LA JOIE ET LE PLAISIR

 DE CONNAÎTRE

Par le Prof Bof

 

Connaître c’est pouvoir être tout,

une manière  d’outrepasser ses limites et de s’ouvrir à la totalité de la réalité,

de se l’approprier  d’une certaine façon bien originale et mystérieuse

 et tout cela  sans cesser d’être soi-même.

Être tout à fait autre, tout en étant toujours  soi-même.

C’est une richesse, une bonne part de notre richesse intérieure, la plus indispensable qui soit. C’est une richesse, un accomplissement  mais c'est aussi un  des grands plaisirs de la vie… et qui peut même être une source de joie profonde.

Ce pouvoir est illimité. Gus, on n’a pas encore rencontré un homme qui était allé jusqu’au bout de sa capacité de connaître de sorte que toute nouvelle connaissance entrait par une oreille mais devait, faute de place, sortir par l’autre oreille…ou  vu un lecteur  obligé d’arrêter sa lecture parce que tout à coup son disque dur avait atteint  sa capacité maximale  ou parce que ses piles étaient  épuisées.

 Il reste  cependant  qu’il y a  des degrés de qualité dans les connaissances qui s’offrent à nous. On voit facilement  l’évolution de ce plaisir  de l’exploration  que le jeune bébé entreprend dans le fond  des armoires  au savant derrière son télescope qui explore l’univers  ou  du  sage qui se pose les questions fondamentales et qui est impressionné par « le silence de ces espaces infinies ».

 

Gus, je te présente ton guide dans les cironcstances…

Je t’ai déjà expliqué le mythe de la caverne de Platon. C’est la plus belle image de ce que la vie peut nous offrir de mieux,  de ce que l’humanité a tenté de mieux dans son évolution, l’art de s’arracher le plus possible aux limites de notre condition.  Et  on pourrait en appliquer ici  la technique ou, si tu aimes mieux, la dialectique.

Si on tentait comme on nous le propose d’apprendre à s’ouvrir à des vérités ou à des  objets de connaissance de plus en plus raffinés, de quitter les ombres pour la réalité,  pratiquer l’art  de tabler sur les plaisirs les plus  simples  pour s’encourager à fournir les efforts nécessaires pour gravir échelon  après échelon pour accéder  à des niveaux supérieurs.

 C’est une école de bonheur et de joie dans la vie. Ici on s’intéresse   au plan de la connaissance et, comme je disais précédemment, ce n’est qu’un des   quatre coins à ce jeu de la vie.

Le principe est simple :

apprenons à connaître de plus en plus et de mieux en mieux.

Et si on tentait de dresser une échelle des plaisirs de connaître

 pour se faire un programme d’escalade

pour se lancer dans l’exploration du plaisir de connaître !

 

 

 

1) niveau du  furetage, i.e. l’exploration de l’environnement immédiat par nos sens externes et nos possibilités de déplacement.

 Niveau que les animaux pratiquent et  dont ils semblent  manifestement se délecter. Madame Bof a récupéré à temps son oiseau qui était au fond du lave-vaisselle : le bébé éprouve un plaisir manifeste à satisfaire sa curiosité en allant  voir ce qu’il y a au fond des armoires.

Ce furetage,  l’homme  l’étendra un jour jusqu’aux confins de l’univers  pour voir ce qu’il peut bien y avoir au fond des armoires.

 

 

2) Exploration de l’environnement par la médiation des mots, des images. (Seul l’homme accède à ce niveau)

a) Niveau du commérage, des potins, des cancans,

Le  plaisir de connaître et   la curiosité se portent sur des personnes avec lesquelles on entretient des liens affectifs. Les conversations sont faites de noms propres : famille, voisins, compagnons d’étude ou de travail, vedettes du sport, du cinéma ou des media qui font partie de la famille élargie, que l’on voit tous les soirs à la TV ou dans le journal et qui de toutes façons sont souvent plus  présents que les membres de sa propre famille.

Le tout baigne dans l’admiration, la compassion, le mépris, la médisance, la calomnie, l’auto complaisance, etc.

Lectures préférées : revues style People, Échos-vedettes, Crimes de la semaine, etc. Les maris de X en congrès, etc.

Gus, ne vient pas me dire  que ce n’est pas une source de bonheur ou de plaisir. Essaie seulement de priver les gens qui se complaisent à ce niveau  de   l’accès à leur littérature préférée. Tu les trucideras  moralement plus que si je te prive de ta lecture de  Lacan ou de Derrida.

 

Et ils sont heureux  et fiers de leurs connaissances.  Une personne peut énumérer sans se tromper les six précédents maris de telle actrice… Quel plaisir manifeste on prend à révéler les excès ou les orientations sexuelles de tel acteur, de tel voisin, de tel collègue. À chacun son prix Nobel.  A l’adolescence, que de plaisir à  parler de tous et d’un chacun pendant des heures au téléphone ou, plus vieux, autour d’une tasse de thé.

Tu te souviens de ton copain qui voulait se préparer à briller et à parler haut et fort dans les bistros ou les tavernes ; il faisait profession de tout connaître, d’être ouvert sur tout : qu’on parle de n’importe quoi, « il connaissait  toujours le score et le nom de tous les joueurs ». Tu te souviens de son air de satisfaction,  comment il se gourmait quand il faisait état de son savoir encyclopédique. Une certaine image du bonheur ou d’un certain bonheur. Peut-être pas  la plus belle mais c’est une première expérience du plaisir de connaître à la portée de toutes les bourses intellectuelles.

 

Platon te dirait, Gus : « Tu trouves ça  intéressant ces tout petits plaisirs de la vie ? Fais donc un effort, monte un échelon, c’est encore plus intéressant. »

 

 

 

 

b) Niveau des évènements objectifs.

 

Un pas de plus et être capable de s’ouvrir, par la connaissance, objectivement, à tout ce qui se passe autour de nous, même sans  référence affective. Être capable de s’intéresser  à l’invasion de l’Irak même si on n’a pas un cousin, un mononcle,  qui est là et par où on pourrait amorcer la conversation et tenir le crachoir.

 

Gus, c’est un moment important dans l’évolution de l’adolescence, quand tout à coup on s’intéresse moins aux potins et aux badinages  quotidiens, pour s’intéresser tout à coup aux actualités, à des évènements qui excitent notre curiosité et qu’on aime connaître même si on n’y est pas impliqués émotionnellement.

C’est tout à coup le goût et le plaisir  de s’ouvrir à l’expérience de l’humanité, ses tragédies, comme ses succès. Cet élargissement des centres d’intérêts est un des plus grands plaisirs de l’adolescence… pour ceux qui ont eu la chance d’opérer ce saut. Ce qui auparavant était inexistant  prend tout à coup une existence  pour toi…et tu attends avec plaisir la livraison du journal ou de ta  revue d’information ou d’un programme d’information à la télévision.

 

Platon te  dirais encore … Gus, un autre effort pour élargir tes possibilités de jouissance que ton intelligence peut t’apporter…

 

 

 

c) niveau de la réflexion et des jugements de valeur.  Gus, un jour, ou peut-être y es-tu  déjà rendu, tes intérêts vont Essays, editorials, and historical records on warencore se développer. La première page du journal va encore t’intéresser mais tu auras hâte d’arriver à la page de réflexion, à la page éditoriale… Tu auras comme Platon te le souhaitait, franchi une autre étape, tu seras rendu au niveau de la réflexion, de la compréhension, tu aimeras porter des jugements de valeurs, confronter tes opinions. Tu seras intéressé par-dessus tout à comprendre, c’est-à-dire  à réfléchir sur  les causes et les conséquences  des évènements,  à porter des jugements de valeurs, à rechercher du sens des faits bruts.  Prioriser ce point de vue  plus englobant  te donnera le sentiment  d’être plus riche, d’être un être humain qui s’arrache un peu à  l’immédiat et  qui s’épanouit dans ce qui fait toute sa dignité.

 

 

 

 

3) Ouverture sur le monde dans toutes ses dimensions, intérêt pour toutes les facettes du réel, la richesse du cosmos, de la matière, de la vie végétative, animale, des diverses cultures humines….Ici une souffrance t’attend, mon cher Augustin, une bonne souffrance : si réellement ta curiosité devient insatiable, tu devras demeurer un peu sur ta soif.  Mais ce n’est pas douloureux comme la véritable soif physiologique.  Le plaisir de ce qui est acquis permet d’endurer  la privation ou mieux la tension vers ce qui manque. Tout être est connaissable, d’une façon ou d’une autre mais il n’est écrit nulle part que c'est toi ou moi, qui en est capable. Surtout que le savoir possible, disponible, s’est amplifié énormément depuis un ou deux  siècles.  Certains s’amusent à  identifier le dernier homme qui aurait pu assimiler tout le savoir accessible à son époque. On risque des noms… mais ce ne sont  pas des gens des derniers siècles.. Toutes les sciences, celles que tu as pratiquées et celles que tu ignores, reflètent  ou éclairent  une des multiples facettes de l’être, une partie des existants.

 

 

  Deux niveaux ici :

 

a) niveau exploratoire  et INVENTAIRE du réel.

 Le Savoir  horizontal et en extension.  Expérience de la variété, de la diversité et de la multiplicité des êtres dans un horizon donné qui est la première ambition de toutes les sciences ou disciplines.   A un certain  niveau descriptif,  la TV est un instrument incomparable si on se donne la peine de choisir ses émissions… Et les sciences plus formelles viennent compléter ces goûts déjà amorcés et cultivés par l’environnement culturel de son milieu et de son temps.

 

Linné och hans resor

Il entreprend de classer systématiquement  l’ensemble des plantes.

 

  b) niveau compréhension et vertical.

 

 Toutes les sciences quand elles étudient la nature profonde de leur objet, prennent une direction qu’on pourrait qualifier de verticale. Selon les principes de leur méthode propre, on élabore des théories sur la nature de la matière, de la vie,  de son évolution, etc. Après avoir fait l’inventaire des différents types de matière, de leur mise en ordre, on va plus loin et on pose la simple question : qu’est ce que la matière, la vie, etc.

Gus, il est vrai qu’aujourd’hui  les spécialistes nous perdent facilement  mais il y a toujours moyen de faire un petit effort, réconfortant en lui-même,  pour se faire une quelconque idée de leurs recherches, ne serait-ce que pour admirer ce monde qui nous entoure et dans lequel on est plongé, on ne sait trop comment, et aussi pour

Einstein

 

Le grand rêve d’Einstein: Trouver une loi ou une formule qui engloberait tous les aspects de la matière et  permettrait  de la comprendre.

 

admirer cet effort collectif de l’humanité qui permet d'avancer et de tenter de satisfaire cette curiosité qui de tous temps a animé l’humanité, conduit  souvent à des impasses mais aussi à  des éclaircies… à quelques pans de lumière.

 

Rien de mieux, dirait Platon, pour tenter un dernier effort dans notre ascension vers le monde des Idées..

 

4) Interrogation ultime sur l’être. Le sens cosmique. Le sens métaphysique…

 

 

« D’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? »

Gauguin. 1892

 

« Les animaux sont étonnants, l’homme est étonnant et étonné »

 

Ce sont de graves questions, mais tellement essentielles…qu’on ne peut pas  éviter, quitte à s’y épuiser ou succomber à la tentation de s’en remettre à des substituts. Certains capitulent, d’autres les déclarent oiseuses, d’autres s’entêtent, s’empêtrent dans les contradictions ou des positions inconciliables un peu comme si on se butait aux limites de nos possibilités. Même si un jour l’humanité devait capituler et s’en remettre  tout simplement  aux réponses dites expérimentales, le questionnement sur les fondements de l’être demeurera tout à  l’honneur de l’humanité et sa plus profonde distinction  de l’animal, la meilleure justification de son titre d'animal raisonnable.

 

C’est un questionnement puissant, fondamental, qui s’éveille avec l’intelligence; il est au principe des mythes, des religions, des philosophies et d’une bonne part des sciences expérimentales…Celles-ci en principe s’imposent des limites, tant pour les points de départ que pour les points d'arrivée acceptables. La science s’arrête à des réponses théoriquement d'ordre expérimentable, mesurable ; des esprits plus exigeants, même s’ils  admirent les résultats de recherches et y sont même impliqués, sentent le hiatus entre leur  questionnement  et l’exigence propre de l’intelligence.

 

 Un praticien des sciences expérimentales a bien défini ce hiatus. Rostand, après avoir résumé ce que la science peut nous dire sur l’essentiel de ce qu’est l’homme, après  s’être presque amusé à durcir les positions, à  compiler  les énigmes laissées en pan  sur les problèmes essentiels,  conclut dramatiquement : « Tel est le message de la science. Il se peut qu’une science toute puissante réussisse , en définitive, à créer ce nouvel homme adapté à l’humain, satisfait de n’être que ce qu’il est, comblé par son destin étroit, guéri de tout rêve qui le dépasse. Mais il se pourrait

D’un enfant de 8 ans, l’âge  métaphysique d'après Brunschvicg.

 

--Moi, il y a quelque chose que je détesterais par dessus tout.

-- Quoi ?

--Ne pas exister

 

Éclair de conscience d’être suspendu au dessus du néant par un fil  dont on ignore le point d'attache.

 

Par la suite, cette lumière se tamise, certains l’oublient, la mettent sous le boisseau. Le même Brunschvicg  disait avec mépris que la philosophie d'Aristote était la philosophie d’un enfant de huit ans.

Et si c’était l’âge où la raison  se révélait dans ce  qu’elle a d'essentiel.

aussi que l’humanité soit, dans son ensemble, incapable de soutenir la vérité de la science. Vérité ardue, accablante, oppressante… Parmi ses zélateurs eux-mêmes, il en est qui ne s’y rendent point sans détresse. Bien sure, ils ne peuvent faire autrement que d’y rester fidèles, mais il leur arrive d’envier ceux qui ne sont point empêchés,  par la nature de leur esprit, d’en concevoir une autre. » (Contexte plus large)

 

Fred Hoyle, le célèbre astronome, est plus direct : les explications qu’on nous donne c'est comme si un Boeing 707  sortait tout équipé d’un dépotoir après le passage d’une tornade. (Gus, c’est vrai que nos dépotoirs sont pleins et de  plus en plus riches en contenu. Un  petit coup de  pouce du Hasard, et Oup! Le Boeing est dans le sac)

 

Bof, assez baratiner, quelles sont ces questions ou problèmes si importants ?

 

. “Then we shall all, philosophers, scientists, and just ordinary people, be able to take part in the discussion of the question on why it is that we and the universe exist. If we find the answer to that, it would be the ultimate triumph of human reason—for then we would know the mind of God.”

 Stephen Hawking A brief history of time. 210

 

POURQUOI Y A-T-IL QUELQUE CHOSE PLUTÔT QUE RIEN ?? (Voir)  La question la plus simple, la plus radicale, parfois explicitée, le plus souvent implicite.

 

L’être peut-il jaillir spontanément du néant ?  Peut-on imaginer qu’avant quoi que ce soit  il y eut un néant absolu. (Voir)

 

Comment comprendre l’évolution de l’atome et la bactérie à toi et moi, Gus ? (Hasard ou finalité) (A propos du Hasard)(Une centaine de textes de toutes tendances à ce sujet)

 

 

"La plus belle émotion que nous puissions éprouver est de nature mystique. C'est la puissance de tout art et de toute science véritable. Celui qui ne connaît pas cette émotion pourrait tout aussi  bien être mort. Savoir que ce qui nous est impénétrable existe vraiment, se manifeste par la sagesse la plus élevée et par la beauté la plus radieuse, que nos facultés restreintes ne peuvent appréhender que sous leurs formes les plus primitives, ce savoir, ce sentiment se trouve au cœur de la vraie religiosité. En ce sens, et en ce sens seulement, je compte au nombre des hommes profondément religieux. »

Einstein. Comment je vois le monde.

 Y a-t-il d’authentiques degrés dans l’être ou tout n’est que le réarrangement du même

  (Matière, vie, sensibilité, intelligence : comment les définir et les expliquer à partir du stade antérieur)

 

Qu’est ce que connaître ? On l’explique comme une pellicule  ou  un ruban qui enregistre…Mais un infini qualitatif sépare l’enregistrement et la connaissance. Comment définir ce « plus-être » si  effectivement  il y a une différence. (physico-chimie et émotion)

 

L’être humain, un animal comme les autres ou essentiellement différent ? (Voir)

 L’homme jouet des déterminismes qui pèsent sur lui ou libre et responsable de son action ? (Voir)

 

Y A-t-il  une DESTINÉE humaine?  un sens à l’aventure humaine ?

 

.”For the scientist who has live by his faith in the power of reason, the story ends like a bad dream. He has scale the mountains of ignorance; he is about to conquer the highest peak; as he pulls himself over the final rock, he is greeted by a band of theologians who  have been sitting there for centuries.” P. 66l          Robert Jastrow.  God and the astronomers

S’étonner d’exister, de se réveiller  le matin. Quel est ce fil qui me tient hors du néant ? …Et à quoi tout cela peut-il  bien rimer?  Certains capitulent devant ces interrogations fondamentales ou déclarent forfait, ils auront connu au moins pendant un certain moment le bonheur de savourer l’honneur d’être homme.

 

 

***Gus, attention . Se méfier du merveilleux de pacotilles  qui n’est qu’une dégradation  du sens du mystère.  Sa particularité est de plaire davantage  à l’imagination qu’à la pensée… occultismes, extra-terrestres, etc. 

A l’adolescence, c’est courant et par la suite un  substitut pour ceux qui sont  incapables de s’élever à ce dernier niveau de la réflexion.…

 

Suite :  La dialectique du BeauLe plaisir d’admirer de mieux en mieux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« En revanche, des idéaux ont suscité mes efforts et m’on permis de vivre. Ils s’appellent le bien, le beau, le vrai. Si je ne me ressens en sympathie avec d’autres sensibilités semblables à la mienne, et si je ne m’obstine pas inlassablement à poursuivre cet idéal éternellement inaccessible en art, en  science, la vie n’a aucun sens pour moi.  Or l’humanité se passionne pour des  buts dérisoires. Ils s’appellent la richesse,  la gloire, le luxe. Déjà jeune je les méprisais.  »Einstein

 

 

 

 

ACCUEIL

1. BONHEUR DE TRANQUILLITÉ  « Être moins » La paix avant tout.

Faire face à l’adversité de la vie..

 

 a. le Stoïcisme S’endurcir, se faire un dos de canard……

 b. Schopenhauer. S’évader du pire des mondes…

 c. Le Bouddhisme… Mort à Soi.…Extinction du désir…

 

2. Bonheur de plaisir. « Le plaisir d’être », de jouir de la vie.

a. Hédonisme, Épicurisme

b. Variations sur le plaisir. Fun. Sadisme. Masochisme. Don juanisme.

 

3. Bonheur de croissance. Le plaisir de s’accomplir,       

a. Le monopoly de la vie.  Les avenues à explorer

b. La dialectique du Vrai.  Le plaisir de s’ouvrir au monde.

c. La dialectique du Beau.   Le plaisir d’admirer de mieux en mieux

d. La dialectique du Bien.  Quoi faire de sa vie ? Etre plus…

e. Ouverture aux autres…Le plaisir d’aimer et de s’ouvrir à autrui.…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PHILOSOPHER AVEC le prof BOF

« être sérieux sans se prendre trop au sérieux »

 

NOUVEAU

CAPSULES: le prof bof pour les nuls ou les gens pressés

Brefs extraits ou capsules tirés des 30 sites du prof bof

 

A propos de

l’être humain

Petite histoire

des mentalités

divers

 

ORIGINALITÉ DE L’HOMME

HASARD ET EVOLUTION

LIBERTÉ (Une ILLUSION?)

CRÉATIVITÉ ET INVENTION    

SEXUALITÉ HUMAINE   

AGRESSIVITÉ (INNÉE ??)

TRAVAIL (Nature/histoire)

TOLÉRANCE (Jusqu’où?) +  

+++Relativisme éthique

 

 quête du bonheur

 

1.    MENTALITÉ PRIMITIVE

2.  PHILOSOPHIE GRECQUE  

3.  Monde CHRÉTIEN

4.  Monde moderne.(16e).   

5. LE SIÈCLE DES LUMIÈRES

6. 19e siècle (Scientisme)

7. Le 20e siècle 

8. Le 21e siècle

 

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9. LA RÉVOLUTION  INDUSTRIELLE

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