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qui l’homme lui- même
est
«de trop », « une espèce nazie », un cheveu sur
la soupe ,« un danger publique » pour
les autres espèces animales, n’a aucun droit sur quelque autre espèce
animale et, momentum aidant, pourquoi ne pas
aller plus loin, sur aucune espèce végétale (adieu carotte!), et un dernier
pas dans la radicalité, sur l’air ambiant. L’homme n’a pas le droit de
respirer, surtout pas d’expirer, de gaspiller l’air pur. Vive les grandes
pestes de la fin du Moyen age qui ont décimé la
population de l’Europe! Vive l’insalubrité et la pollution de
nos villes il y a un siècle qui mettaient fin tôt à ces carnassiers
et dangers publiques!
Le
Front de Libération de Gaïa encourage ses adeptes à pratiquer
le suicide, l’avortement ou la sodomie ou à son défaut la masturbation.
Et haro sur l’industrie pharmaceutique qui prolonge des vies
qui auraient du s’éteindre à 40 ou à cinquante ans au lieu
d’encombrer les salles d’urgence de nos hôpitaux conçus pour une population
jeune et en santé.
Certains
joignent le VHEMT, le Mouvement Pour l’Extinction
Volontaire de l’Humanité. Le Slogan : « Puissions
nous vivre vieux et disparaître. » 
Conséquent
avec lui-même, le fondateur s’est fait vasectomiser à 25 ans. Ceux
qui ont déjà enfanté peuvent joindre le mouvement s’ils montrent des signes
de repentance.
Le
mouvement a maintenant (2007) sa Bible, la révélation dernière, la joyeuse
apocalypse, “The World without
us” de Alan Weisman
Avant de disparaître que les prêtres et les
prêtresses du nouveau culte aient au moins la décence d’élever
un temple et un autel à la Déesse Nature, pour que les
grenouilles, si jamais dans quelques milliards d’années elles devenaient,
par quelques nouveaux miracles du hasard, malheureusement conscientes à
leur tour, puissent, d’un œil attendri, rendre hommage à
l’instinct sacrificiel de leur vieux prédécesseur et rendre un
culte au
Grand sacrifié. 
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“Le monde souffre du cancer et ce cancer est
l’homme”
Alan Gregg, longtemps
officiel à la Rockfeller F.
« L’Homme est toujours et partout un
chancre dans le paysage »
John Muir, fondateur du Sierra Club
« Éliminer l’espèce humaine résoudrait tous
les problèmes sociaux et environnementaux »
Dave Forman, directeur du Sierra
Club (995-1997)
« Les êtres humains en tant qu'espèce
n’ont pas plus de valeur que les limaces »
John
Davis, éditeur du Earth First journal
« Donner à la société une énergie
abondante et à bon marché serait l’équivalent de donner à un enfant
idiot une mitraillette »
C’est le même Ehrlich qui en
1969 prédisait
« que des centaines de millions de personnes périraient bientôt à cause du smog à New
York et à Los Angeles…. Que les océans vont
dépérir à cause du DDT en 1979… que
l’espérance de vie va chuter à 42
ans en 1980 à cause des épidémies de cancer »
Paul
Ehrlich (Gus, Bof a toujours
pensé que la prophétie était un art difficile surtout si elle portait sur
l’avenir…Ehrlich est un des pères
fondateurs de l’alarmisme moderne.)
« La seule réellement bonne technologie est
l’absence de toute technologie …La technologie, c’est, de la
part de notre espèce élitiste, taxer
sans représentation le reste de la nature ».
John Shuttleworth, auteur du manuel Friends of the Earth
« N’est- ce pas le seul espoir de la planète
que les civilisations industrielles s’écroulent ? N’est-ce pas notre
responsabilité d’y travailler ?»
Maurice
Strong, à la tête du sommet de la
terre 1992 de Rio qui pavait la voie au
Protocole de Kyoto. Considéré comme le « godfather »
du mouvement environnementaliste, fondateur et directeur de l’Unept (U.N Environment
Program), avec un budget de 136 millions pour
agir en tant que conscience de la planète.
« La
cause immédiate de la crise écologique est le capitalisme qui est un cancer
dans la biosphère. »
Murray Bookchin, Institut
for Social Ecology.
« Je pense que l’éradication de la
petite vérole fut une erreur. Elle jouait un rôle important dans
l’équilibre des éco-systèmes »
John
Davis, éditeur de Earth First Journal
« Nourrir un enfant affamé, c’est
exacerber la population mondiale »
Lamont Cole, Yale University
« Nous sommes devenus une peste pour
nous-mêmes et pour la planète. Tant que l’Homo sapiens ne décidera pas de
se réinsérer dans la nature, il ne reste plus qu'à
certains d’entre nous qu’à souhaiter l’arrivée d’un bon virus
pour faire l’affaire. »
David Graber, biologiste au National Park Service.
Peter Singer,
bio éthicien de l’université Princeton, soutient
que pris entre la souffrance d’un enfant blessé et celle d’une fourmi et que nous ne pouvions que
secourir un des deux, nous devrions
tirer à pile ou face pour savoir qui sauver.. Sinon, c'est tomber
dans le « specisisme… » Un
nouveau crime contre l’égalité des espèces.
« On doit reprendre les routes et les terres cultivées,
arrêter la construction de barrages,
détruire ceux qui existent, libérer
les rivières harnachées et
retourner à l’état sauvage des
dizaines de millions d'acres de terre actuellement cultivée ».
Dave Brower, Fondateur des
Friends of the earth.
"Si j’avais à me réincarner,
j’aimerais revenir sur terre en virus mortel pour abaisser le niveau
de croissance de la population”
Prince Philip de Grande Bretagne. World Wildlife
Fund (Et Bof qui a toujours cru que
la royauté n’avait pas d'avenir )
« L’épidémie de Sida,
loin d’être une plaie, est salutaire pour diminuer la
population humaine. Si le Sida n’existait pas, les environnementalistes
radicaux auraient à l’inventer. »
Earth First.
« Le seul espoir pour le monde est de
s’assurer qu’il n’y ait pas d’autres
États Unis. On ne peut permettre à d'autres pays d'avoir le même nombre de
voitures, le même niveau
d’industrialisation que nous avons aux États-Unis. On doit arrêter
les pays du tiers monde là où ils en sont »
Michael Oppenheimer, Princeton University
Le même individu s’est aussi permis quelques
prédictions dans le passé : le niveau
des océans devait se hausser de 200
pieds au milieu du 21e siècle.
Attendons pour voir.
LA PHILOSOPHIE
DU
“BON DÉBARRAS”
“Given the total, absolute, and final
disappearance of Homo Sapiens, not only would the Earth’s community of life
continue to exist, but in all probability, its well-being would be
enhanced. Our presence, in short, is not needed. And if we were to take the
standpoint of that Life Community and give voice to its true interests, the
ending of the human epoch on Earth would most likely be greeted with a
hearty “Good riddance!”
Paul Taylor,
Professeur de philosophie
à City University of New York dans “Respect for Nature: A Theory of
Environmental Ethics", p. 115):
"They [natural things] have intrinsic value,
more value - to me - than another human body, or a billion of them. Human
happiness, and certainly human fecundity, are not
as important as a wild and healthy planet. Somewhere along the line - about
a billion years ago - we quit the contract and became a cancer. We have
become a plague upon ourselves and upon the Earth. Until such time as Homo
Sapiens should decide to rejoin nature, some of us can only hope for the
right virus to come along."
David Graber, biologiste (U.S. National Park
Service):
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