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A CHACUN SON
ÉPOQUE.
Au
dix-huitième siècle, au temps des philosophes, pour nourrir l’anticléricalisme,
l’islam passait pour une « bonne religion » à opposer à « l’infâme » diagnostiquée par
Voltaire. L’islam se rapprochait passablement par sa simplicité du déisme des philosophes. Pas de dogmes incompréhensibles, de
mystères, pas de pape, ou presque pas de clergé, pas de confessions, mœurs accueillantes (polygamie, harem,
exemple de Mahomet, les contes des 1001 nuits, etc.), ciel
facilement compréhensible et attrayant pour les pauvres mortels que
nous sommes… etc.
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