(15/01/06)

La pensée sanglotante….

Gus,  peux-tu au moins dans ta tête résoudre le paradoxe suivant…

Une confrontation entre le cœur et le cerveau…

Un bon spécimen de la pensée larmoyante… au contact de la réalité.

 Prends-toi un mouchoir au cas…

 

 

« Aider les immigrés, c’est d’abord les respecter tels qu’ils sont, tels qu’ils se veulent dans leur identité nationale, leur spécificité culturelle, leurs enracinements spirituels et religieux »

 

Le père M. Lelong.

 

 Études Mai. 1986 p. 586

 

 

 

« Existe-t-il une culture où l’on inflige aux délinquants des châtiments corporels, où la femme stérile est répudiée et la femme adultère punie de mort, où le témoignage d’une homme vaut celui de deux femmes, où une sœur n’obtient que la moitié des droits de succession dévolus à son frère, où l’on pratique l’excision, où  les mariage mixtes sont interdits et la polygamie autorisée?

 

 L’amour du prochain commande expressément le respect de ces coutumes. Le serf doit pouvoir bénéficier du knout; ce serait mutiler son être, attenter à sa dignité d’homme, bref faire preuve de racisme que de l’en priver.

 

 Dans notre monde déserté par la transcendance l’identité culturelle cautionne les traditions barbares que Dieu n’est plus en mesure de justifier. Indéfendable quand  il invoque le ciel, le fanatisme est incritiquable lorsqu’il se prévaut de son ancienneté et de sa différence. Dieu est mort mais le Volksgeist est fort. »

Finkielkraut, La défaite de la pensée, p. 129