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Gus, la créativité est au coeur de l’être. La créativité humaine
pourtant si riche n’est que
l’ultime manifestation (ET RÉSULTAT) de cette créativité omniprésente dans l’ÊTRE ET LA
NATURE. Bof
en parle moins dans ce site parce qu’il en a été question ailleurs… entre
autres pour célébrer les trois grands
moments de création ou de créativité
qui s’identifient avec les grands sauts
qualitatifs de l’évolution qui sont autant de niveaux d’être. 1 Le
passage du néant à l’être . Une description vivide
comme si Bof et toi y étaient
2. Le passage de la matière à la sensation. Un jour la
matière se mit à ressentir quelque chose… et cerise sur le Sunday, la matière d’un
sexe commença, surtout les samedis soir, à attirer la matière d’un autre
sexe. Du jamais vu comme phénomène d'attraction et de multiplication des
masses (Voir. Hasard et finalité :
organes, érection, orgasme) Ces simples inventions, encore de service,
nous épateraient si une certaine science ne nous avait convaincus qu’il ne
s’agit que de hasard, d’erreurs dans la
transmission génétique et d’heureux adons. 3) La nature fait un autre grand spécial, sort
son édition du samedi-dimanche selon certaine description : l’Esprit vint à un quelconquepithèque. Et l’homme se
mit à réfléchir en attendant que
Charlemagne invente l’École.
A coté de ces prouesses, qui portent sur l’infiniment improbable ou
presque impossible, la créativité
humaine, que ce soit celle d’Einstein ou d’Edison, qui porte en somme sur
l’infiniment banal, a l’air d’une bricoleuse de hochets pour poupons. C'est vrai qu'elle a comme excuse de ne pas
être le Hasard.
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