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ÉCOLOGIE 401.  SAUVONS la planète…   à peu près inhabitable  en 2100…  l’écologie selon Al Gore.

« Les craintes  à propos du réchauffement climatique sont le pire scandale scientifique de l’histoire. Quand les gens vont se rendre compte de la vérité, ils vont se sentir trompés par la science et par les savants »  

Dr. Kiminori Itoh, membre du GIEC et spécialiste de renommée mondiale en chimie-physique de l’environnement

 

Les savants spécialistes, surtout ceux  qui ont acquis leur liberté de parole comme le Dr Itoh, vont encore plus loin et annoncent la fin de l’alarmisme climatique tel que nous l’avons connu depuis une trentaine d’années.

Environnementalisme  en do majeur, apocalyptique à point, culpabilisant comme aucune religion n’a réussi à le faire. La planète, les hommes, les espèces animales sont menacés. Une armée de chercheurs subventionnés réussissent  à trouver un nouveau danger par jour pour fournir  les chroniqueurs et pour alimenter nos peurs quotidiennes

 

Si on va au-delà du discours de mise des groupes de pressions et des journaux qui leur servent d’écho,  cette forme d’alarmisme  est en nette perte de vitesse, surtout si l’on s’en remet à ceux qui ont des titres aux plans scientifiques et ont acquis par la retraite (ou par l’absence de subventions ou de pression des pairs) leur liberté et non seulement aux sociologues ou au  théologiens ou activistes professionnels convertis à une cause qui donne un sens à leur vie.  Rares sont les gourous qui pavanent à la Télévision et dans les Manchettes des journaux qui aient effectivement des titres en écologie, à tout le moins en climatologie… Pour un, on en trouve une dizaine qui viennent des sciences humaines… Le gourou local (120 présences à Radio-Canada en 2007) a fait un peu de théologie comme préparation.  Peut-être que c’est le meilleur moyen pour  assurer une foi à toute épreuve (voir  croyants )

 

Dans la population, la proportion de gens qui croient que  l’homme  est le premier responsable du  réchauffement en question, est en chute libre. Des pétitions de centaines de savants et spécialistes n’arrivent pas à entamer le discours officiel… largement subventionné (voir. voir. voir) Depuis les cinq dernières années, nombreux  sont les articles qui mettent plutôt en cause l’évolution de taches solaires pour expliquer les anomalies climatiques  qui ont toujours existé (voir Tableaux) … Phénomène cyclique comme chacun sait et qui peut expliquer les variations de la fin du siècle dernier.  Dans les circonstances,  à défaut de changer le soleil pour un autre, les efforts devraient se concentrer à  se prémunir contre les effets d’un réchauffement éventuel (de fait 1998 marque encore le sommet et la température s’est refroidie depuis).

 

Tous les efforts des environnementalistes depuis trente ans, et leurs nombreuses organisations qui occupent le devant de la scène politique,  malgré les énergies et les sommes d’argent investies n’ont guère donné de résultat  pour régler les problèmes qui selon les alarmistes nous attendent  avant la fin du siècle. La simple hausse du prix du pétrole (2008), commandée par le marché, a fait plus que des centaines de discours ou manifestations pour éliminer des gaspillages ou des attitudes irresponsables.

 

Kyoto qui se devait  d’être un instrument pour régler ou amortir le problème s’avère un échec manifeste et…  inavouable……  Une trentaine de nations s’y sont engagées concrètement, au-delà des vœux pieux; les autres font ce qu’elles  veulent, applaudissent à l’effort des Européens,  s’avèrent les plus dynamiques (ce qu’on appelle le BRIC) par le temps qui court et dépensent de plus en plus d’énergie (une nouvelle centrale thermique par semaine en Chine).

Parmi ces trente nations qui ont souscrit au Protocole,  à part quelques rares nations (avantagées par le nucléaire ou  l’hydro-électricité), la grande majorité n’atteindront pas les objectifs prescrits, et manifestement Kyoto  ne sert que de paravent, de mantra pour politiciens, de talisman pour les autres, de prétextes pour les étudiants de quitter la salle de cours.  Il permet à chacun, à défaut de révéler ses impuissances, de se donner bonne conscience malgré tout et de s’assurer un diplôme de bonne conduite sinon de bonne parole  pour les media et une certaine presse officielle. Kyoto a pu donner, un certain temps en Europe, l’illusion  d’un quelconque  succès : la destruction des bonnes vieilles usines  tout aussi polluantes que non rentables héritées de l’empire soviétique par les pays de l’Europe centrale  a permis de s’approcher des objectifs … pour un temps… Et succès, s’il y avait, serait causé par la présente crise économique… qu’on aurait bien voulu imposer de force.

 

Et le pire, qu’on ne dit jamais ou si peu. Si Kyoto, et les autres Kyoto à venir, réussissaient, atteignaient leurs objectifs, la différence serait insignifiante, à partir des données officielles du discours courant. (Voir  LE Monde).  Si le discours alarmiste à la Al  Gore était pris au pied de la lettre, et si toutes les mesures prévues étaient prises, ce serait comme entrer dans un mur à 97 Km à l’heure au lieu de 100 Km. Il serait intéressant d’avoir une caméra, comme dans certaines publicités, pour enregistrer la différence et voir la tête des passagers, de journalistes si possible, ou Al Gore au volant.  Dans cette perspective, ceux qui semblent avoir (ou se donner) raison, sont les avocats de la mort de l’homme

 

Espérer  une deuxième édition de Kyoto plus élargie qui  aurait des exigences semblables pour les  nouveaux pays qui opèrent  leur décollement économique relève  du rêve… Jamais ces pays accepteront de renoncer  à leur bien-être qui se pointe à l’horizon  alors que l’Occident  est la principale cause de l’augmentation des GES., si jamais il était avéré que c’est bien la cause des changements climatiques supposément nouveaux. Et les pays riches n’accepteront pas que les quelques usines qui restent émigrent dans des pays qui seraient avantagés par le nouveau Kyoto.

Une bonne façon  pour l’idéologie  de se maintenir (ce que plusieurs pensent), d’entretenir le zèle des troupes est  de jouer sur les mots.      Vu que les températures se refroidissent depuis  10 ans, on parle de moins en moins de réchauffement climatique, comme il était d’usage.  On le remplace subrepticement comme catastrophe appréhendée, par changement climatique (au pluriel de préférence pour ne pas en rater un).  Ironie de la température, de grandes conférences sur les changements climatiques se sont tenues  en des endroits où on battait des records de refroidissement. Et ce qui peut donner le change, les technologies modernes qui font que tous les cataclysmes  qui affectent la planète font le journal du soir dans tous les pays du monde, qui il y a une génération ou deux, étaient vécus sur place dans un pieux silence médiatique. En cherchant bien, on trouvera toujours un glacier en récession, un accroissement des ouragans quelque part si ce n’est pas en Floride  tel que prévu;  si l’antarctique ne font pas à  telle extrémité, peut-être que ça se produit à l’autre;  les glaces de l’arctique sont en train de disparaître, il suffit de choisir sa saison… et de ne pas parler  de la situation il y a un siècle…; il y a toujours, et il y a toujours eu sans doute, des inondations quelque part, il suffit d’envoyer un caméraman  pour le journal du soir… ; chaleur ou froid il y a toujours un record, au pôle sud ou au pôle nord, à  l’est ou à l’ouest.. il suffit de s’informer, et surtout de ne pas mettre en perspectives  en les confrontant aux records du passé.. Comme un météorologiste a déjà dit : « Un véritable record, serait un mois sans record » en cherchant bien, en ayant quelque chose à prouver, on trouvera bien quelque chose, il suffit de s’y appliquer… toute la technologie moderne d’information est à notre disposition.

 Changement, c’est un bunker, dans toute argumentation sur le sujet… et le pire c’est que tout le monde  est d’accord.  Les températures ont toujours changé, avant que l’homme existe, depuis que l’homme existe, au 19e , 20e, 21e  siècle  et « per saecula saeculorum, amen. » Et même le Moyen-âge a connu une période de chaleur inconnue depuis. Et ce fut son âge d’or, son sursaut historique. On chercherait en vain un scientifique qui oserait prétendre que les températures sont immuables, surtout pas parmi ceux qui, il y a trente ans à peine, prétendaient  qu’on s’avançait dans une nouvelle ère de glaciation… (Gus, le film A day after Tomorrow est l’expression tardive de la pensé climatique d’une certaine époque… tout près de nous)

Surtout, comme l’évolution des températures  ne suit pas du tout l’augmentation du CO2, qu’elle  refuse obstinément de se mettre en corrélation au grand dam d’une certaine science, (la courbe augmente  et la température baisse ou vice versa)  l’environnementaliste  compte pour se donner une sens, est de  tabler pour les besoins de la cause   sur les quatre sens courants, dans la population,  de ce qu’on entend par  environnement. On peut toujours se raccrocher à un sens ou à  l’autre, au bac vert (un succès) à défaut de réchauffement  de la planète et de la hausse de 20 pieds des océans.

… C’est de cette forme d’environnementalisme, de son alarmisme,  des causes prochaines qu’elle invoque,  que de plus en plus de scientifiques se détachent  et tiennent à  proclamer leur dissidence surtout quant aux causes invoquées.  Et le peuple suit, même précède les politiciens : d’après de récentes enquêtes (Rasmussen), seulement 34 %  croient réellement que l’homme est la cause  du « réchauffement climatique, soit 15% de moins qu’il y a un an… (malgré Obama) Comme si le discours officiel ne passait plus!

Derrière cet écologisme radical et catastrophiste se profilent, plus ou moins explicitement, des idéologies anti-industrielles, antiscientifiques, antigloballisation, anti-libérales, et un système supranational de partage  des richesses entre les continents.

Et à propos du prétendu consensus qu’on fait valoir comme un dogme absolu.

  Voir une liste de cinq cents articles « peer- reviewed » qui sont négatifs face au changement climatique anthropogénique.

       http://www.populartechnology.net/2009/10/peer-reviewed-papers-supporting.html

 

Et un petit scandale qui vient d’éclater :

http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2009/11/scandales-ethiques-chez-les-eco.html

Ne pas manquer : SILENCE PUDIQUE SUR UN VÉRITABLE CLIMATEGATE (25 nov. 09)

 

12/o2/2010 Extrait des « pensée  en vrac »

 

Le Giec préparerait une nouvelle édition  de son dernier rapport.

 

Revu et corrigé.  Des trois milles pages du rapport, les quelques éléments  qui ont eu un impact moral, culturel et politique s’avèrent faux  les uns après les autres. Un véritable striptease qui met à nu  le projet de l’ONU, via le GIEC. Le Hockey Stick a perdu sa palette verticale qui, dans un coup d’œil,  avec son angle de guillotine, signifiait dramatiquement toute la menace qui pesait sur l’humanité.  Depuis dis ans les températures ne cessent de contredire les fameuses projections informatiques; les pays voisins de l’Himalaya  peuvent respirer pour quelques siècles à venir, au lieu  d’une trentaine d’années de survie, ils peuvent compter sur des siècles et  des siècles; les forêts se sont trouvées d’autres ennemis que le réchauffement climatique ;  l’intolérance pathétique à la discussion ou à la contestation a été mise à nu par le Climategate.

 

Adaptation stratégique. On parle de moins en moins de réchauffement et de plus en plus de changements climatiques.  Un défi aux contestataires, aux négateurs : trouver une période où il n’y a pas eu de changement climatique…  Une manière comme une autre de se dédouaner de l’alarmisme courant.

 

Des aveux privés (à défaut de déclaration publique : le Climategate) entament la réputation  de sérieux  du rapport et révèlent ses préoccupations politiques et sociales.

 

Le directeur du CRU,  principal fournisseur de faits et statistiques aux membres du GIEC, écrivait à un collègue :

 «  La communauté scientifique me descendrait en flammes si je disais que le monde s'est refroidi depuis 1998. D'accord, c'est vrai, mais ce ne sont que 7 ans de données et ce n'est pas significatif au niveau statistique. » Phil Jones  (EN 2007), il a démissionné de son poste depuis. 

 

 

2. ECOLOGIE 301. Environnementalisme  de proximité.

Éviter de salir son nid ou de gaspiller.  La salubrité des cours d’eau, des sols,  des pelouses, de la nourriture,  bio,  local, etc.  Récupération  de ce qui est recyclable.  Bof, en ce sens, a toujours eu la précaution de prévenir lorsqu’il dénonçait  les centaines de peurs ou d’exagérations  à propos de l’environnementalisme dans le sens précédent. Chaque page se terminait par cet avis :

Bof vit tragiquement sa schizophrénie congénitale partagée entre le goût de vivre et la peur de vivre, entre le risque et la trouille, entre la vigilance et la panique. Bof a toujours pensé qu’on n’avait pas à anticiper  l’apocalypse pour éviter tout gaspillage, pour recycler tout ce qui peut l’être (il se propose de donner son corps à la science si on en veut bien),  pour éviter de polluer  inutilement (Gus, ton prof s’obstine cependant  à respirer…   la mort dans l’âme) et surtout éviter de  polluer pour des fins ostentatoires ou pour mousser des profits. 

 

Depuis qu’on a mis â la disposition des foyers des bacs de recyclage, on prend conscience,  là où on l’a fait, combien notre civilisation  exige  d’emballages pour le commerce, de papiers journal pour l’information (et la publicité), de carton, de plastique, et ceci sans compter tous les métaux qui vont à la casse un jour ou l’autre.… Il y avait, dans l’enfouissement des rebus,  un gaspillage, … un luxe paresseux, qu’on croyait pouvoir se payer indéfiniment… Recycler ce qui peut être recyclé, composter si l’on peut,  autant de progrès indéniables  qu’on peut bien mettre sous le nom d’environnementalisme mais qui diffère, tant au point de vue de  l’alarmisme concomitant que  des possibilités concrètes d’y remédier.  Sauver notre environnement immédiat.  Même il y aurait peut être lieu  de prendre les bouchées doubles pour  rattraper les retards accumulés.

Bof vient de lire à propos de la recherche scientifique et du réchauffement climatique.

 «  Ce n’est pas la peur  paralysante d’une catastrophe annoncée, au reste parfaitement hypothétique, qui soutiendra la recherche de l’équilibre écologique nécessaire. Ce n’est pas plus un sentiment de culpabilité  et le repentir des avancées passés du  progrès. Ce  n’est pas non plus l’application sans discernement d’un principe de précaution qui ne serait qu’un renoncement à la créativité, à l’expérimentation, au progrès. Ou pire, qui ne sera qu’un excuse du pouvoir politique pou ne pas prendre ses responsabilités, en alléguant la recherche  d’un hypothétique et illusoire risque zéro.

La motivation doit être l’humanisme, autrement dit la prise en considération de l’intérêt bien compris des humains. »288

André Legendre  L’homme est-il responsable du réchauffement climatique? » EDP Science.2009

 

3.  ECOLOGIE 201. Environnementalisme   des grands espaces,    de grand air et de vacances.  

Sauver la chasse et la pêche,  les grands espaces,  les parcs,.   Ce  sont des préoccupations qui naissent dans les pays qui ont assuré le minimum à leur population… Un luxe de riches… et de gens qui ont les moyens  d’y pourvoir.

C’est aussi  une traite pour les nostalgiques de la nature,  de la nature originelle, avant que l’homme mette sa sale patte dessus.  Souvenirs obligés de la lecture de Rousseau.  Le « bon sauvage »  vs les Henry Ford de la culture moderne.

Si pour sauver « leur nature”, à tout le moins leur conception de la nature (qui exclut la créativité et la survie de l’Homme),  on refuse barrages, exploitations minières,   utilisation des forêts, modernisation de l’agriculture, qu’on ne s’étonne pas de végéter dans une certaine pauvreté d’avant l’ère industrielle, une pauvreté qui peut être douillette pour certains (« sous l’asphalte, la prairie à défaut de la plage ») mais il se peut que leurs concitoyens de la planète  aient fait d’autres choix ou ont d’autres préférences… Le sens, la direction  des flots migratoires de ce temps-ci est allez éloquents.  Qu’on ait au moins la décence  de ne pas insister pour se faire vivre par les autres… Malheureusement, à cet échelle,  les dangers ou les conséquences des expérimentations sont pires et plus durables  que les expériences des communes  hippies des années soixante.. …

 

  Voir. UN COIN DE PARADIS.

   Énorme scission dans le temps. Un conflit historique ici, conflit  qui date d’une dizaine de millénaires, entre ceux qui ont inventé l’agriculture  et se sont sédentarisés et ceux qui ont gardé le nomadisme,  la chasse et la pèche comme premier mode de subsistance. Et qui revendiquent aujourd’hui   tous les territoires où  leurs ancêtres se seraient promenés et où se promènent  encore les mânes des dits ancêtres. Se déplacer à mesure que le territoire est trop pollué et que les ressources sont épuisées.

Voir. Identité. Territoire. Peuples vagabonds  

4) écologie 101.  Environnementalisme  social

Contrôle du crime, des graffiti, garantir la sécurité,  lutter contre la  pollution urbaine, l’étalement urbain,  transports, les  déchets, etc