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Al Gore semble être allé un peu trop loin… et a épuisé une
bonne partie du potentiel de peur et de panique d’une
bonne partie de la population (à part les enfants évidemment qui n’en
dorment pas et leur prof qui ont trouvé un thème pour capter leur
attention et les maintenir tranquilles).
Il pratique la vieille technique recommandée par Voltaire :
« Charriez, charriez, il en restera toujours quelque
chose. »
Avant le témoignage de Al gore devant le U.S. Senate Committee on Environment & Public Works, un débat a
été organisé à New York avec des savants ou (croyants) étant divisés
sur la nature de la crise climatique dans laquelle la planète serait
plongée : d’un coté les alarmistes qui croient que nous sommes
en danger, que nous vivons une véritable crise du climat et que
celle-ci est due principalement (sinon exclusivement) aux gaz
à effet de serre générés par l’homme et particulièrement par la
civilisation industrielle. (Gus, tu as entendu mille fois l’histoire des
gaz à effet de serre) et… de l’autre coté ceux qu’on appelle
communément des sceptiques (par opposition aux dogmatiques!), des
savants avec des titres tout aussi sinon plus crédibles que les autres (Gus,
Greenpeace n’était pas invité, sinon pour gonfler l’assistance). Les
sceptiques ne contestent pas le changement climatique, c'est un fait
universellement reconnu… et de toutes les époques mais ils ne cèdent
pas à l’alarmisme à la mode dans certains milieux scientifiques et dans
certains medias. Ils se distinguent particulièrement dans la manière de
comprendre les causes de ces changements climatiques (facteurs autres
qu’anthropiques), dans leur ampleur prévisible (ils mettent en
doute les fameux modèles informatiques, en particulier la fameuse crosse de
hockey (hockey stick) qui s’est révélée un canular informatique et qui a
servi de fondement au troisième rapport du Giec.)
Autrement dit : il n’y a pas crise.
L’audience est composée de plusieurs centaines de personnes
qu’on peut croire bien informées, fort passionnées et certainement
intéressées,
L’originalité du débat est que l’audience a été mise dans le coup.
Avant le débat, on a procédé à un vote parmi les membres
de l’assistance : 57% contre 30% croient que nous sommes
réellement dans une véritable crise climatique telle qu’on la
présente habituellement ….Autrement dit 57% d’alarmistes….à la Gore.. (ou à peu près).
La grande certitude (à 90%), le grand coupable : l’homme et surtout
la civilisation industrielle.
Et un vote a été repris à la fin du débat après deux heures où un
chacun a pu faire valoir « ses arguments » : les
« sceptiques » ont nettement gagné le débat contre les
« alarmistes »; le nouveau score est maintenant de
48% en faveur du scepticisme et 42 qui favorisent les points de
vue alarmistes… 18% avaient changé d’avis…10% qui ne se prononcent pas …
Même un défenseur de l’alarmisme a concédé que ses adversaires
avaient mieux présenté leurs arguments.
Al Gore a été la tête de Turc toute désignée pour le débat.
Michael Crichton a mis une certaine note
d’humour. On demande l’interdiction des jets privés. OK. il
propose que le Sierra Club, GreenPeace et autres organisations écologiques
interdisent à leurs membres de voler en jet privé et refusent les
donations venant des propriétaires de jets privés..,. Connaissant comment
Hollywood cautionne bien des groupes écologiques et que bien
des riches*** aiment se dédouaner la conscience en supportant les
« bons » mouvements (bien médiatisés) … (Ce que l’assistance
avait compris. Rires.. jaunes ou pas.)
Autre moment remarqué: “Je rappelle à tous que le GiEC dont nous parlons, a admis très honnêtement que
l’on ignore près de 80% des facteurs qui commandent les changements
climatiques. Bien. Prenons un ingénieur : je ne crois pas que je
traverserais le pont de Brooklyn s’il avait été construit pas un ingénieur
qui ne comprenait que 20% des forces qui agissent sur ce
pont »
Remarque, Gus, que presque tous les arguments, dans un sens ou dans
l’autre ont déjà été rapportés dans les Mémoires de Bof.
mémoires d’outre tombe A, B, c, d, e, F
Gus, pour un résumé du débat, tu peux aller consulter : "Debate
Skills? Advantage: Climate Contrarians." Un blog dans le Scientific American…
*** Gus, la belle et sage ignorance : « avoir de
l’argent à ne pas savoir quoi en faire. »
N’est pas ignorant qui veut.
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