En période électorale… Bof se permet de rêver…

Gus, deux  suggestions de ton Prof

Une en voie de réalisation,  l’autre à  inaugurer…

 

Chiffrer

le cadre financier

des programmes électoraux.

(Pour une mise au pas de l’imaginaire électoral)

 Les promesses, les programmes sont le fer de lance de toute campagne électorale.

 

Dans certaines démocraties, il est devenu d’usage de talonner les candidats  pour qu’ils chiffrent  leurs promesses électorales.

 

Combien  d’élections furent gagnées avec des promesses  irréalisables  ou qu’on n’a  pas pu ou voulu  tenir…une fois au pouvoir ?

 

C’est à qui promettra le plus, sans vergogne, le ciel et la lune…!!!

 

Pour remédier à ces vieilles tactiques, les journalistes, les analystes politiques ont mille fois raisons de tenir une mise à jour constante de ces promesses de la part des candidats et de leur impact sur les finances de l’état.

 

Un pas de plus : Bof aimerait voir dans chaque journal  une colonne, idéalement en  première page,  où les promesses (et leur coût) de chaque politicien  seraient cumulées au jour le jour.

 

Gus, une journée de campagne sans promesse, c’est une journée perdue et sans soleil en temps d’élection.

 

Et la question importante :

Où comptent-ils trouver les fonds si leurs promesses  excèdent  les budgets actuels, ou que comptent-ils supprimer?

Comptables, à vos chiffres !!!

 

Chiffrer

toutes les demandes 

qui montent à l’assaut

 du futur gouvernement

 

En temps d’élection, le comité des plaintes est ouvert 24 heures sur 24... et c'est à qui fera le plus pitié  ou fera le mieux valoir ses mérites. Les besoins sont illimités en principe… L’Insatisfaction est au programme et elle s’exprime bruyamment. Des pressions de toutes parts s’exercent  plus ou moins  agressivement auprès des  candidats.   Le tout évidemment au nom des plus beaux principes : au nom de la justice, de l’égalité,  de la fraternité, de l’avenir de la nation, du salut de…etc.  Une campagne électorale, c’est l’occasion rêvée de rappeler aux futurs élus les Chartres  qui  ont constitué  un chacun comme un  « ayant droit à… » toutes les bonne choses de la vie.

A coté de la colonne des promesses des candidats,  pourquoi les  journalistes et les chroniqueurs ne tenteraient-ils  pas de faire la somme de toutes ces demandes et exigences des plus fondées au plus farfelues..

Pourraient figurer dans ce bilan nouveau genre toutes les demandes des groupes de pressions bien organisés et des comités de citoyens qu’engendrent les démocraties modernes, les promesses des partis assurés d’être dans l’opposition, toutes les exigences de gratuité, de diminution de tarifs ou d’impôts ou d'augmentation de salaires, toutes les demandes de subventions de la part des  corporations, des institutions,  des instances inférieures, des groupes sociaux,  que ce soit des demandes d'aide ou d'allègement de charges, des appels au secours, de promulgation de  lois favorables,    que ce soit de la part des riches comme des pauvres, du patronat, des syndicats ou des assistés sociaux,.

Logements publiques,  salaires, subventions,  avantages particuliers ou mesures de soutien pour  un tout chacun (si vous voulez avoir mon vote!),  que ce soit des chefs d'entreprises,des agriculteurs, des étudiants, des commerçants, des retraités, des artistes, etc.. Rien n’est jamais trop beau quand on est dans le besoin.

L’addition de toutes ces exigences auraient le mérite de mettre en évidence  cet assaut généralisé  vers les ressources limitées de l’état..

Et la question qui tue ; comme les ressources de l’état sont forcément limitées, si l’on satisfait vos demandes, à qui devrait-on  enlever la part que l’on vous donne ???