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Les brigades de choc Les nouveaux croisés |
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1. LES AUTHENTIQUES CHERCHEURS.
Ceux qui font
les recherches, sans agenda caché, ne visent que la vérité et comptent
sur les vérifications usuelles en sciences expérimentales. Une seule
préoccupation fondamentale, la vérité et le souci de la preuve. La
visée première est bien de dire ce qui en est et non de faire parler de
soi, d’occuper la manchette des journaux, de gagner une promotion en
raison de la publicité acquise, d’aller au devant des subventions
circonstancielles, de s’accrocher à l’effet de mode et à l’actualité
médiatique. Parmi les écologistes sérieux et dit professionnels, il faut d’abord démêler le 2 à 5 % qui ont fait des expériences avec des résultats dûment prouvés, pas nécessairement se corroborant … et les autres qui répètent les résultats de ces expériences et créent l’effet d’avalanche idéologique.. et souvent, à tort, le consensus scientifique.
Parmi les quatre « scientifiques »
(pas moins) conscrits par Scientific American pour
discréditer l’ouvrage de Lomborg, l’un d’entre eux avait malheureusement
ouvert trop son jeu dix ans plus tôt : « ... we are not
scientists but human beings as well. And like most people we’d like to see the
world a better place, which in this context translates into our working to
reduce the risk of potentially disastrous climate change. To do that
we need to get some broad based support, to capture the public’s
imagination. That, of course, entails getting loads of media coverage.
So we have to offer up scary scenarios, make simplified, dramatic
statements, and make little mention of any doubts we might have.” Stephen Schneider Gus, il faut comprendre que,
en matière de climat, les hommes de sciences, même les plus intègres,
sont les cibles privilégiées que veulent inscrire à leur agenda, à leur
écurie, tous les groupes de pression, d’une tendance ou l’autre.
La conscription, les subventions viennent de tous cotés, autant
des groupes les plus idéologiquement engagés que des groupes les plus
intéressés économiquement. La science, ou plus exactement le savant,
se balance entre l’idéologie et l’économie : certains optent pour
la menace et la panique. (selon certains manifestes de 1990,
Gus, on est déjà tous morts ou inondés), d’autres, des corporations
particulièrement intéressées, encouragent et subventionnent
une science plus sécurisante ou moins alarmiste. Il importe d’écouter
le savant, d’évaluer ses preuves (si l’on peut) : qu’il parle de
tsunamis ou de fortes marées, reste à deviner parfois le fantôme de service. “Politics distorts science, particularly
environmental science, because 99.99% of those sciences' financial support
comes from the federal government.
Scientists distort science because their careers depend on the money
they bring to their university or their laboratory. Both the employees of the academy, and the
academy itself, must support a political process that results in the
exaggeration of threats. In
competition for a finite federal outlay, scientists present their particular
issues (global warming, cancer, AIDS) in the most urgent light possible,
threatening societal ruin if their work isn't funded.” Patrick
J. Michaels, Philadelphia Inquirer , March 9, 2004 Donnez-nous notre pain quotidien… Assez étonnant, ce sont les
personnes à la retraite qui s’opposent le plus librement à ce qui est climatiquement
correct au niveau universitaire, médiatique
et gouvernemental et qui peuvent se permettre de dire que le roi est
nu. Pour deux raisons: ils en ont vu
des changements dans leur vie, ils ne relèvent pas de la dernière pluie et, surtout, ils n’ont plus besoin pour survivre de quêter des
subventions (presque toutes à sens unique) ou
de s’aligner sur la doctrine officielle du département et de la jeune
clientèle A PROPOS DE PREUVES : Une étude récente (Tufts University School of Medicine) révèle qu’un tiers des articles publiées dans les grandes revues médicales et qui (ultime critère de qualité) ont fait l’objet de plus de mille citations dans les autres ouvrages, ont été ultérieurement contredites ou fortement remises en question. Les raisons apportées sont la difficulté d’établir des facteurs de risque (tout est dangereux, ok, ok, mais… à quel degré?), l’impact des intérêts financiers et académiques ou des préjugés, et surtout quand un « sujet » devient chaud et en effervescence, la course pour s’y trouver une niche. Les phases d'excitation,,, sont souvent suivies de phases de désappointement. (08/05)
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De l’importance d’être climatologiquement correct.. Richard
Lindzen, un spécialiste de l'atmosphère, titulaire de la chaire Alfred Sloan
de météorologie au MIT (Gus, c’est pas un
Cegep), a démissionné du GIEC en 2001, dont il désapprouvait
les conclusions finales qui ne reflétaient pas les recherches courantes. Plusieurs
ont été ostracisés pour avoir émis des doutes sur le catéchisme ou les dogmes
de rigueur. (Henk
Tennekes (Pays-Bas), Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), Alfonso Sutera et Antonio
Speranza (Italie)… « L’alarmisme nourrit le discours des politiques, qui nourrissent en
retour les alarmistes. Les fonds fédéraux alloués chaque année à la recherche
climatologique aux États-Unis atteignent 1,7 milliard de dollars contre
quelques centaines de millions voici 15 ans. » Les comités de lecture
des grandes revues ont compris le message. La
situation est telle que « seuls les scientifiques âgés peuvent
désormais se dresser face à la tempête alarmiste » « Ceux qui
commencent leur carrière ont un choix assez simple entre le conformisme
réchauffeur ou la fraîcheur d’un placard. »
Témoin et traitre. En 1995, David Deming, de
l’Université d'Oklahoma, écrit sur le climat en Amérique du Nord un
article qui est publié dans une revue prestigieuse qui a garanti sa
crédibilité et lui a assuré une place dans le cercle des alarmistes : « Ils
pensaient que j’étais un des leurs, quelqu’un qui pouvait pervertir la
science et la mettre au service des causes sociales et politiques. Un
collègue lui a même avoué, visière levée, un projet commun. « On a
à se débarrasser du Climat chaud du Moyen Age ».* *(Gus, pourquoi
le Moyen Age ? Parce que si le Moyen Age a connu une période plus chaude
que celle que l’on vit actuellement, c’est un des arguments les plus
sérieux contre l’origine industrielle et anthropique des changements
climatiques au vingtième siècle et il ruine à la base la
théorie du « hockey stick » qui fonde tout l’alarmisme actuel. |
Unanimité factice ou artificielle !!! …Depuis la dernière décade (2008) les fonds
consacrés à des recherches visant à prouver la responsabilité humaine dans le
réchauffement climatique se chiffrent
aux environs de $50 milliards, ceux
qui mettent en doute cette thèse ont
eu à leur disposition à peu près $19
millions. Selon le Media
Research Center, l’institut le plus renommé dans le genre, les trois
principaux réseaux de la télévision américaine ont contribué à créer un sentiment
d’unanimité. Entre le 1 juillet 2007 et déc. 31 2007, l’analyse de 205 programmes de réseau montre que les avocats du réchauffement climatique
anthropique ont occupé un énorme temps d’antenne.…. Pour une personne qui manifestait
une quelconque réserve intellectuelle, 13 en moyenne étaient totalement vouées à la cause. Étrangement pour ABC le rapport était de 7
à un, pour CBC le rapport était de 38 à un.
Pourtant une étude récente du Congrès américain fait état de 400 études scientifiques qui
sont autant d'arguments contre la prétendue unanimité… qui mettrait un point
final au débat scientifique… Mais l’opinion d’un si grand nombre de savants dans les media ne doit-elle pas prévaloir ?
Savants???
Selon la compilation du MRC, 15 pourcent des interventions aux trois canaux de télévision pouvaient êtres considérées comme le fait
de scientifiques, les autres
participants étant des politiciens,
des « stars », des
journalistes ou bien des hommes de la rue…Et évidemment des activistes
professionnels… issus pour la plupart,
quand ils sont diplômés, des sciences
humaines ( voir les catégories plus
bas) |
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“First, the
science. After many years in this line of work,
I’ve come to the firm conclusion that global warming is one of those research
areas where scientists think they know much more than they really do. In many
ways, putting a man on the Moon was far easier than understanding the climate
system. Yes, carbon dioxide is a greenhouse gas — a minor one. And, yes,
humans burning fossil fuels produces carbon dioxide: one molecule of CO2 for
every 100,000 molecules of atmosphere, every five years.. But is this a recipe for a global warming
Armageddon? I’m betting my reputation on: “No.” Recent research has made me
more convinced of this than ever. “ Roy Spencer, Planet Gore Roger Cohen, un physicien
américain impliqué dans le IPCC (GIEC) et qui longtemps en accepta
l’orthodoxie officielle, finit par se révolter : « J’étais renversé de voir comment fragiles étaient leurs
conclusions. J’étais aussi renversé
par l’arrogance des manœuvres qui visaient à clore le débat; les
fabrications de toutes pièces; la défense idiote d’une science de pacotille;
et la politisation des procédures du
GIEC (IPCC) et du processus
scientifique lui-même » Et si cet autre membre du Giec
avait raison… “Warming fears are the worst scientific scandal in the history. When people come to know what the truth is, they will feel deceived by science and scientists.” Dr. Kiminori Itoh, membre du GIEC
et spécialiste de renommée mondiale en chimie-physique de l’environnement. Gus, ne pas
manquer la bataille des graphiques….Voir. Tableaux. à
suivre. |
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2. LES CROISÉS. |
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LES
JOURNALISTES : Il
y a Les Professionnels, ceux
qui ont été vaccinés contre le sensationnalisme et dont le
préoccupation première est de faire connaître la vérité, du moins ce
qu’honnêtement on croit telle. D’autres, moins
professionnels, sont là pour vendre de la nouvelle, de la copie
et tout est bon pour y réussir sachant que tout est dans le titre pour
accrocher le lecteur. Des études sérieuses montrent qu’il y a un problème de
purin dans Et au plan professionnel, la peur
qui guette bien des journalistes, celle de rater le dernier wagon de queue du
train en marche… peu importe où il va. DU BON USAGE DES JOURNALISTES… Al Gore refuse de participer à une conférence sur les changements
climatiques. Lord Christopher Monkton, qui organisait la rencontre, révèle les conditions pour que Al Gore
daigne s’adresser au public. Son contrat stipule qu’il n’y aura pas de débat, qu’il ne répondra qu’à des questions
écrites qui lui seront préalablement remises, qu’il ne sera interviewé que
par des journalistes qui lui sont acceptables. Et Lord Monkton
d’ajouter : « Quels journalistes ? Ceux qui n’ont aucune formation
scientifique ou qui tout simplement s’en balancent. A peu près la totalité
des journalistes. » |
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“Nous écrivions
habituellement des histoires de peur à propos des dangers des produits
chimiques, employant des termes comme « cancer », « défauts à
la naissance » pour lancer un peu d’eau froide à la face des
journalistes. Nos rapports de presse étaient plus ou moins vrais.
Peu de ces rapports, de toutes façons, sont complètement honnêtes et les
nôtres ne faisaient pas exception. Nous étions là pour exciter la
population au sujet de l’environnement » Jim Sibbison, ex-agent de relation avec la presse
pour l’ EPA “Non seulement les
journalistes n’ont pas la responsabilité de rapporter ce que les
scientifiques sceptiques ont à dire à propre du réchauffement climatique, ils
ont la responsabilité de ne pas reporter ce que ces scientifiques
disent. » Ross Gelbspan,
ancien éditeur du The Boston Globe. « Le
mouvement environnemental radical est en train de détruire l’Amérique. C’est
convertir notre société, autrefois fondée sur la liberté individuelle et la
responsabilité, en rien de moins qu’une bande de « suiveux »
de règles établies par des groupes d’intérêts spéciaux non élus » John Meredith, écrivain |
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Les
ex-marxistes C’est véritablement avec cet espèce de
croisés que l’on passe de l’écologie comme science à l’écologisme comme
philosophie politique. Peu de science, beaucoup de passion. De bons vieux
marxistes se sont recyclés dans l’écologisme et ne veulent
qu’en découdre avec l’efficacité des régimes capitalistes et venger la
chute du mur de Berlin quand ce n’est pas simplement des réflexes
anti-américains. L’action écologique doit entrer « dans le schéma
révolutionnaire » ; celui qui hésite est accusé de « rouler pour
les Etats-Unis ». Gus, tu vois s’il eut fallu que les OGM, oh
miracle, aient été inventés par un fonctionnaire cubain ou
nord-coréen. Pour un camp, ce serait une invention diabolique pour
affaiblir l’Occident; pour les autres ce serait une étincelle de
génie inspirée de Marx ou par les mannes de Staline et de Lyssenko pour
éliminer la faim pour un milliard de personnes abandonnées à leur sort par la
rapacité capitaliste… quitte à ranger dans le placard les
costumes de poisson-maïs.. Comme quoi écologie et politique
s’imbriquent souvent, pas toujours pour le mieux. Et quoi de mieux pour
faire oublier la situation environnementale dans les usines du
« paradis des travailleurs » à la chute du Régime en attendant
celle des usines de “Un allié improbable
dans la lutte contre le libéralisme économique. Le marxisme prétend le dépasser, aller
au-delà, le romantisme nouveau, qui colle aux idéaux de retour à la nature,
représente une régression, un retour à
un ère préindustriel, Je crois que si
on n’élimine pas le capitalisme, nous n’avons aucune chance de sauver
le monde écologiquement. C’est possible dans un régime
socialiste. C’est impossible dans un régime
capitaliste ». Judi Bari. Membre de Earth First « Le rêve
environnemental est une société égalitaire, basée sur le rejet de la
croissance économique, sur une décroissance démographique, une
alimentation à partir des éléments de base de la chaîne alimentaire, sur
une moindre consommation, et un partage de moins de ressources mais
plus équitablement.” Aaron
Wildavsky, professeur en sciences politiques. « Nous devons rendre le monde impossible
pour les capitalistes et leurs projets. Nous devons récupérer les
routes et labourer les terrains, arrêter les construction de barrage, détruire
ceux qui existent, libérer les rivières et retourner à leur nature sauvage
les millions de dizaines de millions d'acres de terre présentement
occupés » David Foreman. Earth First Certains ont trouvé des similitudes dans les
modes de discussion ou de défense des positions entre les partisans d’un
certain alarmisme actuel et les
vieilles méthodes du bon vieux marxisme du 20e siècle. Voir :
POUR SAUVER GAIA. Gus, pour remettre ces réflexions dans leur
contexte historique, Voir L’intelligentsia au
20ième siècle Cette stratégie a été souvent dénoncée comme
en étant une de la pastèque, verte à l’extérieur et rouge à l’intérieur. UN MANIFESTE. “En
cherchant un ennemi pour nous unir, nous sommes arrivés avec l’idée que la pollution, la menace du
réchauffement global, la pénurie d’eau, la famine et autres choses semblables feraient l’affaire… Tous ces dangers sont
dus à l’intervention humaine…. L’ennemi
réel, alors, c’est l’humanité elle-même” The First Global Revolution, (1991, p. 104)_
publication du Club de
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Leurre de paradis et horreur de l’enfer Gus, durant le 20e siècle, les « casta
diva » de l’intelligentsia, fascinés par le marxisme qu’ils
cultivaient dans leur tête et horrifiés par l’antithèse dans laquelle ils
vivaient et qu’ils appelaient le capitalisme, entonnèrent en chœur de grands
airs de célébration et de déprécation. Comme l’histoire, naïve, sans aucun
diplôme en sciences humaines, se refusait obstinément à suivre le canevas
obligé, les divas durent adapter leurs grands airs au lever de
rideau de chaque décennie que produisait le siècle. On assista à
l’obsolescence programmée et d’années en années les nouveaux modèles se
succèdent : URSS, Chine, Cuba, Yougoslavie, Albanie, etc… 1) 1930-1939. Le libéralisme économique a
prouvé son inefficacité totale avec 2) 1940- Au mieux le libéralisme économique
est stagnant et incapable d’apporter richesses aux classes ouvrières, il ne
donne sa mesure que dans la production d’armes destructives. A l’Est, sous la
gouverne et l’inspiration du « petit père des peuples », 40
millions se sacrifient pour un nouvel espoir de
salut. 3) 1950- Le capitalisme ne permet pas un
développement suffisamment rapide et équilibré. Le dirigisme s’impose
pour maximiser le taux de croissance promu nouveau credo;
l’idéal, s’approcher quelque peu des niveaux records de
développement des pays de l’Est qui inondent l’Occident de
statistiques affriolantes. 4) 1960- On rajuste encore son tir. Le
capitalisme est condamné désormais parce qu’il produit trop de biens de
toutes sortes et préfigure «la société de consommation ». Les ouvrages
se multiplient pour dénoncer cette nouvelle richesse qui aliène et
abrutit les classes laborieuses. Par opposition, on admire la sagesse
des décisions des bureaucrates qui ailleurs veillent à la bonne hiérarchie
des valeurs et dispensent équitablement le nécessaire. 5) 1970- Le
capitalisme est condamné désormais en raison de l’efficacité de sa
technologie et de l’épuisement des ressources naturelles qui s’en suit.
Le Club de Rome lance un pavé dans la marre, le « cri primal de
l’écologisme » : Halte à la croissance. Tous les professeurs le
lisent et sèment la trouille chez leurs ouailles qui ne comptent pas voir
l’an 2000. On nous annonce pour
bientôt le refroidissement de la planète. Hollywood commence à préparer THE
DAY AFTER TOMORROW…Les retards s’accumulent: mal leur en pris, Gus, le
film ne sortira malheureusement sur les écrans qu’au moment où la
terreur « in » est le réchauffement de la planète. Ailleurs, autre
discours. Les grands arias se succèdent dans toutes les salles de rédaction
pour célébrer les pas de géants franchis par l’URSS et 6) 1980- Après
l’effondrement de l’empire soviétique, la force ouvrière est dépossédée
symboliquement de ses moyens de production; ceux-ci devinrent le
symbole du mal, l’incarnation de l’avidité, de l’égoïsme et de la
domination, qu’il fallait combattre. L’encens si agréable il y a à peine une
ou deux décennies devint le C02 qui à brève échéance devait
amener la fin du monde…. À moins qu’un Noé ou un néo- quelconque vienne
sauver ce monde qui s’est échappé du paradis. Le capitalisme jadis
coupable d’exploiter les pauvres est désormais coupable
d’exploiter la terre, l’air et l’eau. Fi de la
croissance zéro, c’est la pollution zéro qui est le nouveau mot
d’ordre. La course effrénée au profit est la principale menace pour
l’environnement. Ailleurs… Tchernobyl, des lacs définitivement pollués,
le tout à l’égout des grandes villes, mais ce n’est, parait-il, que des
accidents de parcours. 7) 1900.- Le danger vient maintenant de la
menace du réchauffement de la planète dont on identifie facilement le
coupable.
Pour
se consoler de s’être mis le doigt dans l’oeil, il y a une génération, avec ses prédictions apocalyptiques pour
l’an deux milles, le Club de Rome, compte prendre sa revenge: "In
searching for a new enemy to unite us, we came up with the idea that
pollution, the threat of global warming, water shortages, famine and the like
would fit the bill.... All these dangers are caused by human intervention...
The real enemy, then, is humanity itself." "The First Global
Revolution" (1991, p. 104) Après avoir fait du millage pendant deux générations sur
l’appauvrissement des masses, on emploie les
mêmes manœuvres désormais pour parler de l’épuisement des ressources. |
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Avis d’un
connaisseur. Vaclav Klaus, économiste
et premier ministre de « Les dangers
futures vont venir d’une autre source. L’idéologie sera différente. Son
essence, néanmoins, est identique--- l’Idée attrayante, séduisante et à
première vue noble qui transcende l’individu au nom du bien commun et
l’énorme confiance en soi du coté de ceux qui la défendent
quant au droit de sacrifier l’homme et sa
liberté pour réaliser leur idée.
(Quand je disais ceci) j’avais à l’esprit, assurément,
l’environnementalisme et sa version la
plus forte, l’alarmisme climatique. Cette rencontre contribuera, espérons-le, à
s’éloigner de cet alarmisme climatique
irrationnel pour s’enligner sur un
réalisme climatique fort desirable. »
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Janv 2008. Battage médiatique. Une firme se charge de
calculer l’importance accordée à tel ou tel type de nouvelle dans les médias.
De 2003 à 2007, 10 millions de
nouvelles ont été recensées. Celles relatives à l’environnement et à
l’écologie ont fait un bond en quatre ans de 1700%, la majorité sur le mode
alarmiste. Par contre, les articles
relatifs à la pauvreté ont diminué de 44%;
l’ensemble des thèmes chers à la gauche de 80%. Hypothèse fort
vraisemblable : les ténors de la gauche se sont recyclés dans l’écologie,
pardon ! dans l’écologisme. |
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« Nous sommes dans
un temps où les hommes, poussés par de médiocres et de féroces idéologies,
s’habituent à avoir honte de tout. Honte d’eux-mêmes, honte d’être heureux,
d’aimer et de créer (…) Il faut donc se sentir coupable. Nous voila traînés
au confessionnal laïque, le pire de tous » Albert Camus. Actuelles. Écrits politiques. 1948 |
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. « L’écologie
est à l’écologisme ce que l’économie et la sociologie sont au marxisme :
une science que les idéologues instrumentalisent en vue de gagner de
l’influence et du pouvoir. Et la militance écologique est à l’écologie ce que
le syndicalisme est à l’économie et à la sociologie. ! » Yves Lenoir Lénine avait dit : «
Le communisme c’est le socialisme, plus l’électricité »
Certains ont paraphrasé : « L’écologisme
(vs l’écologie), c'est le socialisme, moins l’électricité » On se souvient encore,
semble-t-il, de cette tactique qu'il préconisait : «Pour établir le socialisme
dans les pays capitalistes, il suffit de
viser leur approvisionnement énergétique » Hasard ou préméditation ? Le « jour de la terre » coïncide
avec la date de naissance de Lénine. « Le succès actuel de l’écologisme ne peut enfin s’expliquer que si
l’on en revient aux deux visions du monde qui depuis plus de deux siècles,
partagent l’humanité en deux camps opposés. Les uns ont
une perception optimiste de l’homme. Ils font confiance au progrès. Ils
voient l’histoire comme une marche en avant de la civilisation. Les autres
professent une vision pessimiste de l’humanité et sont persuadés de telle
sorte que, même lorsque le monde semble avancer, il régresse en réalité. Dans
notre pays (France), ce sont eux qui ont jusqu’à présent largement gagné le
combat des idées. » Gérondeau. L’écologie
la grande arnaque.p. 278 |
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LES
NOUVEAUX MISSIONNAIRES En quête d’une raison de vivre L’adolescent ou le jeune adulte en mal
d’idéal a souvent besoin d’une cause pour ne pas se sentir de trop
ou inutile comme le héros sartrien. Zouave dans l’âme, ils se recyclent de
cause en cause au goût du jour. Leurs pancartes sont réversibles et
tournent avec le vent. L’écologie est une des dernières causes honorables qui
restent et qui tiennent : les petits Chinois ne sont plus à vendre;
les Africains ne veulent plus être convertis; les Gays
viennent à la rescousse de l’institution matrimoniale méprisée ou
délaissée par les hétéros qui s’apprêtent à entrer dans le placard à leur
tour; les tabous sexuels tombent les uns après les autres; les danseurs
dansent à poil pour que leur slip n’interfère pas avec l’élégance de leur
prestation et pour attirer les vrais amateurs qui n’ont que faire des tutus
ou des collants; MacDonald s’apprête à vendre de l’andouillette et de
la poutine avec pâté de foie pour racheter sa réputation de mal bouffe; un
crucifix flottant sur un bain d’urine (Andres
Serrano) est commandité par le National
Endowment for the Arts; un artiste célèbre (Manzoni) vend comme
« installation » ses excréments dans une boite de conserve, les
critiques se pâment et après les musées le bourgeois, snob à point,
inquiet de manquer la dernière révolution artistique, achète (75,000$)
l’œuvre d’art (Avec l’appauvrissement des |
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sols, peut-être que l’investissement
sera rentabilisable un jour. Et pourquoi bouder la multiplicité des
canaux d’expression artistique?) ; des acteurs crient grâce et font des
représentations auprès de leur syndicat : ils manquent de sperme
pour se masturber tous les soirs, et en plus aux représentations du
samedi et du dimanche après-midi, dans une performance théâtrale
d’avant-garde (Peur bleue des rappels) ; on peut tourner à droite sur
les feux rouges; les profs sont en burn-out et les enfants sont sur le
Ritalin. Que voulez-vous tu que l’on fit ? Où sont passées les Nouvelles
Frontières à entreprendre? Où est passé Kennedy? Où est passée « C’est une foi semi-
religieuse qui pousse des écologistes fondamentalistes à mépriser
la raison et à se confirmer dans leurs vues, au mépris des faits et de la
science, parce qu’ils s’attribuent le rôle de sauver le monde.» D’où le
succès facile auprès des enfants d’école, des «belles âmes » et des ex-dames
de Sainte-Anne recyclées dans l’amour de la planète. Ce sont les candidats parfaits pour attraper la « verticulite » ou la
« greenorrhée ». Enfin un
sida qui se porte bien … du moins en bandoulière ou sur pancarte. Et
les commerçants s’adaptent vite à cette nouvelle clientèle en se livrant au
blanchiment vert . |
Bien des groupes
amateurs, qui s’improvisent gardiens de la santé publique comme
d'autres sont gardiens de la foi ou de la révolution, ont la partie
facile une fois qu’ils ont pris conscience qu’ils n’ont pas
besoin de prouver la nocivité d’une chose, mais simplement
d’évoquer une possibilité lointaine, éventuelle… pour que
les medias qui aiment jouer sur le sang et la peur emboîtent le pas
et … fournissent ce qui manque à leur démonstration. Peu importe,
pourvu que l’idéologie triomphe : rien de bon ne peut sortir d’une
entreprise quelconque ? Toute forme de progrès n’est qu’une régression
déguisée, une sortie du « paradis ». Il suffit de
chercher un peu et on trouvera bien quelques décès annoncés dans un
hospice. Il suffit de sortir les cadavres du placard… et d'investiguer leur
diète. Ils seront toujours trouvés coupables d’avoir vécu. De toutes façons, ce
ne sont pas les preuves ou la réalité du danger qui comptent. Quand la
peur de vivre est enracinée dans l’inconscient, n’importe quoi peut
servir de justification pour permettre de vivre en paix avec son névrotisme,
de vivre avec « craintes et tremblements ». Trembler
constamment c'est fatiguant pour le corps, mais c’est si bon pour l’âme quand
c'est notre vocation et qu’on a le sentiment de s’accomplir. L’inconvénient : autrefois
on n’avait qu’une quarantaine d’années à trembler (quitte à trembler dans
l’au-delà) et à s’user les nerfs, aujourd’hui on en a pour 80 ans … à cause de ces maudits progrès de la science et de l’humanité. Voir… |
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LES
ÉCO-TERRORISTES.
L’art de faire peur au monde et de jouir de son succès. Autrefois
les « mon oncles », déguisés en Comtesse de Ségur ou en
Malthus, aimaient bien faire peur aux enfants.. qui en
redemandaient. En classe, on n’avait qu’à parler de l’enfer ou des ennemis de
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enfers écologiques au gré des mois et des
années ou de parler de la énième espèce de grenouilles en péril par la
construction d’un aéroport et on a droit à un silence
…scientifique. À la sortie des classes, les plus futés
poussent lâchement mais prudemment le souffre douleur dehors pour
tester l’environnement, pour voir si l’air est toujours respirable.
Après cinq minutes d’attente angoissée, ils sortent prudemment en ayant |
Le terrorisme au quotidien Dans une exposition scientifique, un étudiant demande aux visiteurs si
l’on devrait interdire le « dihydrogen monoxyde »
sachant qu’une exposition prolongée à sa forme solide entraîne de
graves dommages à la peau, que sa forme gazeuse entraîne des brûlures et
qu’on en a trouvé dans les tumeurs cancéreuses des patients en phase
terminale. 86% des 50 étudiants interrogés ont répondu OUI. Un seul a reconnu sous le nom bizarre notre
bonne eau de tous les jours et a rigolé, avec l’enquêteur, de la
naïveté et de la stupidité de ses collègues (NYT) |
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un œil sur le trou dans la couche d’ozone…
qui malheureusement, pour le frémissement de peur, est aux
antipodes. Et attendent leur père ou leur mère dans leur SUV dont
ils sont si fiers devant leurs camarades. Rendus à la maison, s’ils trouvent
une grenouille, ils la feront fumer, la dernière cigarette
du condamné… et pour le plaisir de la voir exploser par elle-même avant que
les entrepreneurs aient sa peau. Un témoignage
qui en dit long et qui a eu comme principale conséquence la mort de 40
millions d’Africains parce que L’affaire du DDT comme on peut le prouver
depuis portait bien sur le pouvoir et non sur les oiseaux et l’aigle à
tête chauve…!! Et son interdiction a
entraîné 40 millions de morts… dans les pays
qui ont sacrifié leur population pour le salut de l’aigle… (Gus, tu sais lequel) C’est Camus qui disait : « Les idées
fausses se terminent toujours dans le sang, mais c'est toujours le sang des autres.
C'est pour cela que nos philosophes sont si à l'aise pour dire n'importe
quoi." |
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L’EXHIBITIONNISME
PROMOTIONEL Certains pratiquent à merveilles l’art de
faire les manchettes ou d’obtenir des subventions. Les étudiants qui veulent
que leur mémoire de maîtrise fasse les journaux et les tribunes
radiophoniques n’ont qu’à gorger un rat de n’importe quoi |
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sachant bien que si on force la dose…
et si on attend assez longtemps, on le fera bien crever d’un nouveau
cancer…où on ne sait trop quoi dont on
s’empressera de sauver l’humanité (la technique
« sucaryl »), que ce soit de la carotide, de la saladose,
etc. même de la brocolose au grand plaisir des
enfants. L’information passe plus facilement en fin de
semaine quand la planète arrête de tourner parce que les journalistes
sont en congé et que la malheureuse stagiaire de service, en mal de
copie, doit malgré tout remplir le même temps consacré aux
informations, qu’il se passe quelque chose ou rien, que les Irakiens aient
oublié de tuer quelques Américains ou qu’on ne devine aucun Tsunami en
préparation…. etc. Le sucaryl est interdit depuis
trente ans aux États Unis, pas au Canada. Puis aux USA, ils sont gros à ce
que l’on dit, bouffent trop de sucre et Bush ne boit plus… Pendant dix ans tu élimines le beurre
de ta diète et te mets sagement à la margarine pour sauver ta peau et te
faire dire par les nouveaux savants (comme on a eu les «nouveaux philosophes») que c’est dangereux, que c’est le
contraire qu’on devrait faire. « Margarine ou beurre, that is the
question ! » dirait l’autre, s’il vivait aujourd’hui. |
PANIQUE ET PRUDENCE. Si jamais, Gus, tu es en
peine de te trouver un thème de recherche pour tes études, tu pourras
toujours t’interroger sur les mécanismes qui déclanchent chez bien des gens
une réaction de panique face à toute nouveauté, que ce soit les vaccinations,
l’électricité, les transfusions sanguines, les insecticides, les four
micro-ondes, la télé, les cellulaires, etc.. A chaque nouveauté, des
semeurs de peurs à gogo sont à l’oeuvre. (Bof en énumère au moins
une centaine dans ses Mémoires
plus bas) Pour une fois qu’ils ont raison, ou un semblant de
raison, ils s’égarent le plus souvent. Heureusement. On n’a qu’à tenter
d’imaginer le monde si ces craintes spontanées avaient prévalu;
si on avait cédé à la panique, que serait l’espérance de vie actuellement…? (Gus,
de grandes chances que toi et moi, on ne soit pas là. Évidemment certains
diront que ce ne serait pas une grosse perte.) Que ce soit Nostradamus,
des angoissés, des névrosés professionnels, les Témoins de Jéhovah, des
créditistes, des sociologues ou des faibles en mal d'autorité, des idéologues
(« tout progrès est un mal, pire s’il
vient d’une compagnie capitaliste ! »), des
naturistes (« retour à » évidemment),
des
scientifiques ou pseudo scientifiques en mal de subventions ou de
notoriété, que ce soit à propos des engrais, des vaccinations,
des nouvelles technologies, des transfusions sanguines, des
fluorations, des médications, etc. A nous le choléra, la tuberculose,
la famine, les épidémies, la peste, la polio, les rhumatismes à quarante ans,
etc. Bof s’informe assidûment (et frémit) à chaque semaine des
trois ou quatre nouveaux dangers …qui menacent une humanité…dont
malheureusement l’espérance de vie a doublé en moins d’un siècle chez les
pays qui n’ont pas trop boudé les progrès ou tout au moins ont su
surmonter les peurs engendrées par la nouveauté, qui ont eu la
sagesse de faire la différence entre la prudence qui est une
vertu de l’intelligence et la panique qui est un réflexe émotif ou
encore la trouille
qui relève des fonds de culottes. Vertu de l’intelligence, c'est-à-dire
d’une intelligence qui n’est pas paralysée devant une analyse coûts
bénéfices, qui n’est pas mesmérisée devant un calcul de
risques, hypnotisée par la perspective d’un bien tout pur,
affecté de rien de négatif, gratuit, sans rien à payer, le bien absolu,
quoi! Par Toutatis. |
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On se pratique à avoir peur des « gras
trans » et on s’achète des lunettes pour pouvoir lire les petits
caractères pour se faire dire que c'est un gras comme les autres
et qu’on devrait limiter le plus possible ses consommations de gras,
peu importe qu’il soit trans ou fasse transpirer. Et se méfier constamment de se faire
frapper l’arrière de la tête par les retours périodiques de balanciers. |
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LES
RIGOLOS ET LES CASSEURS. Des étudiants (Gus, de quelle faculté ? de quelle université? Aiguise
ton sens de l’observation!) qui n’aiment rien de mieux que de
sauter un cours et de descendre dans la rue… déguisés en maïs
génétiquement transformé en poisson. L’halloween c’est plaisant, mais
c’est pour les plus jeunes, de plus c’est en automne et il fait froid. Et les casseurs, qui attendent depuis trop
d’années une Coupe du monde ou une Coupe Stanley pour casser des vitres et se
mesurer avec les forces policières, surtout avec la nouvelle brigade
féminine. L’effet de serre vaut bien une Coupe. Puis ils rentrent chez
eux dans leur voiture en vitupérant contre la dernière augmentation du prix
de l’essence… qui grâce aux taxes qu’on y a ajoutées et à la rapacité des
pétrolières va atteindre bientôt le prix faramineux de l’eau du
Québec, l’eau bien de chez nous, que l’on met en bouteille à $1.00 le
litre. ((06/05) Ces dernières années, 1200
crimes (bombes, incendies, chantage, vandalisme, menaces ) ont été
recensés aux USA, Cet éco-terrorisme, surtout par les groupes qui se portent
à la défense des animaux, est plus dangereux que le KKK, les néonazis
et les milices de droite. Et on nous annonce pour bientôt des groupes qui se
porteront à la défense de la laitue et de la pomme de terre !!! Gus, tu
vois un attentat-suicide d’un Jos Bové quelconque dans un champ de carottes
transgéniques !! ou contre ceux qui sont en train de manger pacifiquement des
frites… au risque de leur vie! « L’écologie est une science, sinon exacte, du moins très rigoureuse, et les écologistes de tréteau sont à cette discipline ce que le guérisseur est au médecin. » Frossard
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LES PLUS QUE SÉRIEUX. Ceux qui se prétendent philosophes et
étendent leur égalitarisme dogmatique au niveau des espèces et pour qui
l’homme lui- même |
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est «de
trop », « une espèce nazie », un cheveu sur la
soupe ,« un danger publique » pour les autres espèces animales, n’a
aucun droit sur quelque autre espèce animale et, momentum aidant, pourquoi ne
pas aller plus loin, sur aucune espèce végétale (adieu carotte!), et un
dernier pas dans la radicalité, sur l’air ambiant. L’homme n’a pas le droit
de respirer, surtout pas d’expirer, de gaspiller l’air pur. Vive les grandes
pestes de la fin du Moyen age qui ont Le Front
de Libération de Gaïa encourage ses adeptes à pratiquer le suicide,
l’avortement ou la sodomie ou à son défaut la masturbation. Et
haro sur l’industrie pharmaceutique qui prolonge des vies qui
auraient du s’éteindre à 40 ou à cinquante ans au lieu d’encombrer les
salles d’urgence de nos hôpitaux conçus pour une population jeune et en
santé. Certains
joignent le VHEMT, le Mouvement Pour l’Extinction Volontaire de
l’Humanité. Le Slogan : « Puissions nous vivre vieux et
disparaître. » Conséquent
avec lui-même, le fondateur s’est fait vasectomiser à 25 ans. Ceux qui
ont déjà enfanté peuvent joindre le mouvement s’ils montrent des signes de
repentance. Le mouvement a
maintenant (2007) sa Bible, la révélation dernière, la joyeuse apocalypse, “The World without us” de Alan Weisman Certains
tiennent à montrer qu’ils ont des lettres et
ont le sens de l’extrapolation, ils
recommandent le « coïtus
interruptus planetarius » |
“En permettant l’Homme, “Le monde souffre du cancer et ce cancer est l’homme” Alan Gregg, longtemps officiel à « L’Homme est toujours et partout un chancre dans
le paysage » John Muir, fondateur du Sierra Club « Éliminer l’espèce humaine résoudrait tous les
problèmes sociaux et environnementaux » Dave Forman, directeur du Sierra Club (995-1997) « Les êtres humains en tant qu'espèce n’ont pas plus de valeur
que les limaces » John Davis, éditeur du Earth First journal « Donner à la société une énergie abondante et à bon marché
serait l’équivalent de donner à un enfant idiot une mitraillette » C’est le même Ehrlich qui en 1969 prédisait « que des
centaines de millions de personnes
périraient bientôt à cause du smog à New York et à Los Angeles…. Que
les océans vont dépérir à cause du DDT
en 1979… que l’espérance de vie va chuter
à 42 ans en 1980 à cause des épidémies de cancer » Paul Ehrlich (Gus, Bof a
toujours pensé que la prophétie était un art difficile surtout si elle portait
sur l’avenir…Ehrlich
est un des pères fondateurs de l’alarmisme moderne.) « La seule réellement bonne technologie est l’absence de toute
technologie …La technologie, c’est, de la part de notre espèce
élitiste, taxer sans représentation le
reste de la nature ». John Shuttleworth, auteur du manuel Friends of the Earth
« N’est- ce pas le seul espoir de la planète que les
civilisations industrielles s’écroulent ? N’est-ce pas notre
responsabilité d’y travailler ?» Maurice Strong, à
la tête du sommet de « La cause immédiate de la crise
écologique est le capitalisme qui est un cancer dans la biosphère. »
« Je pense que l’éradication de la petite vérole fut une
erreur. Elle jouait un rôle important dans l’équilibre des
éco-systèmes » John Davis, éditeur de Earth First Journal « Nourrir un enfant affamé, c’est exacerber la population
mondiale » Lamont Cole, Yale University « Nous sommes devenus une peste pour nous-mêmes et pour la
planète. Tant que l’Homo sapiens ne décidera pas de se réinsérer dans
la nature, il ne reste plus qu'à certains d’entre nous qu’à
souhaiter l’arrivée d’un bon virus pour faire l’affaire. » David Graber, biologiste au National Park
Service. |
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Peter Singer, bio éthicien de l’université
Princeton, soutient que pris entre la
souffrance d’un enfant blessé et
celle d’une fourmi et que nous ne
pouvions que secourir un des deux, nous
devrions tirer à pile ou face pour savoir qui sauver.. Sinon, c'est tomber dans le
« specisisme… » Un nouveau crime contre l’égalité des espèces, (
ET DIRE, Gus, qu’on n’en a pas encore fini avec l’égalité des sexes et
l’égalité des races.) « On doit reprendre les routes et les terres cultivées, arrêter
la construction de barrages, détruire
ceux qui existent, libérer les
rivières harnachées et retourner à l’état sauvage des dizaines de millions
d'acres de terre actuellement cultivée ». Dave
Brower, Fondateur des Friends of the earth. "Si j’avais à me
réincarner, j’aimerais revenir sur terre en virus mortel pour
abaisser le niveau de croissance de la population” Prince Philip de Grande Bretagne. World Wildlife Fund (Et
Bof qui a toujours cru que la royauté n’avait pas d'avenir ) « L’épidémie
de Sida, loin d’être une plaie, est salutaire pour diminuer la
population humaine. Si le Sida n’existait pas, les environnementalistes
radicaux auraient à l’inventer. » Earth
First. « Le seul espoir pour le
monde est de s’assurer qu’il n’y ait
pas d’autres États Unis. On ne peut permettre à d'autres pays d'avoir
le même nombre de voitures, le même niveau
d’industrialisation que nous avons aux États-Unis. On doit arrêter les
pays du tiers monde là où ils en sont » Michael Oppenheimer,
Princeton University Le même individu s’est aussi permis quelques
prédictions dans le passé : le niveau
des océans devait se hausser de 200
pieds au milieu du 21e siècle.
Attendons pour voir. “Given
the total, absolute, and final disappearance of Homo Sapiens, not only would
the Earth’s community of life continue to exist, but in all probability, its
well-being would be enhanced. Our presence, in short, is not needed. And if
we were to take the standpoint of that Life Community and give voice to its
true interests, the ending of the human epoch on Earth would most likely be
greeted with a hearty “Good riddance!” Paul Taylor, Professeur de
philosophie à "They
[natural things] have intrinsic value, more value - to me - than another
human body, or a billion of them. Human happiness, and certainly human
fecundity, are not as important as a wild and healthy planet. Somewhere along
the line - about a billion years ago - we quit the contract and became a
cancer. We have become a plague upon ourselves and upon the Earth. Until such
time as Homo Sapiens should decide to rejoin nature, some of us can only hope
for the right virus to come along."
David Graber, biologiste ( “Les humains sur terre se
conduisent d’une certaine façon comme un organisme pathogène ou comme des
cellules tumorales. … Nous avons
grandi en nombres et en nuisances pour Gaia au point où notre présence est
perceptiblement nuisible. … L’espèce humaine est maintenant tellement
nombreuse qu’elle constitue une sérieuse maladie planétaire. . Gaia souffre
de « primatemaia disséminée »,
une peste de population… » James Lovelock, doyen de l’environnementalisme… «L’homme a en lui le goût de détruire. Et ce n’est pas le
prêchi-prêcha des bien-pensants qui mettra fin à cette malédiction, que nous
portons dans nos gènes... La saloperie humaine est la même partout. Fort de
ce constat, je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre que d’injurier
l’humanité, de dénoncer son absurdité et sa cruauté...» Patrick Declerck, psychanaliste. « Notre
peur des maladies ne doit pas mettre en danger le futur de notre espèce.
C’est une chose terrible à dire. Mais pour stabiliser la population mondiale,
nous devons éliminer 350.000 personnes par jour. C’est une chose horrible à
dire, mais ne rien dire l’est encore plus. » «
Nous périrons sous les berceaux. Nous sommes le Cancer de Commandant Cousteau A propos du Bug informatique de l’an 2000 “
J’espère qu’il va y avoir un désastre
majeur. Cela donnerait à « Il devrait y avoir un marché pour le droit d'avoir
des enfants, un droit qui devrait être acheté et échangé par les individus
mais absolument limité par l’état » Kenneth Boulding, originator of the “Spaceship Earth” concept « The extinction of the human species may not only be inevitable but a good thing....This is not to say that the rise of human civilization is insignificant, but there is no way of showing that it will be much help to the world in the long run.” Economist editorial “We have wished, we ecofreaks, for a disaster or for a
social change to come and bomb us into Stone Age, where we might live like
Indians in our valley, with our localism, our appropriate technology, our
gardens, our homemade religion—guilt-free at last! !Everything we have developed over the last 100 years
should be destroyed.”—Pentti Linkola “Cannibalism is a “radical but realistic solution to the problem of overpopulation.” Lyall Watson, The Financial Times, 15 July 1995 “We, in the green movement, aspire to a cultural model
in which killing a forest will be considered more contemptible and more
criminal than the sale of 6-year-old children to Asian brothels.”
Carl Amery |
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Avant de disparaître que les prêtres et les
prêtresses du nouveau culte aient au moins la décence d’élever
un temple et un autel à |
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Suite : Tableaux et graphiques qui parlent de réchauffement… Art de mentir sans mentir mais…
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« être sérieux sans se prendre
trop au sérieux » |
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NOUVEAU CAPSULES: le prof bof pour
les nuls ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules tirés
des 30 sites du prof bof |
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A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
divers |
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(récents) islam, islamisme, mahomet et le
coran. |
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sites (pages ou images). Ne vous gênez pas pour nous signaler les liens
défectueux ( et même les fautes dans le
texte) |
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