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en janv. 10 Filter bestbof - Exclude Filter xml: 245 different pages-url 1. Pensées en vrac.
255 2. Film: La
grande escroquerie du réchauffement climatique. Si le
film de Al Gore vous a troublé et que vous n’avez pas encore
récupéré le sommeil… ce film peut vous aider 115 3. Télévision iranienne, Tom and Gerry présenté comme une conspiration juive (98) 4. Le charme irrésistible des femmes musulmanes (addIttion.
Nelly Arcand) (70) 5. on n’arrête pas
le progrès. LA VACHE FISTULÉE OU
À HUBLOT (60 6. Ce dont les journaux n’ont pas parlé.Le consensus fout le camp. 650 savants font savoir
à Poznan qu’ils ne croient plus que l’homme soit la cause du réchauffement climatique.52 Consultation
des pages en
janv. 10 (PAGES les plus CONSULTÉES)
Visites en
2010
Total : 2005-2009 Visites :
755 086 Pages
consultées : 1 514 714 Autres sites A propos de l’être humain (12 traits SPÉCIFIQUES) (hasard
et finalité) (nature et pRATIQUE) SEXUALITÉ (SPÉCIFICITÉ
HUMAINE ET PRATIQUE) AGRESSIVITÉ (SOURCES ET CONTRÔLE) TRAVAIL (Nature,
ÉVOLUTION historique) problème
d’aujourd’hui islam, islamisme, mahomet et le
coran. (fACTEURS,
ÉVOLUTION) pOLITIQUE,
ÉCONOMIQUE. vALEUR ET DANGERS HISTOIRE ET TECHNIQUES. Petite histoire des mentalités (MYTHE, MAGIE, ETC.) CONCEPTS
ET PRINCIPES NOUVEAUX, (moyen age) (16ième siècle) *** |
ÉCOLOGIE 401. SAUVONS la planète… à peu près
inhabitable en 2100… l’écologie selon Al Gore. « Les craintes à propos du
réchauffement climatique sont le pire scandale scientifique de
l’histoire. Quand les gens vont se rendre compte de la vérité,
ils vont se sentir trompés par la science et par les savants » Dr. Kiminori Itoh, membre du GIEC et spécialiste de
renommée mondiale en chimie-physique de l’environnement Les savants spécialistes,
surtout ceux qui ont acquis leur
liberté de parole comme le Dr Itoh, vont encore plus loin et annoncent
la fin de l’alarmisme climatique tel que nous l’avons connu
depuis une trentaine d’années.
Si on va au-delà du discours de
mise des groupes de pressions et des journaux qui leur servent
d’écho, cette forme
d’alarmisme est en nette
perte de vitesse, surtout si l’on s’en remet à ceux qui
ont des titres aux plans scientifiques et ont acquis par la retraite (ou par l’absence
de subventions ou de pression des pairs) leur liberté et non seulement
aux sociologues ou au
théologiens ou activistes professionnels convertis à une
cause qui donne un sens à leur vie. Rares sont les gourous qui pavanent
à la Télévision et dans les Manchettes des journaux qui
aient effectivement des titres en écologie, à tout le moins en
climatologie… Pour un, on en trouve une dizaine qui viennent des
sciences humaines… Le gourou local (120 présences à Radio-Canada
en 2007) a fait un peu de théologie comme préparation. Peut-être que c’est le
meilleur moyen pour assurer une
foi à toute épreuve (voir croyants )… Dans la population, la proportion de
gens qui croient que
l’homme est le
premier responsable du
réchauffement en question, est en chute libre. Des
pétitions de centaines de savants et spécialistes n’arrivent
pas à entamer le discours officiel… largement
subventionné (voir.
voir.
voir)
Depuis les cinq dernières années, nombreux sont les articles qui mettent
plutôt en cause l’évolution de taches solaires pour
expliquer les anomalies climatiques
qui ont toujours existé (voir Tableaux) … Phénomène cyclique comme chacun sait et qui
peut expliquer les variations de la fin du siècle dernier. Dans les circonstances, à défaut de changer le
soleil pour un autre, les efforts devraient se concentrer à se prémunir contre les effets
d’un réchauffement éventuel
(de fait 1998 marque encore le sommet et la température s’est
refroidie depuis). Tous les efforts des
environnementalistes depuis trente ans, et leurs nombreuses organisations qui
occupent le devant de la scène politique, malgré les énergies et
les sommes d’argent investies n’ont guère donné de
résultat pour
régler les problèmes qui selon les alarmistes nous
attendent avant la fin du
siècle. La simple hausse du prix du pétrole (2008),
commandée par le marché, a fait plus que des centaines de
discours ou manifestations pour éliminer des gaspillages ou des
attitudes irresponsables. Kyoto qui se devait d’être un instrument pour
régler ou amortir le problème s’avère un
échec manifeste et…
inavouable……
Une trentaine de nations s’y sont engagées
concrètement, au-delà des vœux pieux; les autres font ce
qu’elles veulent,
applaudissent à l’effort des Européens, s’avèrent les plus
dynamiques (ce qu’on appelle le BRIC) par le temps qui court et
dépensent de plus en plus d’énergie (une nouvelle centrale thermique par semaine en Chine). Parmi ces trente nations qui ont
souscrit au Protocole, à
part quelques rares nations (avantagées
par le nucléaire ou
l’hydro-électricité), la grande
majorité n’atteindront pas les objectifs prescrits, et
manifestement Kyoto ne sert que
de paravent, de mantra pour politiciens, de talisman pour les autres, de
prétextes pour les étudiants de quitter la salle de cours. Il permet à chacun, à
défaut de révéler ses impuissances, de se donner bonne
conscience malgré tout et de s’assurer un diplôme de bonne
conduite sinon de bonne parole
pour les media et une certaine presse officielle. Kyoto a pu donner,
un certain temps en Europe, l’illusion d’un quelconque succès : la destruction
des bonnes vieilles usines tout
aussi polluantes que non rentables héritées de l’empire
soviétique par les pays de l’Europe centrale a permis de s’approcher des
objectifs … pour un temps… Et succès, s’il y avait,
serait causé par la présente crise économique…
qu’on aurait bien voulu imposer de force. Et le pire, qu’on ne dit jamais
ou si peu. Si Kyoto, et les autres Kyoto à venir,
réussissaient, atteignaient leurs objectifs, la différence
serait insignifiante, à partir des données officielles du
discours courant. (Voir LE Monde). Si le discours alarmiste à la
Al Gore était pris au pied
de la lettre, et si toutes les mesures prévues étaient prises,
ce serait comme entrer dans un mur à 97 Km à l’heure au
lieu de 100 Km. Il serait intéressant d’avoir une caméra,
comme dans certaines publicités, pour enregistrer la différence
et voir la tête des passagers, de journalistes si possible, ou Al Gore
au volant. Dans cette
perspective, ceux qui semblent avoir (ou se donner) raison, sont les avocats
de la mort de
l’homme Espérer une deuxième édition de
Kyoto plus élargie qui
aurait des exigences semblables pour les nouveaux pays qui opèrent leur décollement
économique relève
du rêve… Jamais ces pays accepteront de renoncer à leur bien-être qui se
pointe à l’horizon
alors que l’Occident
est la principale cause de l’augmentation des GES., si jamais il
était avéré que c’est bien la cause des
changements climatiques supposément nouveaux. Et les pays riches
n’accepteront pas que les quelques usines qui restent émigrent
dans des pays qui seraient avantagés par le nouveau Kyoto. Une bonne façon pour l’idéologie de se maintenir (ce que plusieurs
pensent), d’entretenir le zèle des troupes est de jouer sur les mots. Vu que les
températures se refroidissent depuis 10 ans, on parle de moins en moins de
réchauffement climatique, comme il était d’usage. On le remplace subrepticement comme
catastrophe appréhendée, par changement climatique (au pluriel de préférence pour ne
pas en rater un). Ironie de
la température, de grandes conférences sur les changements
climatiques se sont tenues en des
endroits
où on battait des records de refroidissement. Et ce qui peut donner le change, les technologies modernes qui font que tous les cataclysmes qui affectent la planète font
le journal du soir dans tous les pays du monde, qui il y a une
génération ou deux, étaient vécus sur place dans
un pieux silence médiatique. En cherchant bien, on trouvera toujours
un glacier en récession, un accroissement des ouragans quelque part si
ce n’est pas en Floride tel
que prévu; si
l’antarctique ne font pas à
telle extrémité, peut-être que ça se
produit à l’autre;
les glaces de l’arctique sont en train de disparaître, il
suffit de choisir sa saison… et de ne pas parler de la situation il y a un siècle…;
il y a toujours, et il y a toujours eu sans doute, des inondations quelque
part, il suffit d’envoyer un caméraman pour le journal du soir… ;
chaleur ou froid il y a toujours un record, au pôle sud ou au
pôle nord, à
l’est ou à l’ouest.. il suffit de s’informer,
et surtout de ne pas mettre en perspectives en les confrontant aux records du
passé.. Comme un météorologiste a déjà
dit : « Un
véritable record, serait un mois sans record » en
cherchant bien, en ayant quelque chose à prouver, on trouvera bien
quelque chose, il suffit de s’y appliquer… toute la technologie
moderne d’information est à notre disposition. Changement,
c’est un bunker, dans toute argumentation sur le sujet… et le
pire c’est que tout le monde
est d’accord. Les
températures ont toujours changé, avant que l’homme
existe, depuis que l’homme existe, au 19e , 20e, 21e siècle et « per saecula
saeculorum, amen. » Et même le Moyen-âge a connu une
période de chaleur inconnue depuis. Et ce fut son âge
d’or, son sursaut historique. On chercherait en vain un scientifique
qui oserait prétendre que les températures sont immuables, surtout
pas parmi ceux qui, il y a trente ans à peine,
prétendaient qu’on
s’avançait dans une nouvelle ère de glaciation…
(Gus, le film A day after Tomorrow
est l’expression tardive de la pensé climatique d’une
certaine époque… tout près de nous) Surtout, comme
l’évolution des températures ne suit pas du tout
l’augmentation du CO2, qu’elle refuse obstinément de se mettre
en corrélation au grand dam d’une certaine science, (la courbe
augmente et la température
baisse ou vice versa)
l’environnementaliste compte pour se donner une sens, est
de tabler pour les besoins de la
cause sur les quatre sens courants, dans la
population, de ce qu’on
entend par environnement. On peut
toujours se raccrocher à un sens ou à l’autre, au bac vert (un
succès) à défaut de réchauffement de la planète et de la hausse
de 20 pieds des océans. … C’est de cette forme
d’environnementalisme, de son alarmisme, des causes prochaines qu’elle
invoque, que de plus en plus de
scientifiques se détachent
et tiennent à
proclamer leur dissidence surtout quant aux
causes invoquées. Et le
peuple suit, même précède les politiciens :
d’après de récentes enquêtes (Rasmussen), seulement
34 % croient réellement
que l’homme est la cause du
« réchauffement climatique, soit 15% de moins qu’il y a un an… (malgré
Obama) Comme si le discours officiel ne passait plus! Derrière cet écologisme
radical et catastrophiste se profilent, plus ou moins explicitement, des
idéologies anti-industrielles, antiscientifiques, antigloballisation,
anti-libérales, et un système supranational de partage des richesses entre les continents. Et à propos du prétendu consensus qu’on fait valoir
comme un dogme absolu. Voir une liste de cinq cents
articles « peer- reviewed » qui sont négatifs
face au changement climatique
anthropogénique. http://www.populartechnology.net/2009/10/peer-reviewed-papers-supporting.html Et un petit scandale qui vient
d’éclater : http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2009/11/scandales-ethiques-chez-les-eco.html Ne pas manquer : SILENCE
PUDIQUE SUR UN VÉRITABLE CLIMATEGATE (25 nov. 09)
2. ECOLOGIE 301. Environnementalisme de proximité. Éviter de salir son nid ou de
gaspiller. La salubrité
des cours d’eau, des sols,
des pelouses, de la nourriture,
bio, local, etc. Récupération de ce qui est recyclable. Bof, en ce sens, a toujours eu la
précaution de prévenir lorsqu’il
dénonçait les centaines de peurs ou
d’exagérations à propos de
l’environnementalisme dans le sens précédent. Chaque page
se terminait par cet avis : Bof
vit tragiquement sa schizophrénie congénitale partagée
entre le goût de vivre et la peur de vivre, entre le risque et la
trouille, entre la vigilance et la panique. Bof a toujours pensé
qu’on n’avait pas à anticiper l’apocalypse pour éviter
tout gaspillage, pour recycler tout ce qui peut l’être (il se
propose de donner son corps à la science si on en veut bien), pour éviter de polluer inutilement (Gus, ton prof
s’obstine cependant
à respirer…
la mort dans l’âme) et surtout éviter de polluer pour des
fins ostentatoires ou pour mousser des profits. Depuis qu’on a mis â la
disposition des foyers des bacs de recyclage, on prend conscience, là où on l’a fait,
combien notre civilisation exige d’emballages pour le commerce,
de papiers journal pour l’information (et la publicité), de carton, de plastique, et ceci sans
compter tous les métaux qui vont à la casse un jour ou
l’autre.… Il y avait, dans l’enfouissement des rebus, un gaspillage, … un luxe
paresseux, qu’on croyait pouvoir se payer indéfiniment…
Recycler ce qui peut être recyclé, composter si l’on
peut, autant de progrès
indéniables qu’on
peut bien mettre sous le nom d’environnementalisme mais qui
diffère, tant au point de vue de
l’alarmisme concomitant que
des possibilités concrètes d’y
remédier. Sauver notre
environnement immédiat.
Même il y aurait peut être lieu de prendre les bouchées doubles
pour rattraper les retards
accumulés. 3. ECOLOGIE
201. Environnementalisme des grands espaces, de grand air et de
vacances. Sauver la chasse et la
pêche, les grands
espaces, les parcs,. Ce sont des préoccupations qui
naissent dans les pays qui ont assuré le minimum à leur
population… Un luxe de riches… et de gens qui ont les moyens d’y pourvoir. C’est aussi une traite pour les nostalgiques de la
nature, de la nature originelle,
avant que l’homme mette sa sale patte dessus. Souvenirs obligés de la lecture
de Rousseau. Le « bon
sauvage » vs les Henry
Ford de la culture moderne. Si pour sauver « leur nature”, à tout le moins
leur conception de la nature (qui exclut la créativité et la
survie de l’Homme), on
refuse barrages, exploitations minières, utilisation des forêts,
modernisation de l’agriculture, qu’on ne s’étonne
pas de végéter dans une certaine pauvreté d’avant
l’ère industrielle, une pauvreté qui peut être
douillette pour certains (« sous
l’asphalte, la prairie à défaut de la plage »)
mais il se peut que leurs concitoyens de la planète aient fait d’autres choix ou ont
d’autres préférences… Le sens, la direction des flots migratoires de ce temps-ci
est allez éloquents.
Qu’on ait au moins la décence de ne pas insister pour se faire vivre
par les autres… Malheureusement, à cet échelle, les dangers ou les conséquences
des expérimentations sont pires et plus durables que les expériences des
communes hippies des
années soixante.. …
Voir. UN COIN
DE PARADIS. Énorme scission dans le temps. Un conflit historique ici,
conflit qui date d’une
dizaine de millénaires, entre ceux qui ont inventé
l’agriculture et se sont
sédentarisés et ceux qui ont gardé le nomadisme, la chasse et la pèche comme
premier mode de subsistance. Et qui revendiquent aujourd’hui tous les territoires
où leurs ancêtres se
seraient promenés et où se promènent encore les mânes des dits
ancêtres. Se déplacer à mesure que le territoire est trop
pollué et que les ressources sont épuisées. Voir. Identité.
Territoire. Peuples vagabonds
4) écologie 101. Environnementalisme social Contrôle du crime, des graffiti, garantir la
sécurité, lutter
contre la pollution urbaine,
l’étalement urbain,
transports, les
déchets, etc |
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