Les brigades de choc

Les nouveaux croisés

 

 

 

 

LES PLUS QUE SÉRIEUX.  Ceux qui se prétendent philosophes  et  étendent leur égalitarisme dogmatique au niveau des espèces et pour qui l’homme lui-même est «de trop »,  « une espèce nazie »,  un cheveu sur la soupe ,« un danger publique » pour

 

 

 

 

les autres espèces animales, n’a aucun droit sur quelque autre espèce animale et, momentum aidant, pourquoi ne pas aller plus loin, sur aucune espèce végétale (adieu carotte!), et un dernier pas dans la radicalité, sur l’air ambiant. L’homme n’a pas le droit de respirer, surtout pas d’expirer, de gaspiller l’air pur. Vive les grandes pestes de la fin du Moyen age qui ont décimé la population de l’Europe!  Vive l’insalubrité et  la pollution de nos villes il y a un siècle qui mettaient fin tôt à  ces carnassiers et dangers publiques! Il existe heureusement un mouvement pour l’Extinction volontaire de l’Espèce humaine.  Le Front  de Libération de Gaïa  encourage ses adeptes à pratiquer le suicide, l’avortement ou la sodomie ou à son défaut la masturbation.   Et haro sur l’industrie pharmaceutique  qui prolonge des vies  qui auraient du  s’éteindre à 40 ou à cinquante ans au lieu d’encombrer les salles d’urgence de nos hôpitaux conçus pour une population jeune et en santé.

 

Avant de disparaître que les  prêtres et les prêtresses du nouveau culte  aient au moins  la décence d’élever un  temple et un autel à la Déesse Nature,  pour que les grenouilles, si jamais dans quelques milliards d’années elles devenaient, par quelques nouveaux miracles du hasard, malheureusement conscientes à leur tour,  puissent,  d’un œil attendri, rendre hommage à l’instinct sacrificiel de leur  vieux  prédécesseur et rendre un culte  au Grand sacrifié. 

 

Le monde souffre du cancer et  ce cancer est l’homme

Alan Gregg, longtemps officiel à la Rockfeller F.

 

« L’Homme est toujours et partout  un chancre  dans le paysage »

John Muir, fondateur du Sierra Club

 

« Éliminer l’espèce humaine résoudrait tous les problèmes  sociaux et environnementaux »

 Dave Forman, directeur du Sierra Club (995-1997)

 

« Les êtres humains en tant qu'espèce n’ont pas plus de valeur que les limaces »

John Davis, éditeur du Earth First  journal

 

 

« La seule réellement bonne technologie est l’absence de toute technologie »

John Shuttleworth, auteur du manuel  Friends of the Earth

 

 

« La cause immédiate de la crise écologique est le capitalisme qui est un cancer dans la biosphère. »

Murray Bookchin, Institut for Social Ecology.

 

« Je pense que l’éradication de la petite  vérole fut une erreur. Elle jouait un rôle important dans l’équilibre des éco-systèmes »

John Davis, éditeur de Earth First Journal

 

"Si j’avais à me réincarner,  j’aimerais revenir sur terre cn virus mortel  pour abaisser le niveau de croissance de la population”

Prince Phillip de Grande Bretagne.  World Wildlife Fund

 

 

« Donner à la société une énergie abondante et à bon marché serait l’équivalent de donner à un enfant idiot  une mitraillette »

Paul Ehrlich

 

C’est le même Ehrlich qui en 1969 prédisait « que des centaines de millions de personnes  périraient bientôt à cause du smog à New York et à Los Angeles…. Que les océans vont dépérir à  cause du DDT en 1979… que l’espérance de vie va chuter  à 42 ans en 1980 à cause des épidémies de cancer »

 

       Paul Ehrlich (Gus, Bof a toujours pensé que la prophétie était un art difficile surtout si elle portait sur l’avenir…Ehrlich est un des pères fondateurs de l’alarmisme moderne.)

 

« La seule réellement bonne technologie est l’absence de toute technologie …La technologie, c’est, de la part de notre espèce élitiste,  taxer sans représentation le reste de la nature ».

     John Shuttleworth, auteur du manuel  Friends of the Earth

 

« N’est- ce pas le seul espoir de la planète que les  civilisations industrielles s’écroulent ? N’est-ce pas notre responsabilité  d’y travailler ?»

Maurice Strong, à la tête du sommet de la terre 1992  de Rio qui pavait la voie au Protocole de Kyoto. Considéré comme le « godfather » du mouvement environnementaliste, fondateur et directeur de l’Unept (U.N Environment Program), avec un budget de 136 millions pour agir en tant que conscience de la planète.

 

 

« Nourrir un enfant affamé, c’est exacerber la population mondiale »

     Lamont Cole, Yale University

 

« Nous sommes devenus une peste pour nous-mêmes et pour la planète. Tant que l’Homo sapiens ne décidera pas de se réinsérer dans  la nature,  il ne reste plus qu'à  certains d’entre nous qu’à souhaiter  l’arrivée d’un  bon virus pour faire l’affaire. »

    David Graber,  biologiste au National Park Service.

 

 

 

 

 

 

 

Peter Singer, bio éthicien de l’université Princeton, soutient que pris entre la souffrance  d’un enfant blessé et celle  d’une fourmi et que nous ne pouvions que secourir un des deux,  nous devrions tirer à pile ou face pour savoir qui sauver..  Sinon, c'est tomber dans le « specisisme… » Un nouveau crime contre l’égalité des espèces, ( ET DIRE, Gus, qu’on n’en a pas encore fini avec l’égalité des sexes et l’égalité des races.)

 

« On doit reprendre  les routes et les terres cultivées, arrêter la construction de barrages,  détruire ceux qui existent, libérer  les rivières harnachées  et retourner  à l’état sauvage des dizaines de millions d'acres de terre actuellement cultivée ».

     Dave Brower, Fondateur des Friends of the earth. 

 

"Si j’avais à me réincarner,  j’aimerais revenir sur terre en virus mortel  pour abaisser le niveau de croissance de la population”

      Prince Philip de Grande BretagneWorld Wildlife Fund 

 (Et Bof qui a toujours cru que la royauté n’avait pas d'avenir )

 

 « L’épidémie de Sida, loin d’être une plaie, est salutaire pour  diminuer  la population humaine. Si le Sida n’existait pas, les environnementalistes radicaux auraient à l’inventer. »

Earth First.

 

« Le seul espoir pour le monde est de s’assurer qu’il n’y ait  pas d’autres États Unis. On ne peut permettre à d'autres pays d'avoir le même nombre de voitures, le même niveau  d’industrialisation que nous avons aux États-Unis. On doit arrêter les pays du tiers monde là où ils en sont »

          Michael Oppenheimer, Princeton University

 Le même individu s’est aussi permis quelques prédictions dans le passé : le niveau des  océans devait se hausser de 200 pieds au milieu du 21e siècle.  Attendons pour voir.

 

 LA PHILOSOPHIE DU “BON DÉBARRAS

Given the total, absolute, and final disappearance of Homo Sapiens, not only would the Earth’s community of life continue to exist, but in all probability, its well-being would be enhanced. Our presence, in short, is not needed. And if we were to take the standpoint of that Life Community and give voice to its true interests, the ending of the human epoch on Earth would most likely be greeted with a hearty “Good riddance!”

       Paul Taylor, Professeur de philosophie à City University of New York dans “Respect for Nature: A Theory of Environmental Ethics", p. 115):

 

"They [natural things] have intrinsic value, more value - to me - than another human body, or a billion of them. Human happiness, and certainly human fecundity, are not as important as a wild and healthy planet. Somewhere along the line - about a billion years ago - we quit the contract and became a cancer. We have become a plague upon ourselves and upon the Earth. Until such time as Homo Sapiens should decide to rejoin nature, some of us can only hope for the right virus to come along."

      David Graber, biologiste (U.S. National Park Service)

 

“Les humains sur terre se conduisent d’une certaine façon comme un organisme pathogène ou comme des cellules tumorales.  … Nous avons grandi en nombres et en nuisances pour Gaia au point où notre présence  est  perceptiblement nuisible. … L’espèce humaine est maintenant tellement nombreuse qu’elle constitue une sérieuse maladie planétaire. . Gaia souffre de « primatemaia disséminée »,  une peste de population… »

  James Lovelock, doyen de l’environnementalisme…

 

«L’homme a en lui le goût de détruire. Et ce n’est pas le prêchi-prêcha des bien-pensants qui mettra fin à cette malédiction, que nous portons dans nos gènes... La saloperie humaine est la même partout. Fort de ce constat, je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre que d’injurier l’humanité, de dénoncer son absurdité et sa cruauté...»

Patrick Declerck, psychanaliste.

 

« Notre peur des maladies ne doit pas mettre en danger le futur de notre espèce. C’est une chose terrible à dire. Mais pour stabiliser la population mondiale, nous devons éliminer 350.000 personnes par jour. C’est une chose horrible à dire, mais ne rien dire l’est encore plus. »

« Nous périrons sous les berceaux. Nous sommes le Cancer de la Terre ; la pullulation de l'espèce humaine est responsable d'une pollution ingérable par la nature. Cela est tellement évident qu'on se demande de quel aveuglement sont frappés nos dirigeants. La Nature, dans sa grande sagesse, essaie de nous aider ; les cas de stérilité sans cause apparente s'accroissent - comme d'ailleurs s'accroissent les orphelins et enfants abandonnés et maltraités ! »

Commandant Cousteau

 

A propos du Bug informatique de l’an 2000 “ J’espère qu’il  va y avoir un désastre majeur.  Cela donnerait à la Mère Terre un répit. Je crois que ce serait formidable si  tout s’écroulait pour quelques jours. Le chaos se produirait …mais ce serait une formidable opportunité pour que les gens  commencent  réellement à  réfléchir  sur le monde—et  un effondrement  global ferait réellement réfléchir le peuple » David Suzuki, juste avant Noël 1999

 

« Il devrait y avoir un marché pour le droit d'avoir des enfants, un droit qui devrait être acheté et échangé par les individus mais absolument limité par l’état »   Kenneth Boulding, originator of theSpaceship Earth” concept

 

« The extinction of the human species may not only be inevitable but a good thing....This is not to say that the rise of human civilization is insignificant, but there is no way of showing that it will be much help to the world in the long run.” Economist editorial

 

We have wished, we ecofreaks, for a disaster or for a social change to come and bomb us into Stone Age, where we might live like Indians in our valley, with our localism, our appropriate technology, our gardens, our homemade religion—guilt-free at last! !Everything we have developed over the last 100 years should be destroyed.”—Pentti Linkola

 

“Cannibalism is a “radical but realistic solution to the problem of overpopulation.” Lyall Watson, The Financial Times, 15 July 1995

 

“We, in the green movement, aspire to a cultural model in which killing a forest will be considered more contemptible and more criminal than the sale of 6-year-old children to Asian brothels.” Carl Amery

 

 

 

 

 

 

 

Avant de disparaître que les  prêtres et les prêtresses du nouveau culte  aient au moins  la décence d’élever un  temple et un autel à la Déesse Nature,  pour que les grenouilles, si jamais dans quelques milliards d’années elles devenaient, par quelques nouveaux miracles du hasard, malheureusement conscientes à leur tour,  puissent,  d’un œil attendri, rendre hommage à l’instinct sacrificiel de leur  vieux  prédécesseur et rendre un culte  au grand Sacrificié.

 

 

 

    

 

 

 

 

 

 

PHILOSOPHER AVEC le prof BOF

« être sérieux sans se prendre trop au sérieux »

 

NOUVEAU

le prof bof pour les nuls ou les gens pressés

Brefs extraits ou capsules tirés des 25 sites du prof bof

 

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