DIALECTIQUE DU BIEN…

 

Multiples facettes et  degrés du bon, du bien…

 

« Etre plus »,   s’enrichir de tout ce qui peut  bonifier notre être.

  

L’être humain est équipé d’appétits ou de désirs qui s’éveillent  en fonction de tout ce qui peut le bonifier, lui permettre de s’entretenir en vie et de se reproduire.  Évidemment des dérèglements sont possibles, mais essentiellement, en raison de ce réseau d'appétits, la réalité

ambiante se présentera ici et là comme autant d’aimants, qui exerceront une attirance et seront perçus comme des biens, des choses bonnes à rechercher. Les manières d’être plus, de s’accomplir d’une façon ou d’une autre, sont multiples, pratiquement infinies même s’ils ne sont pas toutes d’égale valeur.… Malheureusement, ce qui peut paraître combler un aspect de l’homme, peut être dommageable à la totalité de la personne. La satisfaction de certains désirs peut être nocive; des choix s’imposent, c'est le jeu et l’option de la liberté : se détruire ou s’accomplir. Plus dramatique, et ça nous plonge au cœur de l’aventure humaine, aucun des biens expérimentés dans l’ordre sensible n’a l’ampleur suffisante  pour rassasier le vouloir de l’homme qui en raison de sa dépendance face à la raison  est pratiquement insatiable de nature (Gus, je t’ai déjà raconté la belle histoire de ce fabuleux goéland, Jonathan Levingston de son nom, qui un beau  matin s’est  réveillée avec une ambition, bien à  lui, une envie qui le mettait totalement à part du reste des autres goélands : atteindre la vitesse absolue,  à la

 
Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d`une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu`à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D`atteindre l`inaccessible étoile
Telle est ma quête,
Suivre l`étoile
Peu m`importent mes chances
Peu m`importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l`or d`un mot d`amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s`éclabousseraient de bleu
Parce qu`un malheureux
Brûle encore, bien qu`ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s`en écarteler

Pour atteindre l`inaccessible étoile.

Jacques Brel

limite, pouvoir se déplacer instantanément..  Bien des joies dans ses progrès, bien des peines dans ses échecs ou ses ratés  ou ses retards).  C’est une excellente image de  l’aventure humaine, de l’homme, ce pèlerin de l’absolu…

 

Mais avant l’absolu, bien des marches à gravir, pour s’y  arrêter ou pour en faire un tremplin…vers une autre marche. Voici  quelques unes de ces marches ou de ces paliers…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1. Les biens de l’ordre sensible...

Le bien se présente ici surtout comme bon. Comme du bonbon.

 Il comble nos appétits fondamentaux, essentiels à notre survie biologique, de même que pour les animaux supérieurs,  nos confrères et nos consoeurs dans les circonstances. Ce qui est fort honorable, c'est un énorme progrès par rapport à un plan de céleri  prospère mais qui atteint ses objectifs de croissance par des moyens autrement plus simples que l’ordre affectif, commandé par la frustration, la douleur, la satisfaction et le plaisir. En clair, c’est le plaisir de manger,  le plaisir d’être au chaud, confortable, et les plaisirs de Vénus. (Gus, tu vois comme ton prof  devient pudique : Vénus, notre mère à toi et à moi)  VOIR : Hasard et évolution.

C’est la  forme la plus primitive et la plus fondamentale de ce qui est bien et qui la première est expérimentée par l’enfant et lui permettra plus tard d’élaborer d’autres concepts de biens plus spécifiquement humains. 

C’est une condition élémentaire de la « bonne vie »; ceux qui cherchent  leur bonheur dans la privation… ne le font que 

 

 

 

 

 

 

pour des motifs supérieurs (grève de la faim pour avoir une augmentation de salaire ou pour sauver la patrie) ou des troubles dans l’organisme.    Bon appétit, Gus, et en assouvissant ton appétit, aie une pieuse pensée pour ceux, assez nombreux, qui connaissent la vraie faim, non pas seulement la faim de cinq heures du soir, la tête dans le frigo.

 

Gus, Dali trouvait que la plus belle forme était la corne de rhinocéros,  Entre nous, Gus, Bof trouve que la jambe de la femme est beaucoup plus belle et, étant articulée,  un peu plus pratique. Bof a déjà dit  que les jambes de la femme sont les colonnes du temple de la vie.

 

 

 

 

 

 

 

2. Plaisir de posséder, de s’approprier les choses : Mes biens, mes choses. Au mieux c’est le coté écureuil de l’homme, une manière de se sécuriser face au présent ou à l’avenir, des moyens  de s’ouvrir  à d’autres valeurs. Au pire, c'est la folie compensatrice de failles importantes de la personnalité. Les sages ont toujours dit qu’il fallait un minimum de possessions nécessaires pour  être heureux, au moins une bouchée de pain, pour pratiquer la vertu, ajoutaient-ils, ne serait-ce que pour laisser le temps à d’autres facultés  plus nobles de s’épanouir.  Gus, tu essayeras de « philosopher » affamé ou gelé comme un glaçon. Tu verras  que l’abstraction, le claquement de dent et le choc des idées font mauvais ménage. Par ailleurs,  la course effrénée à  la richesse peut détourner  l’homme de valeurs essentielles et, paradoxalement,  le faire passer à coté de ce qui est le plus enrichissant. Gus, tu peux y réfléchir de nouveau en relisant  ce qui a été dit des  stoïciens et du bouddhisme. Tu peux toujours tenter de faire un bout de chemin avec eux…, ça ne te fera pas de tort…                

 

 

 

 

 

3. Plaisir de l’action : le plaisir de faire exister des choses, des œuvres, seul ou avec d'autres,  le plaisir de  s’exprimer, de se projeter hors de soi dans les choses, de  bonifier  la réalité,  de  faire un chef d’œuvre  avec un bloc de marbre ou une bûche de bois. C’est le plaisir de transformer, de faire exister, de laisser sa marque autour de soi ou même sur soi. Les possibilités d'action sont illimitées, voici à titre d’échantillon­

L’action peut donc porter sur…

a) son propre corps, S’exploiter physiquement au maximum.. Ce peut être pour l’embellir, le transformer (pour un culturiste, passer d’un physique en A à un physique en V . L’exercer, le pousser à ses limites, parvenir à courir le cent mètres une fraction de seconde plus vite que son voisin. Idéologie de la santé, le culturisme. comme apparence physique. Assurer la maîtrise de l’esprit sur le corps. Autant d'effort pour se bonifier, se reformater… VOIR. SEXUALITÉ. BEAUTÉ

 

b) l’action ludique. L’action gratuite, non fonctionnelle (sinon gagner sa vie pour un professionnel), on joue à la vie. La prouesse physique, le plaisir… Voir……

 

c) l’action productive utilitaire, sur les choses et les hommes. « C’est moi qui ai fait ça ». Sentiment d’accomplissement de l’artisan, du bricoleur, de l’ingénieur, de l’artiste, du meneur  d’hommes, mettre un peu de soi dans la réalité. Le travail professionnel devrait procurer normalement un  sentiment d'accomplissement. Celui qui  travaillait autrefois et goûtait lui–même le fruit de son travail, consommait les fruits et légumes qu’il avait cultivés, appréciait spontanément le sens et la valeur du travail. On peut comprendre qu’aujourd’hui pour certains le travail professionnel ne soit pas toujours un plaisir, une joie comme il devrait l’être… sinon le jour de la paye. VOIR : ÉVOLUTION ET NATURE DU TRAVAIL.

 

d) l’action créatrice. Non seulement faire exister des choses mais faire jaillir dans les choses un ordre nouveau jamais vu ; l’invention technique, artistique, littéraire, scientifique, etc. le plaisir de faire  jaillir quelque chose presque du néant, ne serait-ce que le fil à couper le beurre ou le bouton à quatre trous.  Nature, plaisir et conditions de la créativité. Exemple. Voir : INVENTION ET CRÉATIVITÉ.

 

« Le vaniteux fait dépendre son propre bonheur de l'activité d'autrui; le voluptueux, de ses propres sensations et l'homme intelligent, de ses propres actions. »
Marc-Aurèle. Pensées pour moi-même

 

 

e) l’action éthique. Poursuite du bien moral. L’action en tant que rendant bon celui qui la fait. Un salaud peut être un grand sportif, un grand artiste, mais il n’est pas un homme bon, et s’il est le moindrement  lucide, il voit un salaud dans son  miroir le soir, et ce n’est pas le plus beau des spectacles, même  s’il a un physique d'adonis naturel ou s’il est greffé d'épingles à couche.

Il y a des actions dignes de l’homme, des actions qui le grandissent, d'autres qui le diminuent, l’avilissent. C’est la propre raison d’un chacun, si on n’a pas trop réussi à l’étouffer, qui  se pose comme juge de la qualité « morale » de  l’action… d’un chacun.  Voir LIBERTÉ,     HOMME,    TOLÉRANCE. RELATIVISME.

 

 

 

Degrés  et évolution dans la conscience morale

 

 

 

 

 

Degré 0  Niveau instinctif = animal.  

Le bien est ce qui est bon pour moi..

L’EGO est mesure de tout. « Me Myself and I. » (Gus, tu connais sans doute la chanson)

 Aucune conscience d’une quelconque règle de l’action, qui transcenderait son bon plaisir.

Impossibilité de se mettre au point de vue de l’autre.

C’est le triomphe de l’Ordre instinctif, la proclamation sans nuances du droit au plaisir, même pour le bourreau qui prend un évident plaisir à torturer ses victimes.

 

 Dans notre civilisation, la réclamation des droits  sous le couvert de droits moraux estparfois une simple manifestation d’un égoïsme personnel  ou corporatif.  On oublie facilement le corrélatif de tout droit : le devoir… pour les autres… et pour soi  face aux autres.

 

A ce niveau, on fait face à une  personnalité anomique et à une morale du «  nombril » qui n’a rien de moral.

 

Exemple : On demande à un enfant s’il a droit de voler un remède pour sauver sa mère. Oui. Pourquoi? parce qu’il n’y aurait plus  personne pour préparer ses repas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Degré 03. Morale de la crainte de la police.

La métaphysique du bourreau.

Une conscience fondée exclusivement sur la peur du châtiment est quasi normale à un an ou à 2 ans. 

 

Le degré O3 marque un petit progrès. La crainte est le commencement de la sagesse.   A ce niveau le sujet a le mérite de penser un peu plus loin que son nez, il y a une prise de conscience d'autrui, ne serait-ce que comme danger en cas de faute, c'est pour l’adulte la conduite qui ne serait commandée que par la peur de la police ou du châtiment.

 

 La conduite morale est à ce niveau  l’art d’éviter les coups.

 

De fait, à cause de la police, plusieurs personnes ne voleront ne violeront,  ne tueront jamais, ne conduiront pas dangereusement  mais intérieurement ou moralement ce sont  des voleurs, des tueurs,  des violeurs., des tricheurs… qui n’attendent qu’une grève de la police pour se manifester. En attendant, vive la police.

 

 

 

 

 

 

Degré 05. Morale de la respectabilité, de « l’être vu ».

 

Conscience extrinsèque, fondée sur la considération d'autrui, sur l’intention d’être bien vu…par les parents, le gang ou  la société.

 

En ce sens, l’hypocrisie est « un hommage  à la vertu ». Cela marque un certain progrès parce que autrui, l’autre, apparaît menaçant non par les coups qu’il peut porter mais comme un être de jugement, que l’on respecte et honore d’une certaine façon. Toute action est correcte si ce n’est « ni vu, ni connu ». L’essentiel est de sauver sa réputation.

C’est pour bien des gens « la morale des voyages », « la morale des congrès »; à chacun ses hypocrisies en somme. 

Ce niveau marque un certain progrès cependant parce que autrui n’apparaît pas seulement  comme police ou dangereux physiquement mais comme être de jugements… devant  qui on aime bien « sauver la face ».

 

 

 

 

 

Degré 09. Le légalisme. «  La loi, c'est la loi »  « Law and Order » 

 

Il est bon d’obéir aux lois.  Cette attitude se  fonde sur une bonne intention face à ce qui est présenté comme bien et suppose de la bonne volonté. Cependant le bien se réduit à ce qui est présenté par l’état, par la famille, par les religions, par l’environnement social.

  C’est le type de « l’honnête citoyen » qui se décharge sur autrui pour fixer le bien à l’usage de sa conscience. Dites moi quoi faire et je suis votre homme.

Dans certains cas c'est une morale « du texte ».

Celui qui en est à ce niveau est facilement désarçonné par les changements de lois, par les idées à la mode qui se succèdent  comme la mode vestimentaire.

Compromis comme au procès de Nuremberg, tout le monde se défile et on  se justifie  en affirmant qu’on n’a fait  qu’obéir aux  lois de l’État,… et on met au défi  ses accusateurs de les contredire sur ce point.

 

 

Conscience mature. « Conscience personnelle »

 

Caractéristiques…

1) INTÉRIORISATION. Le pire regard sur sa conduite, c’est le sien propre. Volonté de ne pas vouloir se diminuer « à ses propres yeux »  (Au diable les voisins et la police)

 

 2) personnalisation. On s’appuie sur son propre jugement. On peut à l’occasion être objecteur de conscience. Les lois sont à considérer, mais ne constituent pas un critère ultime de conscience.

  Gus,  si tu comprends, tu apprécieras cette réflexion de Valéry : « La justice, ce doute sur le droit qui fonde le droit »

 

Remarques 1) Cette attitude transcende la subjectivité  de l’individu.  La raison, quand on la laisse fonctionner selon ses lois propres, juge le plus objectivement possible, selon  ses capacités,  et elle peut se mettre au point de vue de l’autre.  (Gus, ceci veut dire que dans ta future déclaration de revenues, tu es libre  d’écrire que 2+2 font 3 ou 5, mais, à ton grand désespoir,  tu ne seras pas libre de le penser et ce sera sans doute la mort dans l’âme que tu enverras ta déclaration)

Ce qui est valable l’est pou moi comme pour le voisin ou vice versa.

On peut ainsi amené à  mettre en cause ses intérêts personnels et condamner sa propre conduite, c'est ce qu'on appelle communément avoir « mauvaise conscience »

 

2) Ce n’est pas un savoir infaillible (la vie est plus compliquée que 2+2=4). Il  implique la volonté, une bonne volonté de s’informer, selon  ses moyens..  On peut s’égarer mais on le fait de bonne foi. (C’est le cas du « bon diable ») L’important est de respecter la démarche propre de sa raison, et ne pas laisser corrompre son jugement par ses intérêts  individuels…

Le degré de certitude n’est pas le même pour toutes les actions, la valeur de bien ou de mal s’impose plus clairement dans les cas les plus extrêmes  et une zone de clair obscur peut se situer au milieu. (Gus, si tu veux te plonger concrètement dans ce problème, voir   TOLÉRANCE )

 

3)  À ce niveau, l’individu est  autonome face  aux modes,  face à l’État,  face à l’environnement  social. 

A la limite, il peut devenir objecteur de conscience (qui malheureusement peut également servir d'alibi pour l’égoïsme ou la lâcheté)

 

Comment comprendre le sentiment d’obligation morale qui est lié à ce niveau de conscience?  Sartre en fin de carrière disait que notre liberté était comme «réquisitionnée ». Se sentir obligé ou réquisitionné, c'est un peu comme si à l’intérieur de soi se développait un rapport de maître à disciple.

Le mieux que l’on puisse dire est que ce sentiment se fonde ultimement sur l’amour éclairé de soi, sur cette ambition d’être à la hauteur de soi-même.

 

Qu'on le veuille ou pas, notre intelligence est tendu vers le vrai, même si elle peut facilement s’égarer; la volonté, au plus profond d'elle-même, est tendu vers ce qui lui apparaît comme un bien humain, c'est-à-dire comme un bien raisonnable.

Être plus. Personne  « au plus profond de lui » ne se veut salaud irresponsable même si ce peut être avantageux sexuellement, économiquement, politiquement, etc. Et comme personne n’est à peu près à la hauteur de lui-même,  on peut toujours être un peu triste en regardant un quelconque salaud dans son miroir. Consolation : il  y a des degrés dans la saloperie…

Gus, un spectacle qui  amène à réfléchir : si tu entends  des gens professer qu’il n’y a  ni bien ni mal, que  tout est relatif ou subjectif,  regarde-les  grimper dans les rideaux quand leur propre personne est atteinte par  un geste inconsidéré ou mal intentionné du voisin. (« On m’a volé, On a violé ma fille, On a attenté à ma vie, mon éditeur refuse de me payer, etc)   Cette ascension dans les rideaux, ces montées de lait, sont le meilleurs témoignages  et le pire démenti de leurs  conceptions théoriques… qui leur permettaient  de parader et de se gourmer  sur les tribunes.

 

Suite et fin :   Les relations interpersonnelles

L’ouverture à autrui. Degrés de profondeur.

 

ACCUEIL

1. BONHEUR DE TRANQUILLITÉ  « Être moins » La paix avant tout.

Faire face à l’adversité de la vie..

 

 a. le Stoïcisme S’endurcir, se faire un dos de canard……

 b. Schopenhauer. S’évader du pire des mondes…

 c. Le Bouddhisme… Mort à Soi.…Extinction du désir…

 

2. Bonheur de plaisir. « Le plaisir d’être », de jouir de la vie.

a. Hédonisme, Épicurisme

b. Variations sur le plaisir. Fun. Sadisme. Masochisme. Don juanisme.

 

3. Bonheur de croissance. Le plaisir de s’accomplir,       

a. Le monopoly de la vie.  Les avenues à explorer

b. La dialectique du Vrai.  Le plaisir de s’ouvrir au monde.

c. La dialectique du Beau.   Le plaisir d’admirer de mieux en mieux

d. La dialectique du Bien.  Quoi faire de sa vie ? Etre plus…

e. Ouverture aux autres…Le plaisir d’aimer et de s’ouvrir à autrui.…

 

 

PHILOSOPHER AVEC le prof BOF

« être sérieux sans se prendre trop au sérieux »

 

NOUVEAU

CAPSULES: le prof bof pour les nuls ou les gens pressés

Brefs extraits ou capsules tirés des 30 sites du prof bof

 

A propos de

l’être humain

Petite histoire

des mentalités

divers

 

ORIGINALITÉ DE L’HOMME

HASARD ET EVOLUTION

LIBERTÉ (Une ILLUSION?)

CRÉATIVITÉ ET INVENTION    

SEXUALITÉ HUMAINE  

AGRESSIVITÉ (INNÉE ??)

TRAVAIL (Nature/histoire)

TOLÉRANCE (Jusqu’où?) +  

+++Relativisme éthique

 

 quête du bonheur

 

1.    MENTALITÉ PRIMITIVE

2.  PHILOSOPHIE GRECQUE  

3.  Monde CHRÉTIEN

4.  Monde moderne.(16e).   

5. LE SIÈCLE DES LUMIÈRES

6. 19e siècle (Scientisme)

7. Le 20e siècle 

8. Le 21e siècle

 

BRICOLAGE

 

(mON vERSAILLES À MOI)

 

GÉNÉALOGIE

(récents)

islam, islamisme, mahomet et le coran.

Le 21e siècle

. Alarmisme et catastrophisme

1, La quête identitaire.

2. gauche / droite

3. eINSTEIN EN IMAGES.

4. société de consommation

5. Mondialisation

7. le terrorisme

 

8. Écologie et catastrophisme

 

9. LA RÉVOLUTION  INDUSTRIELLE

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