“Et si c’était vrai » :

 

Et si le réchauffement climatique se dégonflait

 

comme le refroidissement s’est dégonflé il y a 30 ans.

 

 

 

 

 

Un météorologiste, augie auer, de Nouvelle Zélande s’adresse à une association de fermiers et évoque la possibilité que toute  la crise climatologique  actuelle se révèle être une farce  d’ici cinq ans.

(Gus, tu te souviens de The day after tomorow)

 

Une combinaison de science mal interprétée et mal orientée,  l’excitation médiatique et l’emballement politique ont créé l’hystérie actuelle.

 

 Et il est temps, ajoute- t-il, d’attaquer le mythe du réchauffement global.

 

Son argumentation : la vapeur d’eau est responsable de 95% de l’effet de serre,  effet absolument essentiel pour maintenir la vie sur la planète.

 

Le 5% qui reste des ges est constitué du bioxyde de carbone, du méthane,  du bioxyde d’oxygène,  et d'autres en infime partie  incluant les CFCs

 

Le bioxyde de carbone constitue à lui seul 3.6 %  de ce 5 % de GES.

 

Mais le bioxyde de carbone qui résulte de l’activité humaine compte seulement pour 3.2%  de  la part du bioxyde de carbone…

 

Donc, (fais le calcule,  Gus), 0.12 pour cent du total des GES dépend  de l’activité humaine.

 

 

Et ceci est capital, l’effet de l’activité humaine en regard des vapeurs  d’eau et des  gaz d’origine  naturelle est relativement insignifiante.

 

 Cette infirmité du rôle de l’homme et de sa responsabilité lui interdit de penser qu’il peut contrôler le climat..

 

 Et comme le météorologiste s’adresse à des fermiers, une consolation finale :

 

Les Verts proclament que la planète  agonise sous le poids du CO2 et les gouvernements paniquent…

 

Et les Verts s’attaquent aux cultivateurs parce qu’ils contribuent à 49% de cette accumulation.

 

 Et personne n’ose poser  la question essentielle : le 49% de quoi ?

 

Le nombre est infime (49% de 0.12 % ) mais personne ne le dit ou le sait ou est capable de le calculer… mais il faut bien le taire si l’on veut entretenir  la chasse  aux sorcières. …. Et conserver ses subventions…

 

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