AVEC UNE RAME DE PAPIER ET QUELQUES
STYLOS
LE cANADA AURA LUI AUSSI SON MARQUIs
DE SADE.
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QUAND LA RÉALITÉ DÉPASSE LA FICTION. Quel romancier (ou romancière) inventerait, à moins
de vouloir faire une pantalonnade (ou culottade),
l’histoire d’un colonel de l’armée canadienne en charge d’un important camp
militaire qui s’introduirait à répétition dans les maisons environnantes pour
voler et collectionner les dessous intimes des dames (près d’une centaine
bien classés), avec quelques viols en sus et deux meurtres. Et pour la postérité. Des photographies de lui vêtu
des vêtements volés et des instantanés de toutes les étapes de ses viols sans
doute pour ses dossiers et à savourer plus tard. Le colonel vient de tout avouer et corriger
certains chiffres… à la hausse. Et le colonel
a conduit l’avion de la reine et de sa représentante. Elles l’ont échappé
bel. Heureusement sa collection était complète ou presque. Pourtant des
prises de marque à sa portée. LE CANADA CHANCEUX : IL AURA PEUT-ÊTRE SON MARQUIS
DE SADE. Le colonel fétichiste, violeur et meurtrier,
vient d’être condamné à la détention à vie. Pour passer le temps, s’il se mettait
à écrire, il n’aurait pas besoin d’inspiration. Il n’aurait qu’à étaler ses
aventures. Facile pour un colonel exhibitionniste qui aurait tout le temps
pour lui et il pourrait ainsi créer un texte à étudier par
les futurs cégépiens ou lycéens… comme les textes du divin marquis…,
histoire de les délurer quelque peu. Resterait à trouver un titre accrocheur et des
critiques qui y verraient une sonde exceptionnelle dans ce qu’est capable
l’humanité. Comme titre. Un
homme et son péché (de quoi faire quatre ans à la télévision) Quand
un colonel s’envoie en l’air pour tout de bon. Le charme irrésistible des caleçons de femmes. Les cent vingt jours de Sodome et de Trenton. |
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Autre histoire vraie. Le gentil petit
garçon de sa maman (à ce qu’elle dit) se permet à vingt huit ans de faire
état de ses intentions sur Internet : « Un jour je vais commencer ma vie
de malade, je le sais. Avant de crever, je vais avoir descendu au moins une
personne » Et pourquoi
pas viser sur des cibles de carton…? « C’est
cool pour moi, j’ai toujours voulu tuer quelqu’un avec une chain-saw. »… « C’est
plus cool de voir la personne mourir différemment….C’est de tirer sur
quelqu’un quand il s’enfuit. Quand tu le pognes, il revole »…. Et le gentil
petit garçon de sa maman a en sa possession quatre armes à feu différentes… pour
accommoder ses humeurs |