RAPACITÉ, INCOMPÉTENCE
OU COMPASSION ?
Par le Prof Bof.
|
Rapacité Bof
emploie un gros mot, mais sous jacent,
c'est l’appât du gain. Le
gain peut être la survie, le
bien--être, le luxe et en bout de
ligne des fortunes pharaoniques qui souvent sont sans aucune proportion avec les services
rendus ou avec une quelconque utilité
pour la collectivité. Les sources pour ces dernières peuvent être
diversifiées, (management, spéculation,
création, show-business, sport et Bof
ne parle pas des commerces illicites qui sont souvent des spécialités
ethniques) « Aujourd’hui nombre de
dirigeants pillent allègrement leurs propres entreprises. Ils se comportent
comme ces bandits de grand chemin au temps de la guerre de cent Ans qui
détroussaient leurs propres compagnons de voyages. » Ziegler. Les nouveaux maîtres du monde. FAYARD
2002 Dans
l’éclatement de la bulle spéculative que nous venons de
connaître, il s’agit surtout de management et de spéculation. Un des
principaux directeurs de Fannie May,
Monsieur Raines a reçu entre 1998 et 2004 à
peu près 90 millions. Gus, imagine
l’ensemble de la direction…. Avec les
résultats que l’on sait. Richard Fuld de Lehmans Brothers
aurait reçu 480 millions en huit ans. 15 fév. 09 Révélation du ministre de la justice de l’État de
New York. ( Andrew Cuomo) Merrill Lynch a versé prématurément et secrètement un total de
3, 6 milliards US de primes en décembre 08. A cumulé 27
milliards de pertes en 2008. Quatre responsables de Merrill Lynch se
sont partagé 121 millions de primes, et 14 personnes ont touché 10 millions
ou plus (représentant 250 million au total ); au total 696 personnes ont perçu des
primes d’un million de dollars ou plus selon la justice new-yorkaise. Selon Forbes, en
2007, il y avait dans le monde 1 125 milliardaires (vs 476 en 2003). Il y en a plus à Moscou
qu’à New York. Et il y avait 10
millions de vulgaires millionnaires… qui tendent la main à
la porte des palaces… Gus,
tu comprendras qu’on puisse se payer des pizzas à mille dollars et des bouteilles
de vin à $5 000 sans trop entamer son budget. Ce n’est pas une
augmentation du prix de l’essence qui
va leur faire réduire leur parc
automobile ou vendre leur jet
privé. Ou même se priver d’une nuit
dans la suite de luxe à
$34 000.00 au Four Seasons de New York. Ou encore, le fin du fin, s’acheter, comme Chavez, un Polo Caballero à
$12 000 qui résiste aux balles de 9mm. …au cas où il y aurait des jaloux
ou des mécontents. Gus si tu veux comparer avec tes « vedettes »
préférées : Revenus annuels de J.K. Rowling 300 M, Oprah 273M Tiger Woods 115M et en 15e position Céline Dion 45M Gus, avouons que nous sommes
loin d’un « monde juste, égalitaire et fraternel » des litanies, imprécations et
invocations des campagnes électorales. Un
oracle pour les investisseurs
canadiens, Jaralowsky Fraser, à propos des causes
de la crise : la stupidité « On a pensé que la cupidité allait contrôler la cupidité » Gus, si tu en veux plus sur ce thème, Voir et revenir…. richesse
scandaleuse, pauvreté abjecte |
||
|
incompétence Ces fortunes sont d’autant
plus scandaleuses qu'elles peuvent être une récompense à l’incompétence.
Ces
dernières années, les dirigeants se sont succédés sans réussir à
empêcher le désastre qui s’annonçait
mais personne ne tomba sans un bon parachute doré en guise de
consolation plutôt qu’avec un certificat d’incompétence. Le
public apprend, impuissant, que des
managers font en salaire des
millions de $ en primes de performance
alors que la compagnie annonce des pertes. « En 2001 les responsables des 25 plus grandes faillites aux USA se
sont versé 3,3 milliards de dollars pour prix de la destruction de 210
milliards de dollars d'actifs et de plus de 200 000 emplois. En France,
les présidents de Vivendi Universal et d'Alstrom se sont fait attribuer des indemnités de 20 et
5,1 millions d’euros alors même
qu'ils ont conduit les groupes qu’ils
dirigeaient à la cessation de paiement » (2009) Les gens étaient habitués autrefois à voir
les bandits encercler une banque arme au poing et partir avec le gros lot. ils rajustent
aujourd’hui leurs appréhensions. Les bandits de grands chemins sont descendus
de leur monture et partent, sans coup de fusil, avec la caisse, en douceur, sur la pointe des pieds, même après échec,
avec la connivence de conseil d’administration complice ou débile et grâce
à l’impuissance ou l’inertie des
quelques millions d’actionnaires, Heureusement
des polices privées les protègent contre la hargne populaire dans leur
maison où ils se sont cadenassés. Préfèreraient passer pour pédophile plutôt
que comme banquier, le métier le plus honni de ce temps-ci. A effacer de son
curriculum vitae. Cacher son parachute. Dans
la crise hypothécaire actuelle, l’incompétence semble généralisée. On avance les fonds nécessaires à
l’achat d’une maison et même pour la
meubler à des gens qui ont de fortes chances d'être bientôt dans
l’impossibilité de rencontrer leurs
obligations surtout si l’inflation
(20% par année) qui devait permettre ce miracle économique (cet effet de levier pour les
spécialistes) s’estompait. Pour le moment, tout le monde semble en
profiter : le nouveau propriétaire, l’entrepreneur, les vendeurs
d’hypothèques, ceux qui ont avancé l’argent.
L’économie va sur les roulettes.
Hourra! Une bulle, c’est de son essence,
finit toujours par crever et
particulièrement au moment où elle parait la plus volumineuse et la plus
prometteuse. |
||
|
Un
manque de lucidité certain… qui
s’étend à tous les niveaux du système économique, du premier entrepreneur qui
fait miroiter la propriété, à toutes
les banques intermédiaires qui reposent toujours sur une ultime banque qui assure et
garantit le tout… Jusqu’à ce que le château de cartes s’effondre en
commençant par le haut… Wall Street victime d’un attentat terroriste,
déflagration..!!! Et la déflagration
est contagieuse en plus. Et Ben Laden,
dans une cave quelque part au Pakistan pique une crise de jalousie : ils ont fait ça sans nous! On nous coupe
l’herbe sous les pieds ! On nous vole notre « show » ! Du moins,
c’est la version courante de la crise
actuelle. |
oct. 2008. Entre juillet et septembre, 2700 américains ont
perdu chaque jour leur propriété par défaut de paiement. De juillet 2006 à sept. 2008 A noter. 30% des propriétés saisies appartenaient à des
gens qui vivaient à une autre
adresse, donc probablement à des
spéculateurs. |
|
|
Gus, autre profil de l’incompétence à l’œuvre… GM a vendu 9, 370 millions de véhicules en 2007 et a perdu 38.7 milliards de $ (soit 4 133 $ par véhicule vendu) TOYOTA a
vendu la même année 9, 366 millions de
véhicules pour un bénéfice de 17.1 milliards (soit 1 874 par véhicule vendu) |
||
|
Intervention
gouvernementale et compassion. Ou le grand
art de programmer un désastre à partir de bonnes intentions bien rentables au plan électoral et fort utiles pour se donner un diplôme de
belle âme. Un réconfort pour la conscience. Et
si les conditions pour la rapacité et l’incompétence
avaient été posées par certaines interventions gouvernementales qui
remonteraient à l’administration Clinton et même
avant. PREMIÈRE
MESURE. À la fin du siècle dernier, pour relancer l’économie, mal en point avec l’éclatement de la bulle informatique, le gouvernement a baissé, abusivement selon bien des spécialistes, les taux d’intérêt, ce qui devait entraîner
la spéculation éhontée et l’inflation
qui ont conduit à la bulle
immobilière. Deuxième
mesure.. On promulgue des mesures, inspirées par de bons
sentiments et une pitié fort honorable, pour forcer la main aux banquiers pour
permettre à tous, aux minorités en particulier, l’accès
à la propriété. On compte pour y arriver sur le Equal Credit
Opportunity Act, le Fair Housing
Act, le Community Reinvestment Act, le Taxpayer Relief Act, le National Homeownership Strategy. Ces régulations ont été
adoptées sous le couvert de la lutte
contre la discrimination. Qui
oserait s’opposer à un si beau
projet, un projet si politiquement correct : « une maison pour tous » « la propriété accessible à tous. » ? À l’usage, il apparut que c'était pour une
bonne part « du rêve en bouteille ». Une bouteille à la mer.
De fait, les « subprimes », les prêts insolvables comptent pour 18%
de ceux faits aux blancs, 53% aux Noirs et 46 % aux hispaniques. Pour
aider les banquiers à prendre des
risques inconsidérés, on fonde des institutions et des mécanismes pour
garantir ces prêts risqués. Les risques encourus sont diffusés à de multiples institutions et, en dernier ressort,
on crée une ultime garantie et recours; on institue fannie
may et freddie mac. On
crée l’illusion qu’un risque disséminé par toute la
planète n’est plus un risque, ou
presque. Sans ces mesures, aucun banquier, qui a le moindre souci de ses
intérêts, ne se serait livré à des
prêts aussi aventureux. (juin
2010) Pour sauver ces deux compagnies du désastre le gouvernement américain a du avancer
(avec l’argent des contribuables) 160
milliards de dollars. Il est possible
que la facture finale se chiffre à un
trillion. C’est le plus dispendieux “sauvetage”économique de l’histoire
américaine. Les bons sentiments coûtent cher parfois… C’est dans cette
brèche créée par la compassion et la
générosité inconsidérée, par la
politisation du marché immobilier, que
vont s’infiltrer toutes les formes de
rapacité, de bas en haut des couches
sociales de la société, de gauche à droite du spectre idéologique, tout ce dont l’humanité est capable si on
lui en fournit l’occasion. Forts
de ces mesures, courtiers et
entrepreneurs font miroiter auprès de gens qui n’en avaient pas les moyens
l’investissement dans de
nouvelles propriétés avec l’assurance
que, grâce à l’inflation qui
doublait le prix des maisons à tous les six ans, la propriété acquise se paierait d’elle-même ou pourrait être revendue
avec profit … sans
investissement. Le pactole avec
un peu de patience. Moins
bien nantis et spéculateurs y trouvent leur compte. Conséquence de cette
irresponsabilité des banques « presque
légalisée ou encouragée » : naïfs, profiteurs, money makers,
rats, exploiteurs s’infiltrent dans la brèche créée par les bonnes intentions
à l’origine du problème. Si on ajoute
que les 8 000 banques
américaines, contrairement aux banques canadiennes, ne sont pas tenues d’exiger une mise de fond minimale, ce
qui aurait éliminé bien des
spéculateurs ou des rêveurs.. ou mis un frein au zèle des courtiers en
mal de primes à la performance. Simplement en imposant le principe de
réalité. En tamisant les bonnes intentions par une sagesse ou une
prudence élémentaire. |
||
|
Wall
street
invente des trucs savants et compliqués pour diffuser et diluer les risques presque à l’infini jusqu’à en faire des objets de spéculation qu’on
s’arrache. La complication est telle que même des experts avouent n’y rien
comprendre.. Mais les cotes AAA qu’on donne aux fameux Papiers commerciaux (au moins au Canada) …
éliminent les doutes qu'on pourrait entretenir. Ce qui n’est pas sans encouragement à
s’endetter de plus en plus.. Et à trouver des
prêteurs intéressés. Et à préparer la
bulle qui se devait d’éclater un jour ou l’autre. En
1980, l’endettement des ménages
américains équivalait à 50% de la somme des
biens et services produits annuellement au pays, …
en 2006, on atteint le chiffre de 100%. Dieu seul sait comment il est facile
d’entraîner, sans torsion de bras, quelqu’un
à vivre au dessus de ses moyens…
Un cas rapporté : un immigrant illégal dont les revenus ne
dépassent pas 14 000 $ a obtenu
un prêt de la banque pour acheter une
maison de 700 000$. Et chaque
jour on fait état de cas semblables.
Et des rentes monstrueuses aux dirigeants qui font qu’aujourd’hui,
selon les dires de l’un deux, « il
vaut mieux passer pour pornographe ou pédophile que pour banquier ».
On modifie ses cartes d'affaires. Les
artisans du 11 septembre ont eu au moins la délicatesse de disparaître avec
leur œuvre. Aucune compagnie d’assurance ne peut arriver si tous
les assurés passent au feu en même temps.
Ce sont des prévisions impossibles… ou presque. Les assurances Aig, qui assuraient les grandes banques
de ce monde, même des banques nationales (France, Allemagne, etc) et aussi madame Boffe, sont évidemment incapables de jouer leur
rôle si tout s’effondre en même temps… D’où
les sommes faramineuses que le gouvernement américain se trouve obligé
d'ajouter pour éviter le désastre, le désastre des actionnaires de AIG (si ce n’était que ça! )
mais aussi des banques assurées, des compagnies qui ont besoin de ces
banques pour fonctionner, des salariés qui dépendent de ces compagnies,
et des banques qui comptent sur une partie de l’argent de ces derniers pour garantir
leurs prêts et leur profits..…,
etc. Gus, un beau cercle vicieux… Si on avait le choix de s’en éloigner ou
pas! De seulement s’en laver les mains… |
Pour créer un désastre majeur, certains se
croient obligés d’emprunter un avion, de s’armer de petits couteaux de poche ou de faire des concoctions
d’engrais et de quelques explosifs de
fortune portés à la ceinture ou dans
des jouets d'enfants. . Alors qu’il est tellement plus
simple de compter sur quelques onces de bonnes intentions (la propriété pour
tous), de faire miroiter des profits alléchants grâce à une inflation mal gérée (incompétence), La science économique croyait
avoir développé des mécanismes pour éviter les crises majeures
style 1929. C’était sans compter sur la bêtise humaine, sur le rat ou
le « racketter » qui sommeille, sinon
en tout homme, du moins à Wall Street.
Autrefois les meilleurs ingénieurs appliquaient leur génie à la construction
de ponts ou de barrages, ces derniers temps il semble que les meilleurs
éléments se sont appliqués à élaborer
des montages financiers apparemment
très astucieux, séduisants par les profits qu’ils promettaient, à risques à
peu près nuls mais incompréhensibles même pour des spécialistes…Quand le tout
s’est effondré comme un vulgaire château de carte, le monde faisait face à un
désastre majeure… autrement plus
grave que celui du onze septembre. Et pour coiffer le tout, comme si ce n’était pas assez. Des
centaines de milliards de perdus à partir de vulgaires ventes pyramidales… un
vieux truc usé à la corde… qui remonte probablement à quatre ou cinq millénaires. Mais quand on ne pense qu’au
profit, qui pourrait soupçonner la
ruse?…. Surtout si on pense aux
centaines de fonctionnaires de service, anges gardiens chargés d’appliquer
les milliers de lois régissant l’honnêteté des transactions… Galbraith avait écrit à propos de
la crise de 1929 : « Les Américains s’étaient bâti un monde de chimères
spéculatives. Ce monde était habité non par des gens qu’il fallait convaincre
de croire, mais par des gens qui cherchaient des excuses pour croire » |
|
|
Rappel important du rapport fondamental entre le travail
et la création de richesses, que ce soit le travail de l’agriculteur, du
plombier, du manœuvre, du créateur, du chef d’entreprise, etc… La bulle des dernières années, les
richesses folles qu’elle a permises ont fait oublier
l’importance du facteur travail comme premier moteur de la création de
richesses. La spéculation incontrôlée
finit toujours par trouver son Waterloo. Arrive toujours un moment où on ne
trouve plus «d’imbéciles » pour renchérir constamment sur les prix. La source
se tarit. Une économie où on peut
payer une maison uniquement par l’inflation des prix, c’est une aberration sociale.
Évidemment les derniers acheteurs,
flairant le profit, n’habitent même
pas leur propriété. Elle est
simplement déposée à leur compte chez leur courtier. |
||
|
Gus, au Canada les banques,
qui ne sont que sept, sont mieux encadrées. C’est pourquoi le Canada n’a
pas connu cette bulle spéculative et son éclatement. C’est le propre d’une
bulle d’éclater un jour ou l’autre
et, le plus souvent, lorsqu’elle
est la plus grosse. Les artisans(!?) : En 2002, des inquiétudes se sont manifestées sur la
santé financière de fannie mae et freddie mac. On consulte
Stiglitz, prix Nobel d’économie. Selon lui, la
probabilité de voir le gouvernement être obligé de sauver fannie mae et freddie mac avec l'argent des contribuables se situait
entre 1/500 000 et 1/3 000 000. Un
beau risque en somme. « Ce
que le marché nous a appris avec le temps est que les produits dérivés ont été un véhicule utile extraordinaire pour
transférer les risques de ceux qui n’auraient pas du les prendre à ceux
qui y consentent et sont capables de
les assumer … nous pensons que ce serait une erreur de réglementer davantage ces contrats. » “Risks in financial markets,
including derivatives markets, are being regulated by private parties,” “There is nothing involved in
federal regulation per se which makes it superior to market regulation.” alan
greenspan, le chairman de Et les fameux papiers… qu’on
s’arrachait… Le marché des produits
dérivés, pratiquement inexistant il y a vingt ans, était de $ 106
trillions en 2002 et de $531 trillions
aujourd’hui. de
vieux bonzes de georges
soros évite les produits dérivés « parce qu’on
ne comprend pas très bien comment ça fonctionne » Felix
rohatin, le
banquier qui a sauvé New York d’une
catastrophe financière, voit dans ces
produits dérivés « des bombes à hydrogène
potentielles » Et warren e. Buffet, prédisait,
il y a cinq ans, que des produits dérivés étaient « des armes financières
de destruction de massive, comportant des dangers, latents pour le moment, mais qui sont
potentiellement létaux » Clément gignac. Économiste de POURTANT LE
prix Nobel paul crutzen ne voit
pas dans le recul de l’économie les
colonnes de chômeurs en ligne pour les soupes populaires des années
trente mais une économie de pétrole qui est un net avantage pour le climat. Gus,
ce n’est pas la première fois que des
« bons sentiments » ont conduit à des impasses… c’est
extraordinaire de voir comment des bonnes intentions peuvent être perverties
par les politiciens. Gus,
ne pas oublier que le phénomène majeur
qui commande l’histoire du 20e siècle est
le souci de défendre la classe
ouvrière contre l’exploitation. Des vertus chrétiennes devenues folles,
a dit un philosophe. Le plan américain prévoit une aide (et
ce n'est pas une blague):
Non, Gus, c’est parce qu’un
représentant avait dans son
village une fabrique de flèches en
bois et que l’on voulait avoir son vote. Gus, c’est ton premier cours 101 en
Sciences politiques.… Conséquence imprévisible. Gus, il y a des maisons à vendre
pour 1 $ à Chicago. Une aubaine. Les
banques ont deux ans pour s’en débarrasser. Ce
qui n’est pas dit : l’heureux acheteur devra cependant lever une armée
pour se débarrasser des squatters qui occupent la maison
et la reconstruire de l’intérieur, les occupants improvisés s’étant
emparés de tout ce qui pouvait avoir une valeur marchande. Il faut
bien vivre ! Et il n’y a pas de sot métier. Le prix médian
des propriétés à Détroit est en 2009
de 7,500$ SIGNE DES TEMPS. À
DUBAI, où il semblerait que les
« fortunes folles » se sont données rendez-vous. Depuis la crise,
on trouverait à l’aéroport deux à trois milles voitures abandonnées par
mois. Serrés à la gorge, on préfère
tout abandonner plutôt que faire face aux pénalités locales pour ceux qui ne peuvent remplir leurs
engagements.. 23 avril 09.
Le journal de TV5 nous apprend qu’une dizaine de grands patrons se sont
suicidés, la plupart américains… En
1929 on se lançait par les fenêtres…
pour avoir tout perdu. Aujourd’hui, pour s’être trop bien servi. Les
parachutes dorés se déchirent. En France, on
séquestre les patrons. Dur, dur d’être
riche Prémonition d’un chansonnier…. Balancez
les fraiseuses, les machines-outils Riez, ouvriers, joli gâchis ! J’ai creusé, creusé, j’ai creusé la dette Au lieu de me creuser la tête Un jour, les cours ont chuté Et moi… parachuté La boîte a coulé, mais pouce On va se la couler douce La pilule, on va… se la dorer J’ai le parachute… chut ! doré Alain Suchon |
||
|
« être sérieux sans se prendre
trop au sérieux » |
|||
|
NOUVEAU CAPSULES: le prof bof pour les nuls ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules tirés
des 30 sites du prof bof et commentaires sur
l’actualité. |
|||
|
A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
divers |
|
|
|
|
(récents) islam, islamisme, mahomet et le
coran. |
|
|
Il y a près de 15 000 liens hypertextes sur les
sites (pages ou images). Ne vous gênez pas pour nous signaler les liens
défectueux ( et même les fautes dans le
texte) |
|||