Le pessimisme radical et
mécanismes d’évasion.
Par le Prof Bof
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Le sport. Gus à quoi joue-t-on quand on joue? On
joue à la vie.
On garde le « thrill »,
l’excitation de la vie en l’épurant des inconvénients ou des aspects trop
pénibles. |
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On joue à Dieu, pas moins, en s’inventant
un monde à nous, un monde idéal, artificiel, où … |
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C’est nous qui fixons les objectifs, les plus insignifiants possibles,
arbitraires, à notre portée (mettre un ballon dans un panier) alors Gus, que dans la vraie vie, tu
risques une taloche de ta mère si tu
rates le panier avec ta boulette de papier. Gus, tu imagines la scène si dans un stade de
100 000 personnes, qui regardent deux
douzaines de joueurs se disputer un
ballon, une âme généreuse, sensible et
réaliste offrait de leur acheter chacun un ballon pour qu’ils arrêtent de
s’exténuer et qu’ils puissent enfin se reposer… quitte à ce qu’on leur offre
une bouteille de Champagne pour s’arroser et s’amuser ou boire à la santé des
spectateurs. |
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On fixe arbitrairement des lois à observer, qui créent
à partir de rien défaites ou victoires morales qui égratignent ou
flattent quelque peu l’Ego des
participants. On garde le contrôle sur le mal, on joue à souffrir… jusqu’à un certain point. La souffrance,
l’échec, la victoire comme condiment
de la vie. Ex. Perdre toute sa fortune au Monopoly. Ah, si Waterloo avait été de la même étoffe... |
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Chacun est libre d’entrer « dans le jeu » ou d’en sortir. Dans la
vraie vie, on aimerait bien avoir cette liberté, surtout quand c’est la
maladie qui nous tombe dessus. C’est tellement plus simple de jouer au docteur…avec la petite
voisine. Ce serait fantastique, Gus,
si on pouvait arrêter volontairement la progression d’un cancer juste
à point pour expérimenter la peur, une certaine peur, comme dans un
manège. Quand
on joue à jouer à la vie… Le jeu au carré. Certains
prennent l’identité et les
statistiques de vrais joueurs et s’inventent des parties de baseball virtuelles
sur Internet.. |
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Les ingrédients de nos jeux sont les passions humaines mais bien
calibrées et émasculées : la compétition, l’affirmation de soi, l’orgueil,
s’afficher, triompher, vaincre, etc. Qui pourrait nous dire combien de victimes
ces passions ont pu faire dans la vraie vie. Autant jouer avec… |
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Gus,
amuse-toi à comparer les deux
situations suivantes… et récapitule ce
qui vient d’être dit. |
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1. BONHEUR DE TRANQUILLITÉ « Être moins » La
paix avant tout. Faire face à l’adversité de la vie.. a. le Stoïcisme S’endurcir, se faire un dos de
canard…… b. Schopenhauer. S’évader du pire des mondes… c. Le Bouddhisme… Mort à Soi.…Extinction du désir… 2. Bonheur
de plaisir. « Le plaisir d’être »,
de jouir de la vie. b. Variations sur le plaisir. Fun. Sadisme. Masochisme. Don juanisme. 3. Bonheur
de croissance. “Le plaisir de s’accomplir, a. Le monopoly de la
vie. Les avenues à explorer. b.
La dialectique du
Vrai. Le plaisir de s’ouvrir au monde. c.
La dialectique du
Beau. Le plaisir d’admirer
de mieux en mieux d. La dialectique du Bien.
Le plaisir de l’action, des relations interpersonnelles. |
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« être sérieux sans se prendre trop au sérieux » |
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NOUVEAU le prof bof pour les nuls
ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules
tirés des 25 sites du
prof bof |
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A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
divers |
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(récents) 1b. eINSTEIN EN IMAGES. |
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