LES VISIONS DU MONDE (3)
ORIGINALITÉ DE LA VISION JUDÉO-CHRÉTIENNE
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Pourtant la vision du monde apportée par |
Un amour comme ça ne se peut pas.
Un père est fou de son fils qui l’envoie chier ou … se promener, quand il se veut plus délicat. Dans sa folie, le paternel s’organise pour recevoir les taloches et les coups de pied au …devine! à la place de son fiston, de son ti-cul qui pourtant les méritait bien. Et qui en plus continue à rigoler. Wouah,! ça c'est de l’amour…Un amour comme il n’y en a pas d'autre, dit la chanson ou le cantique.. Gus ton prof vient de te passer en douce les dogmes fondamentaux du christianisme : la création, la faute, l’incarnation et la rédemption.« Wouah ! », c'est sans doute la Pâques.
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les prophètes de l’Ancien Testament autant que par le message du Nouveau Testament apporte, au plan philosophique, des concepts nouveaux très importants qui viennent combler certaines carences des deux visions du monde que nous avons vues jusqu’à maintenant
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ORIGINALITÉ. Tout d’abord un concept radicalement nouveau ignoré des Grecs et à plus forte raison par les primitifs : concept qui change radicalement le point de vue que l’on peut avoir sur la réalité globale.
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LE CONCEPT DE « CRÉATION ».
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Le Dieu de la vision chrétienne du monde est existant en lui –même et par lui-même. Il est l’être dont la nature même est d’exister. Dieu, Yawve ou Jéhovah est « celui qui est », c’est le nom qui définit le mieux sa nature. Ce n’est plus seulement un premier moteur qui cause les changements, les mouvements ou un dieu potier qui façonne une matière préexistante comme l’enfant s’amuse avec la glaise qu’il a reçue en cadeau. Ici la glaise est également créée comme le reste de la création.
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LE MONDE EST CONTINGENT
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Tout ce qui existe n’existe que de l’existence communiquée par Dieu. Donc tout ce qui existe, le monde sublunaire des Grecs, les astres, lune, soleil, etc. la matière supposément éternelle, l’ « avec quoi indéfini » de toutes choses, tout cela est frappé de contingence, existe effectivement mais aurait pu tout aussi bien ne pas exister. Tout n’existe que par l’existence d’un Autre qui, lui existe par lui-même, dont la nature est d’exister et d’être principe de tout. . Dieu est le seul Être nécessaire au principe de toute chose. |
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L’unité de l’espèce humaine.
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L’unité du principe d’être entraîne logiquement l’universalité de la condition humaine, tous les hommes sont égaux en droits, « ni juifs, ni barbares, ni esclaves ». Cette conclusion logique se manifestera progressivement et revêtira sa forme définitive dans le Nouveau Testament. La réalité globale est à trois niveaux : l’univers est pour l’homme et l’homme pour Dieu.
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Et le problème du mal ??? Au plan logique, le problème du mal est la principale difficulté que l’on soulève face à ce principe mis de l’avant que tout dépend d’un Être infiniment bon et tout-puissant. Le mal, autant dans la nature que dans l’homme, s’expliquait facilement avec les divinités païennes en mal de puissance, qui avaient fait quand même leur possible, ou par l’existence de divinités essentiellement mauvaises ou par les conflits entre les divinités rivales ou plus simplistes, par la maladresse du sorcier qui se mêlent dans son rituel ou ses formules.
ORIGINE DU MAL.
La solution proposée est proprement théologique et relève de la foi chrétienne. Les premiers chapitres de la Genèse présentent de façon mythique une solution au problème du mal, solution qui rejoint par certains aspects l’expérience la plus banale de l’homme.
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LA CHUTE DANS LE MAL.
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Le monde actuel et l’homme ne sont pas dans l’état primitivement voulu par Dieu (Paradis terrestre) Le Mal ou cette situation vient de la liberté de l’homme (et non de la matière, ni de Dieu (sinon pour avoir créer l’homme libre). La divinité aurait joué à fond le rôle de la liberté. Antérieurement, une créature angélique a également mal usé de sa liberté en refusant sa condition de créature et s’est posé en rival du Dieu créateur tout en existant de l’existence donnée par Dieu. |
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Essence de la faute : Refus de la condition de créature (« Vous serez comme des dieux ») En conséquence, l’homme est une créature blessée et désaccordée comme un vieux piano. L’homme est un être conflictuel, tiraillé. La liberté de l’homme est difficile comme si l’homme souffrait de dichotomie : des tendances opposées vers le mal et le bien. Une liberté qui va à hue et à dia. Paul de Tarse: « Il y a deux hommes en moi : Je fais le mal que je ne veux pas et je ne fais pas le bien que je veux »
Philosophiquement, tout ce discours, quant à l’homme du moins, nous ramène à cette vérité d’expérience fondamentale que l’homme est en puissance des contraires, que nos instincts ne sont pas spontanément raisonnables, c’est-à-dire qu’ils sont souvent en conflit avec la raison. « Que celui qui a expérimenté le contraire, qu’il se lève ou qu’il se taise.. »
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Le mal physique.
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Le déluge, entendez le mal physique ou les désordres de la nature sont présentés comme une punition ou un châtiment des fautes de l’humanité par un dieu maître de la nature.
Plus tard la Bible présente une problématique beaucoup plus subtile quant au mal moral.
Qu’en est-il du Juste souffrant ???
Gus, si tu veux t’enfoncer en plein mystère et entendre les plus beaux chants ou poèmes à propos du mal dans le monde et de la souffrance de l’homme, donne-toi la peine de lire le Livre de Job. Ça peut se faire en moins d’une heure.
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Et le salut : l’homme racheté et aidé. . |
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Ici, les données relèvent non pas de la philosophie mais de la foi chrétienne et de la théologie.
Cependant elles ont eu un impact considérable sur la culture, les meurs et l’art là où le christianisme s’est répandu.
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Et le salut ? L’homme ne peut donner sa pleine mesure par lui-même, il ne peut s’élever en se tirant par les cheveux.. Il a besoin d’une aide et d’un secours extrinsèque.
Le salut est donné en Jésus-Christ.
« Je suis la Voie, la Vérité, la Vie » Gus, reconnais-tu un peu ici les Absolus, les Idées de perfection, qui composaient le monde intelligible de Platon.
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De plus, la souffrance prend une valeur positive et a valeur de rachat (rédemption). L’offensé rachète la faute de l’offenseur, la victime expie pour le coupable.
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Idéal et valeur suprême
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Amour de Dieu et Amour des Hommes.
Héros : le Saint. |
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SAINT PAUL
HYMNE
À
L’AMOUR
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« Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres. J’aurais beau parler toutes les langues de la terre et
du ciel, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, J’aurais beau être prophète, J’aurais
beau distribuer toute ma fo L’amour prend patience ; Il ne fait rien de malhonnête ; Il ne se réjouit pas de ce qui est mal, L’amour ne passera jamais. En effet, notre connaissance est partielle, Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel disparaîtra. …. Nous
voyons actuellement une image obscure dans un miroir ; Ce qui demeure aujourd’hui, Saint Paul. Epître aux Corinthiens
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SUITE : Comparaison entre la vision primitive du monde et la vision judéo-chrétienne >>>> |
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« être sérieux sans se prendre trop au sérieux »
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NOUVEAU le prof bof pour les nuls ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules tirés des 25 sites du prof bof
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A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
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(récents) 1b. eINSTEIN EN IMAGES.
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