread, into the fabric of their lives.” TOLSTOÏ

Si ce n’est pas suffisant, gus, tu peux toujours aller voir….

Cow ‘Emissions’ More Damaging to Planet Than C02 From Cars (2006 UN Report, Food and Agricultural Organization)

Sea level rise estimates cut in half in last 6 years (UN 2007 IPCC Report)

UN Downgraded Man’s Climate Im by 25% in last 6 years (UN 2007 IPCC Report)

Et pour une vingtaine d’autres témoignages, tu peux  aller voir  LINK

POUR PLUSIEURS  TÉMOIGNAGES  PLUS ANCIENS,. VOIR..

mémoires d’outre tombe  ABcd,  e,  F

 

 

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« être sérieux sans se prendre trop au sérieux »

 

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7. Le 20ième siècle 

 

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1a. Alarmisme et catastrophisme

1, La quête identitaire.

2. gauche / droite

3. eINSTEIN EN IMAGES.

4. société de consommation

5. Mondialisation

6. quête du bonheur

7. le terrorisme

 

8. Écologie et catastrophisme

 

9. LA RÉVOLUTION  INDUSTRIELLE

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