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Un pas en avant pour une alimentation durable. Le principe de précaution appliqué aux vaches… Que ne ferait-on pas pour
réduire les gaz à effet de serre ?
Les ruminants ne pourront
cacher leur jeu plus longtemps.
Il suffisait
d’y penser. Pourquoi multiplier les tests
quand il est si simple, avec un peu d’ingéniosité, d’aller voir ou aller fouiller à pleines mains dans
les organes de rumination. Pourquoi
pas une ouverture sur le flanc de
l’animal qui permet de voir, de
constater bien de visu, ce qui se
passe dans la panse de l’animal ou d’aller chercher, sans rouvrir de
nouveau, les éléments à tester en
laboratoire. Une vue imprenable, en somme,
sur la panse de ces braves
ruminants.
Finie désormais
la production de toxines par des fourrages contaminés ; possibilité de
limiter, selon les vœux de Greenpeace, la contribution de l'élevage de ces
innocents ruminants à l'effet de
serre; possibilité de majorer les
acides gras qui fournissent des omega-3, d’en tenir une comptabilité serrée.
Tout pour
assurer une performance laitière optimale et
majorer la rentabilité du troupeau. La manœuvre permet d’élaborer des
stratégies alimentaires plus écologiques pour faire taire certains
alarmistes qui ne peuvent manger un steak ou boire un verre de lait
sans sentir l’odeur du troupeau et voir des clignotants sur leur empreinte
écologique.
On peut ainsi
vérifier, même quotidiennement, la qualité de ce qui a été ingurgité, la
maturation des foins et de ce qui sera éliminé ou converti en lait, à défaut d’enfalac.…
Tout en somme
pour générer des conduites alimentaires
saines et durables selon
le principe de précaution sanctionné par les accords de Grenelle..
Et si ce
n’était qu’un début… qu’un premier pas !
Pourquoi l’expérience serait-elle réservée aux ruminants ?
Pourquoi l’homo sapiens, qui n’a
cesse de ruminer des idées, ne profiterait pas de cette avancée
scientifique ? Pourquoi ne pas insérer,
en plus de sac à excréments et
de couches de botox, des hublots qui permettraient mieux que de
vulgaires tests de laboratoire ou de prises de sang … d'aller voir ce qui va
ou ne va pas…
Au lieu du
vénérable « Ouvrez la bouche » le médecin
dira délicatement « Me
permettez-vous de regarder dans votre
hublot ».
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