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L’état providence

Redistribution  des revenus

Comparaison États-unis et Europe continentale…

 

Par le Prof bof

 

 

Gus, on compare souvent  les politiques sociales des USA et celles de l’Europe continentale.  Cette dernière est manifestement plus avancée, pour le meilleur ou pour le pire, dans l’expérience de  la  démocratie sociale et  de l’État Providence…  La proportion du PIB consacrée à la redistribution des richesses est moindre aux États-unis  que dans la plupart des pays d’Europe (et le Canada) . Le visiteur se scandalise volontiers du spectacle de la pauvreté que l’on peut trouver aux USA, scandale d’autant plus facile  que la pauvreté y voisine une richesse souvent  ostentatoire.

 

 Des centaines d’études ont été consacrées au sujet. Gus, je te fais part de plusieurs idées qui ont été avancées pour tenter  de comprendre cette divergence d'attitude face à la redistribution  étatique de la richesse.  Vu que  les USA servent souvent de repoussoir pour justifier les politiques sociales locales,  il est d’autant plus important de distinguer les faits de l’usage idéologique  que les politiciens peuvent en faire, d'autant plus que la distance  et la grande diversité du pays peuvent donner prise à toutes sortes de  discours  selon les besoins politiques ou électoraux du moment.

 

Quelques chiffres.  Aux USA, les administrations publiques comptent pour 30% du PIB  dont 11% (2002) sont consacrées aux  prestations sociales. En moyenne, en Europe, les chiffres correspondants seraient de 44% dont 17.65 % pour la redistribution..(Ex. La France 48.7% dont 19.6%). Disons que pour le moins  la solidarité sociale est moins  poussée aux USA

 

ÉVOLUTION historique. En 1870, les transferts sociaux  étaient nuls partout.

 En Europe la proportion a progressé jusqu’à 20%, aux USA jusqu’à  10%`

 

Entre 1929 et 2007 les dépenses publiques per capita en dollars constants ont été multipliées par 18 aux états unis

  

  Et, à ce que l’on dit, plus l’état offre de soupe, plus il y a d’affamés.

 

 20/8/11; Selon l’OCDE les Américains, en 2009, ne paient en impôts et taxes que 24% de leur revenu intérieur. C’est 10 points de moins que la médiane des 22 grands pays riches qui est de 34%.

 

« Depuis de nombreuses années, le gouvernement fédéral a déclaré une guerre contre la pauvreté et la pauvreté l’a emportée »  Reagan

 

 

 

Aux USA,  46 % de ceux considérés comme pauvres sont propriétaires d’une maison,   76 % disposent de climatiseurs, autant ont  un logement de deux chambres à coucher…Le pauvre moyen américain est mieux logé que la moyenne des individus habitant Paris, Londres, Paris, Vienne ou Athènes…

Les trois quarts possèdent une voiture,  30% en possède deux, 97% ont la télé couleur et 50 % en ont deux, 73% un four à micro  ondes…

Parmi les ménages considérés comme pauvres, plus de 25% sont des ménages d’immigrés. Depuis 1973 les immigrés de l’Amérique latine sont  passés de 10 millions à 40 millions

MIRAGE STAtiSTIQUE. Le taux de pauvreté serait de 17% aux USA selon le Census Bureau.  Contre 7.7 en Allemagne et 8 % en France.

A noter que la définition de la pauvreté peut diverger d’un continent à l’autre.

Aux USA, le pauvre est celui qui a moins que 3 fois le coût minimal de la ration alimentaire nécessaire pour chacun. … Une famille avec deux parents et un enfant est considérée comme pauvre si son revenu se situe en dessous de $14 702 par an (soit 8 000 FR par mois). Et il faut ajouter au revenu américain les aides non monétaires comme les tickets de nourriture et les aides au logement.  En 2008, un américain sur 11 recevait des « food stamps », un sur 8 au Michigan. Cette manière de définir la pauvreté par le revenu nécessaire pour assurer le minimum vital n’est pas une tache facile…selon que le minimum vital est défini par le pauvre ou par le riche.

 

 

Certains pays, plus discrets (le Canada qui est plus enligné sur  l’Europe que sur les USA), préfèrent parler de « faible revenu » plutôt que de pauvreté. C’est assez tragique d’être pauvre sans avoir à en porter le nom.

 

 

 

4/7/11

 

40%,  CHIFFRE MAGIQUE AUX USA.

 

C’est la part des impôts payée par le 1% le plus riche de la population.

 

Et c’est la part également payée par les 95% des moins bien nantis.

  

Et le reste, si on calcule bien, soit 20%,  est payé par 4% de la population

 

« Dans l’ensemble du Canada, 5 millions de personnes… restent pauvres malgré des transferts globaux de l’ordre de 140 milliards par an…

En réduisant de moitié sa pauvreté, le Québec atteint les mêmes résultats qu'ailleurs au pays… Les États-Unis n’effacent que le quart de leur pauvreté, tandis que le Royaume –Uni en retranche les deux tiers, la France et la Suède, les trois quarts. Les 25 pays de l’Union européenne ramènent en moyenne leur taux de pauvreté à 16% comme au Québec »

La Presse. 25sept.-06

 

Au Québec près de 25% de l’impôt sur le revenu est payé par 2% de la population…, par ceux qui gagnent 100 000$ et plus­

43% des contribuables québécois ne paient pas d’impôt  sur leurs revenus. Ces dernières  personnes n’ont aucun intérêt à appuyer une baisse d’impôt.

Au Québec nous avons un système  de revenu fiscal à l’américaine avec un filet social de dépenses plutôt européen

 

 

2007. Un institut indépendant,  le Commonwealth Fund, analyse et compare les systèmes de santé de 6 pays (Australie, Canada, Allemagne, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni et les États-Unis), au plan de  la qualité, de l’accès, de l’efficacité, de l’équité et des résultats.  Les États-unis dépensent deux fois plus par personne (6102$) que la moyenne des pays de l’OCDE. Cependant le pays se classe  dernier des six  étudiés pour chacun des critères analysés.  Le Canada est avant dernier. L’Allemagne est en tête pour l’accès et la qualité des soins  tandis que le Royaume Uni vient au premier rang pour l’équité d’accès et l’efficacité des soins. La France et le Canada dépensent environ 3 000$ chacun. Le système américain est le seul des six à ne pas assurer un accès universel à la santé. (Voir plus bas les tableaux quant à l’efficacité des régismes)

 

DÉMOCRATES ET RÉPUBLICAINS…. Deux tendances permanentes….

Les démocrates  sont plus portés  vers la sociale démocratie et la redistribution  à l’européenne. (Voir Obama, ses discours) 

Les républicains sont plus réticents et comptent augmenter la richesse nationale en favorisant  les créateurs de richesses. Et subventionner  toutes les initiatives privées (religieuses, ethniques)  qui s’occupent des plus pauvres.

 

 Larry M. Bartels,  professeur  à Princeton (Unequal Democracy) a établi un dossier de la croissance économique et du  niveau de redistribution  des USA  selon le parti au pouvoir..   résultats étonnants…

 

Sous les démocrates  (26 ans au pouvoir depuis 1948),  la progression économique  annuelle a été  de  2.78 %;  sous les républicains (32 ans au pouvoir), étonnamment, elle n’aurait été que de 1.64 %

 

Moins surprenant : la tendance  à l’égalisation des revenus aurait été plus forte sous les démocrates que sous les républicains.  Les revenus du cinquième  le plus pauvre ont augmenté annuellement de .43 % sous les républicains et de 2.64 % sous les démocrates

 

Aux USA « Pour les conservateurs au pouvoir, l’aide sociale crée une accoutumance des pauvres à  l’assistance et les maintient dans cet état de génération en génération. Cette conviction amène conservateurs comme démocrates à limiter les aides et à mettre en place un système de contreparties, notamment par le biais d’emplois pour la communauté.

 

Clinton. En s’appuyant sur des travaux d’experts, il veut transformer l’assistance autour de quatre points principaux… : favoriser le travail, limiter dans le temps l’aide sociale; obliger plus fermement les pères à payer des pensions alimentaires et développer des programmes de prévention des grossesse….Un loi prévoit le work-fair, allocation en échange d’une emploi salarié au service de la communauté.   Exe. Balayer les rues, nettoyer les graffitis, assurer la circulation des piétons et des véhicules à la sortie des écoles,.

 

… Plus encore, la faiblesse de l’intervention des pouvoir publics, si prompt à agir en Europe, demeure étonnante. En ce domaine, l’Amérique se distingue par une privatisation ancienne de l’assistance, confère à d’autres structures de régulation comme les Églises, les organisations caritatives ou les associations ethniques. En réhabilitant ce volontarisme  à l’échelle locale et associative, les présidents  Georges W. Busch et Barack bama s’inscrivent dans une tradition ancienne et jugée légitime par des millions d’Américains. » p. 114

L’AMÉRIQUE PAUVRE. ROMAIN HYRET. 

 

Évolution des dépenses sociales et des dépenses militaires aux USA

EN FONCTION DU PIB.

 

1953       

2008

SOCIALES 

4%

13%

    Militaires

14%

3.5%

En fonction  des dépenses  gouvernementales 

Sociales

18%

62%

   Militaires.

70%

18%

ENCORE DES CHIFFRES….

COMPARAISON : Imposition..

   A. Taux  des particuliers

         gagnant le salaire moyen du pays.

   B. Taux  des entreprises…

   C.  Taxes à la consommation.

 

A

B

C

Suède

44.%

28%

25%

Allemagne

38%

30%

19%

FRANCE

18%

34%

20%

ANGLETERRE

22%

28%

17%

ÉTATS-UNIS

31%

39%

0-8%

CANADA

30%

33%

14%

(Québec)

31%

22%

13%

 

Comparaison, en principe inégale, au plan des biens de consommation courante entre d’une part les 20% les plus pauvres aux USA et la population générale de France.

 

 Possède….

États-Unis
Situation

des 20% les

 plus pauvres

France
Situation dans la population générale

laveuse

65%

88%

sécheuse

56%

12%

Lave-vaisselle

34%

32%

DVD/VCR

78%

35%

ordinateur

25%

20%

télévision

97%

95%

Taille de la résidence

439 pieds2/ personne

379 pieds2/

personne

GINI*

0.469

Plus

 inégalitaire

0.360

Moins

Inégalitaire.

Source: Timbro

Équilibrage des revenues….

Entre 1996 et 2005,  le progrès des revenues entre le cinquième de la population le plus pauvre… et les autres cinquièmes

Revenus États-Unis
Source: Wall Street Journal

 

 

« Alors que les États européens construisaient des HLM et des cité lugubres pour les pauvres. L’état américain travaillait à hisser les siens au rang de propriétaires immobiliers. »Pierre Lemieux.

 Cette dernière politique cependant a amené les  gouvernements à obliger les banques à prêter pour des propriétés à des gens qui avaient peu de chance de pouvoir rencontrer leurs obligations, c’est ce qu’on a appelé les « subprimes » qui ont conduit à la dépression de 2008.

 

Voir. La crise, rapacité, incompétence ou compassion.

 

 

 

 

En Europe, la pauvreté est essentiellement relative : les pauvres sont ceux qui ont moins que la moitié du revenu médian.  ..  (Gus, si sur  100 citoyens  le cinquantième gagne 40 000$, seront pauvres ceux qui gagnent moins de 20 000$). Dans cette perspective, si la richesse augmente les pauvres augmentent… Et il n’y aurait pas de pauvres au Bengladesh  si tous les citoyens   vivaient avec 2 dollars par jour

 

Avec ce dernier barème, en 1980, 17% de la population des États-unis était pauvre, alors que  la proportion variait de 5 et de 8% en Suède et en Allemagne.  Ce critère met davantage en  évidence  la disparité des revenus.

 

Aux USA, les revenus des 20%  les plus riches représentent  43% de la somme des  revenus avant impôt; en Europe  ce serait plutôt 37%. (Gus, comme l’impôt est progressif (plus ou moins) et que bien des pauvres ne paient pas d’impôt, la redistribution devrait être plus équitable après impôt)

 

Pourquoi  la solidarité sociale du moins apparente est-elle  moins forte aux USA ? Des centaines d’études ont tenté de faire la lumière sur ce problème. Gus, je te donne ici quelques uns des thèmes ou des raisons qui sont le plus souvent invoquées et qui éclairent le comportement des individus et le comportement des sociétés  dans des situations données, le poids du présent et le poids du passé et les attitudes face à l’avenir.

 

Ne pas oublier, Gus, que dans bien des discours socialisants les États-Unis servent de repoussoir de service et pour bien des gens la guerre froide ne s’est guère attiédi.   D’où l’importance de  voir la

 réalité au-delà des mythes….

Autre petite remarque avant de débuter…

Ne pas oublier que  c’est au pays de Bush…

…que la rectitude politique a vu le jour et  s’est implantée dans bien des milieux universitaires…

… qu’on a inventé la discrimination positive…

… qu’on a intenté des procès  à ses propres militaires en temps de guerre… (évidemment ce sont les seuls à  poser des gestes absolument condamnables)

… est venu  deux fois  sinon trois au secours de l’Europe  aux prises avec des guerres idéologiques et ethniques…

   Le pays le plus  recherché par les immigrants… et qui en accueille le plus..

  L’enfant chéri des Suédois quand il s’agit de distribuer  les prix Nobel.

Et  quelques autres petits traits  comme l’impact dans la culture scientifique et la culture  populaire.

 

Ultime conseil, Gus, tente d’éliminer de ta vie tout ce qui est invention technique américaine, tous les  produits américains, vide ta pharmacie, au feu livres, revues (copiés par le reste de la planète), cd, DVD,  gadgets, malheureusement tu ne pourrais suivre ton prof sur Internet.  Quel malheur ! Bonne lecture

 

 Rapport ente le PIB et l’IDH

              ON aimerait bien comptabiliser tous les éléments qui contribuent au bonheur d’une population, en plus du PIB qui indique la richesse produite par un pays.  C’est particulièrement difficile. Il faut tenir compte d’autres facteurs, du moins ceux qui sont le plus comptabilisable…Une dernière étude relève les différences suivantes :

 

 «  le PIB place parmi les pays les plus riches, les USA premier, la France 5ième et le Canada 11ième. Par contre, l’IDH (indice de développement humain) calculé à partir de l’espérance de vie, du taux d’alphabétisation et du PIB par habitant de chaque pays, place le Canada 4ième, la France 10ième et les USA 12ième parmi les pays les mieux développés ».

 

 

 

ET SI ON VOULAIT ENTRER DANS UNE GUERRE DE CHIFFRES.

(hISTOIRE DE NE PAS TROP PARLER À TRAVERS SON CHAPEAU)

eT NE PAS OUBLIER QUE LE cANADA EST IDÉOLOGIQUEMENT PLUS PRÈS DE l’EUROPE QUE DES USA.

 

Quelques tableaux que Bof a pigés sur Internet venant de Lancet, une revue médicale fort renommée et de certains instituts de recherche.

proportion de la population affligée par une maladie chronique et qui bénéficie d'un traitement:

Médecine socialiste

 

utilisation des statines dans le traitement de l'hypercholestérolémie:

Médecine socialiste

 

le taux de rémission des 3 principaux types de cancer dans les pays industrialisés:

Médecine socialiste

 

utilisation d'appareils d'imagerie par Résonance Magnétique Nucléaire (RMN):

Médecine socialiste

Utilisation des appareils d'imagerie par tomographie numérisée (TN):

Médecine socialiste

 

 

.

 

 

HOMOGÉNÉITÉ OU HÉTÉROGÉNÉITÉ DE LA POPULATION.

 

Gus, on a dit: tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il s’avère que c'est plus facile quand le prochain est proche, et qu’en plus il est  ton semblable. La  redistribution sociale des  plus riches vers les plus pauvres, est plus facile  électoralement quand l’aide ou les transferts sociaux vont à des gens qui nous ressemblent. La compassion aurait un petit coté chauvin. L’ethnocentrisme serait une donnée darwinienne. En général, même en Europe, les pays qui connaissent une forte diversité au plan racial, religieux, linguistique, sont moins portés à la redistribution, surtout quand c’est toujours la même minorité, du moins apparente, qui bénéficie le plus  de la redistribution. C’est un peu le cas aux USA. A noter  que ce sont les petits pays européens nordiques fort homogènes (race, religion, langue) qui  ont été les pionniers  de l’État providence et qui en sont toujours les modèles.  Les pays européens sont en général plus  homogènes que les USA (jusqu’à maintenant) et on aurait une meilleure propension à aider son concitoyen qui est son semblable

En 2006, les Noirs américains (13% de la population) reçoivent environ 39 % de toutes les prestations d'aide sociale,  37% vont aux blancs (70% de la population), 19% aux hispanophones (14% de la pop).

Certains ont même vu une corrélation à l’intérieur de l’Europe (avec quelques exceptions), entre le pourcentage du PIB consacré aux  dépenses sociales et le degré d’homogénéité de la population.  L’hétérogénéité  freine la compassion   quand  la race, la langue, la religion,  le taux de fécondité permettent de  stigmatiser  une catégorie de bénéficiaires privilégiés que les autres doivent subventionner.

 

 Déjà cependant, avec les immigrations récentes, des pays européens  sont aux prises avec une diversification de leur population  plus facilement identifiable et certains partis politiques, et des états,  refusent  de subventionner  les nouveaux arrivants qui viennent siphonner les fonds forcément limités que l’état consacre à la solidarité sociale.  La rhétorique anti-immigrés  exploite  la menace pour l’État providence.

 

 Des biologistes  ajoutent une touche… biologique : la communauté de gènes irait de pair avec l’altruisme.

 

 Ce facteur cependant ne joue pas si en cas de diversité, les différents groupes sociaux,  de fortune semblable,  profitent également  des redistributions de l’état.

 

Ceux qui se sont penchés sur le problème,  considèrent ce facteur de l’hétérogénéité de la population comme pouvant expliquer à 50 % les différences entre  l’Europe et les USA.

 

Le sociologue robert putman, après une enquête auprès de  30 000 personnes dans 41 villes et villages, en arrive à la conclusion  que plus la diversité ethnique est élevée, moins les gens se livrent au bénévolat,  donnent aux  services de charité, sont enclins à participer à des projets communautaires, ont moins d’amis…et regardent plus la télévision. Ce qu’on pouvait soupçonner  à défaut d enquêter sur le comportement  de milliers de personnes… Mais la science est la science… Et que vaut une intuition si on ne peut mettre un chiffre quelconque dessus…, établir un pourcentage,  ou mettre à l’oeuvre, grâce aux fonds publics, une armée d’enquêteurs...

 

 

 

 

 

Les INSTITUTIONs politiques.

 

Le système électoral  peut avoir une influence sur  l’attitude face à l’État providence.… Le système anglo-saxon  ou  les élus représentent un  compté,  serait moins propice   à  des mesures sociales à l’échelle de l’état. Pour se faire réélire ou élire, il importe souvent plus d’insister sur les problèmes locaux, les  intérêts régionaux, comme  les charbonnages, l’agriculture, les forets, le type d’industrie, les bouts de chemin, etc. la redistribution à l’échelle  du pays passe en second lieu. 

 

Aux USA, deux sénateurs sur trois sont millionnaires (McCain et Obama).

  40 % des Représentants le sont également. 

1% des Américains sont millionaires.

Au Canada, la constitution canadienne ordonne au gouvernement central de faire des paiements de péréquation pour permettre aux gouvernements provinciaux les plus pauvres de garantir des niveaux de services comparables. Ainsi les trois provinces les plus riches versent un montant X aux 7 autres provinces les plus pauvres, dont le Québec.  Belle lutte entre les provinces  « qui ne sont pas si riches que ça » et « celles qui sont bien plus pauvres qu’il n’y parait. »

Dans la trinité démocratique, c’est le grincement habituel entre Fraternité et Égalité.

Attitudes : Malgré tout,  certaines provinces  sont fières de devenir tout à coup à leu tour des provinces fournisseuses.

D’autres par contre aiment sommer les  autres de leur verser les milliards qui leur sont dus  en raison de leur pauvreté relative.

 

Dans cette ligne de pensée, le SUFFRAGE proportionnel, plus FRÉQUENT en Europe,  serait un  atout pour majorer  le rôle de l’état dans la redistribution de la richesse.  Les minorités les plus défavorisées   sont en effet plus en mesure d’exercer une influence sur le gouvernement,   de faire valoir  leurs revendications,  car leur voix, si minoritaire soit-elle, peut se faire entendre, en raison des alliances souvent obligées, jusqu’au  niveau du gouvernement…  Les partis minoritaires sont les premiers à profiter d’un régime de suffrage proportionnel.

 

Un système fédéral comme aux USA  serait plutôt pour les différents états une incitation  à modérer  les  efforts de redistribution …  Les états les plus généreux attireront les miséreux et augmenteront  par conséquent le fardeau fiscal. Et la manœuvre  risque de faire fuir les compagnies ou les citoyens riches dans les états voisins moins gourmands… et moins généreux.

 

AH! CES AMERICAINS !

« Seulement, 23 %  des Américains  avec quelque formation de niveau collégial peuvent  identifier sur une carte l’Irak, l’Iran, l’Arabie saoudite et Israël. »

Ce qui évidemment est un jeu d’enfant, à faire les yeux fermés,  pour tout Québécois  ou tout Français de  niveau collégial.

 

Gus, quant à en être aux institutions, quelques faits qu’on ignore  trop facilement :

Aux USA, au pays du « capitalisme sauvage », l’école obligatoire et gratuite date de 1832,  cinquante ans avant la France.

Le suffrage universel date de 1820  pour les hommes (1848 en France) et 1869 pour les femmes (et 1945 en France***).

 

*Gus, si ton prof prend souvent la France comme exemple ou comparaison, c’est qu’il travaille avec la documentation qu’il a sous la main…

 

 

L’attitude moralisatrise face à la pauvreté

 

Le pauvre ou le nécessiteux peut être vu comme un paresseux, il peut être vu comme un

malheureux, un éclopé de la vie, une victime de la fatalité. Quand vient le temps de soutenir des mesures sociales de redistribution, d'accepter d'en défrayer le coût,  on peut

Selon le World Value Survey.

Que les pauvres sont piégés dans leur pauvreté :

    USA 29% ; Union européenne 60%

Que le revenu est déterminé par la chance :

USA 30% ; Union européenne 54%

Que les pauvres sont paresseux :

                            USA 60%; Un. Eur. 26%

 

insécurité

 

 selon un sondage Emmaus-Eva

48% des Français pensent qu'ils pourraient risquer de devenir Sans Domicile Fixe un jour. Les causes éventuelles évoquées sont le surendettement (31%), un licenciement (21%), la maladie (20%), une séparation (10%).

 

Originalité américaine…copiée tant bien que mal : le workfare, en relation avec cette attitude moralisatrice.

Ceux qui reçoivent de l’aide  doivent en retour effectuer certains travaux ou participer à des réunions pour reprendre  confiance en eux-mêmes, apprendre à prospecter le marché du travail et approfondir leurs connaissances  en certaines matières de base comme l’informatique. Contrairement aux appréhensions, avec ce système,  le nombre de pauvres a baissé de 4.2 millions  par rapport à 1996, celui des enfants pauvres a reculé de 2.3. millions et le nombre d’enfants noirs pauvres n’a jamais été aussi bas. Le taux de pauvreté est aujourd’hui de 8.8  après redistribution, alors qu’il atteignait 10.2 en 1996

 

imaginer que les attitudes et les votes seront différents selon que l’on partage  l’une ou l’autre opinion.

 

Éloquent : La pauvreté est de la faute de la société.  Les pays où cette opinion est la moins répandue : USA, Japon, Australie.

Là où elle est la plus répandue : Suède, Finlande, Espagne Allemagne.

 

En Europe des gouvernements de gauche et les influences  marxistes ont contribué à créer la conviction que l’inégalité des clases est foncièrement injuste.  « Le socialisme est né de la conscience de l’égalité humaine alors que la société où nous vivons est tout entière fondée  sur le privilège. … Il est né du contraste, à la fois scandaleux et désolant, entre le faste des uns et le dénuement de autres, entre le labeur accablant et la paresse insolente. » Léon Blum. 1919. Pour être socialiste.

 

Et les politiciens, selon qu’ils sont pour ou contre la redistribution, stigmatiseront  les vices des pauvres ou les crimes des riches…Et on sait, Gus, que l’égalité des chances, c’est pour ceux qui ont de la chance !

  

Le riche est plus sensible aux appels à la générosité et  au partage qu'aux appels au non de la justice et de l’égalité..                   

 

 

 

Le Goût du risque  et sa valorisation.

 

Plan de match…ou de carrière.

75 % des jeunes français de 25 à 30 ans souhaitent travailler dans la fonction publique…

Aux USA, c’est  le rêve de 20% de ce même  groupe d’âge.

1/04//11.

TOUT ÉVOLUE VITE.

En 2011, aux USA,  deux fois plus de gens travaillent  pour les gouvernements que pour tout le secteur manufacturier, En 1980, c’était exactement l’inverse.

Pire pour certains,  de plus en plus des meilleurs finissants veulent s’orienter vers le (ou les) gouvernement.

 Aux USA, comme c’est une population issue de l’immigration, les gens seraient plus prêts  à accepter les risques et à compter sur eux-mêmes pour faire face aux difficultés de la vie. On a dit malicieusement qu’un Européen c’est un Américain qui n’a pas eu le courage de prendre le bateau.  De deux frères dans un village perdu de Sicile, celui qui a immigré a peut-être manifesté plus de courage, ou  davantage le goût du risque ou d’entreprise, que celui qui est demeuré sur place…

L’émigrant  chercherait  une solution individualiste à ses propre malheurs, alors que celui qui reste pensait peut être à faire la révolution … du moins la révolution sociale chez lui.

 

Joe Dassin.

 

Mes amis, je dois m'en aller
Je n'ai plus qu'à jeter mes clés
Car elle m'attend depuis que je suis né
L'Amérique

J'abandonne sur mon chemin
Tant de choses que j'aimais bien
Cela commence par un peu de chagrin
L'Amérique

L'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir et je l'aurai
L'Amérique, l'Amérique, si c'est un rêve, je le saurai
Tous les sifflets des trains, toutes les sirènes des bateaux
M'ont chanté cent fois la chanson de l'Eldorado
De l'Amérique

 

 

LA MOBILITÉ SOCIALE.

 

LA DURÉE DU CHOMAGE

Moins de 1 mois :

 Aux États-unis,  37% (France 5%).

Plus du 1 mois moins de 3 mois :

usa 30% (20% en France) 

Plus de six mois et moins  de 1 an : 11% aux USA (21% en France)

Plus de un an : 8% aux USA (33% en France)

EMPLOI.

Aux usa, 74% de la population en âge de travailler a un emploi

(En France,  62%.)

On travaille environ 1800 heures par année, (en France 1460 h)

 

 

Mobilité sociale.

Environ 31 % des ménages pauvres cessent de l’être en moins d’un an,  75% en moins de deux ans.

Ces succès sont possibles grâce à la vitalité du marché du travail mais aussi aux réformes d’incitation à la recherche d’un emploi qui ont été adoptées.

La pauvreté, du moins relative,  est plus répandue aux USA,  mais certains font valoir, d’autres en discutent, que  la pauvreté… y est moins   institutionnalisée  et que  la mobilité des classes y est plus grande…de sorte que l’urgence de l’état providence serait moins ressentie.  Les opportunités pour  sortir de la pauvreté, pour celui qui veut,   sont plus nombreuses que dans certaines sociétés  plus traditionnelles où  les  classes sont plus cloisonnées..   Il y a plus de pauvres, oui, mais pour moins longtemps… si l’on veut réellement s’en sortir… Toute la classe moyenne d’aujourd’hui avec son niveau de vie inégalé  vient de ces pauvres immigrants, qui ont trimé dur, ont connu la pauvreté pour un certains temps, sont partis du  bas de l’échelle, ….. et qui  sont fort tentés  de dire aux autres « faites comme nous »…

Du moins telle est la perception : 71% des américains  estiment que les pauvres peuvent s’en sortir s’ils fournissent les efforts nécessaires.  Seulement  40% des Européens  partagent ce même avis à propos de leurs pauvres.

 

La mobilité géographique. En Amérique, l’espace aidant, on se déplace plus facilement pour améliorer sa situation ou  pour se sortir du chômage.

 

 

 

 

La REDISTRIBUTION privée de la richesse.

 

LA REDISTRIBUTION  PUBLIQUE

Aux USA, le 10 % le plus riche contribue pour 65% des impôts.  (en Allemagne le même pourcentage fournit 40% du total des impôts)

Les 50 % les plus pauvres acquittent 9% du total des impôts en Allemagne et 8% en France,  aux usa ils ne paient que 4%.

 

À qui profitent les redistributions de l’état ? Aux usa, la catégorie la plus  défavorisée reçoit 41.4 % de la redistribution tandis qu’en France, les plus démunis n’en reçoivent que 35 % (32% en Allemagne).

 Le riche, selon  le calvinisme,   doit  sa fortune à des talents reçus de Dieu, et il se doit de faire profiter  la communauté, ses frères, de ses talents et de sa richesse.  C’est possiblement aux USA  que se sont créées   les plus grandes fortunes mais les détenteurs se sont fait souvent un devoir ou un honneur de créer des fondations de bienfaisances.. ou des services publics dont l’état n’a pas eu à se soucier…Musées, universités, fondations de recherches, œuvres caritatives,  ont été  créées et entretenue par ceux à qui  le talent et la société ont permis de prospérer… Bill Gates serait aujourd’hui un exemple  de cette redistribution privée, que certains estiment plus efficace que celle administrée par les fonctionnaires, mentalité qui prévalait surtout au début du 20ième siècle.

D'ailleurs l’État providence moderne  n’a fait que prendre le relais de  ce que  les institutions privées, le plus souvent d’origine religieuse, qui remontent parfois au Moyen-âge ou au début de l’ère moderne,  avaient assuré par le passé, que ce soit  le soin des malades, l’instruction des enfants… et les secours aux  malheureux.  Ces institutions  vivaient  de la charité publique et du DÉVOUEMENT  de ses membres…  Évidemment depuis,   l’impôt sur le revenu, surtout progressif, a remplacé  le zèle et la charité au nom de la solidarité.  Les citoyens, du moins plusieurs,  pensent maintenant s’être déjà acquittés de leur devoir de solidarité  face aux moins bien nantis.

Certains  font valoir cependant  que  ce zèle  visait  le plus souvent des clientèles apparentées  que ce soit au plan géographique, religieux ou  racial,  alors que l’état moderne assurerait une distribution plus équitable et plus généralisée.

Et les dons privés…

Ils  s’élèvent en moyenne à 212 milliards de dollars par an, ce qui représente environ 80% du budget de l’état français et le nombre d’heures consacrées par les bénévoles est d'environ 15 milliards d’heures par an.

En 2006, aux USA,  un record, le total des quinze principales donations  est de 35 milliards US$.

Ceux de tendance conservatrice donnent en moyenne 30% de  plus que ceux de tendance libérale (gauche)

Proportionnellement au revenu, ce sont les pauvres qui donnent le plus.

 

Exemple  assez éloquent….

Le Métropolitain Opera, le meilleur sinon l’un des meilleurs, à la différence de ses rivaux européens, fonctionne grâce à des fondations privées pour la moitié  de son budget et  l’autre moitié de son public (les meilleurs billets sont de 375 dollars.)

 

En 2008-09,  800 cinémas, sur la planète, présenteront  en direct 11 spectacles du Met. … grâce  à une subvention de la famille Neubauer.

 

En France, 37% des hôpitaux sont des établissements privés à but lucratif alors que les établissements privés à but non lucratif représentent 29% de l'effectif total.

Aux États-Unis, 15% des hôpitaux sont des établissements privés à but lucratif alors que les établissements privés à but non lucratif représentent 51% de l'effectif total. »

 

Il est tout de même curieux que de grandes vedettes, extrêmement riches, qui  se font les apôtres  de distribution toujours  plus généreuse  s’exilent dans les pays … où les impôts sont plus favorables à leur fortune privée.. Gus, joue à Sherlock home si la révélation t’intéresse.

Entre les deux, le cœur balance : entre le plaisir de donner et le plaisir de se faire enlever…

Une enquête révèlerait  que 11% de la population aux USA ont fait partie d'associations caritatives  l’année précédente alors qu’en Europe  4%  se serait livré à ce type d'activité.

En l’an 2000 les dons de charité auraient été en moyenne de 691 $ par personne aux USA et de 57 $  en Europe.

 

 

 

 

 

« L’Europe moderne s’est construite contre l’Église, les États-Unis avec les églises. Le dieu américain est un dieu éclectique fait de toutes les nations qui composent cette république, une entité bienveillante, attentive à la réussite et au bien-être de ses fidèles. »

 

 Pascal Bruckner, La tyrannie de la pénitence. P. 221

 

 

 

L’efficacité économique ?

 

« Depuis 25 ans l’économie américaine a connu une croissance moyenne de 2,9 % par an.  C’est 39 % de plus que la moyenne européenne et 48 % de plus que celle de la France.  A part l’Angleterre, aucun pays européen n’a connu une aussi forte baisse du chômage. Environ 2 millions d’emplois ont été créés  en 2004. Le taux de chômage est descendu au niveau de 1957.

 

La productivité américaine a connu un rythme de croissance 3,08 % par an entre 96 et 2003 contre 1.5 en France. »

Optimisme ou pessimisme : Sondage Harris 2002 : Êtes-vous satisfaits de votre situation actuelle ?

Oui, Américains 58%, Français 13%

Pensez-vous que votre vie va s’améliorer dans les cinq prochaines années ?

Oui, Américains 65%, Français 40%

Évolution récente. (l’hyper richesse : le sort  du 10 millième le plus riche….)

Aux USA le revenu des  0,01% les plus riches est passé de 50 fois le salaire moyen de l’ouvrier en 1975 à 250 fois trente ans plus tard. La moitié de la richesse crée de 1990 à `2006 a bénéficié à 1% des ménages. Le salaire ouvrier américain baisse depuis 1973 en raison de la concurrence de l’immigration et de celle des délocalisations. En 2006 les salariés américains travaillent en moyenne 46 semaines, soit 6 de plus que les européens, et ils ont deux fois moins de semaines de congé que les Européens (selon J. Attali)

Il y a des coûts économiques à l’État Providence. Lldbeck a étudié le système suédois. En 1970 avant l’explosion  de son État providence, le revenu par habitant de la Suède était le quatrième de l’OCDE et représentait  115 % du revenu moyen des membres.  En  1995, il était tombé à 95% de la moyenne  et la Suède avait reculé a la seizième place. Les dépenses sociales trop généreuses  auraient à la longue une influence sur les  normes de la société, sur l’attitude à l’égard du travail et du loisir et créeraient une culture de la dépendance.  Gus, si  l’évolution et les problèmes de l’état providence t’intéressent, lis ou relis : État Providence et Mondialisation.  Depuis le début des années 90 plusieurs des états les plus avancées ont du réviser leurs politiques redistributives pour échapper  à des banqueroutes appréhendées ou  éviter des déficits accumulés incontrôlables.

 

Gus, bien des idées évoquées plus haut sont discutées abondamment avec moult statistiques et tableaux dans Alberto Alesina et Edward L. Glaeser, Combattre les inégalités. Les États-unis face à l’Europe.

American politics is shaped by the defeat of the right on social issues and the defeat of the left on the economy”

 

 

 

 

 

Suite :

L’histoire économique en dessins pas très animés.

25 manières de se partager les meilleures

et les moins bonnes parties d’un bœuf.

Qui a le filet mignon et qui a la queue à déguster?

 

1. Gauche-droite au plan politique

2. Gauche-droite au plan économique

3. Jeux d’haltères et d’équilibre  dans l’économie de marché

4. Démocratie, totalitarisme et dictature

Mondialisation et État providence

6. Cours accéléré 101.  la critique sociale (3 niveaux)

7. Petite histoire d’un certain gauchisme.

8. L’État providence aux USA et en Europe.

9.  une certaine intelligentsia au vingtième siècle.

10. L’histoire économique en dessins pas très animés.

25 manières de se partager les meilleures

et les moins bonnes parties d’un bœuf. 

Qui a le filet mignon et qui a la queue à déguster?

 

Sites  complémentaires :

 

Le travail et son évolution

La révolution industrielle

La société de consommation

La mondialisation

 

 

 

PHILOSOPHER AVEC le prof BOF >>>

« être sérieux sans se prendre trop au sérieux »

 

NOUVEAU

CAPSULES: le prof bof pour les nuls ou les gens pressés>>>>

Brefs extraits ou capsules tirés des 30 sites du prof bof

 

A propos de

l’être humain

Petite histoire

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ORIGINALITÉ DE L’HOMME

HASARD ET EVOLUTION

LIBERTÉ (Une ILLUSION?)

CRÉATIVITÉ ET INVENTION    

SEXUALITÉ HUMAINE  

AGRESSIVITÉ (INNÉE ??)

TRAVAIL (Nature/histoire)

TOLÉRANCE (Jusqu’où?) +  

+++Relativisme éthique

 

 quête du bonheur

 

1.    MENTALITÉ PRIMITIVE

2.  PHILOSOPHIE GRECQUE  

3.  Monde CHRÉTIEN

4.  Monde moderne.(16e).   

5. LE SIÈCLE DES LUMIÈRES

6. 19e siècle (Scientisme)

7. Le 20e siècle 

8. Le 21e siècle

 

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Le 21e siècle

. Alarmisme et catastrophisme

1, La quête identitaire.

2. gauche / droite

3. eINSTEIN EN IMAGES.

4. société de consommation

5. Mondialisation

7. le terrorisme

 

8. Écologie et catastrophisme

 

9. LA RÉVOLUTION  INDUSTRIELLE

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