Et « l’esprit » vint à un premier hominidé

Un esprit sain descendit, surgit, s’épanouit

au cœur de l’animalité.

 

par le prof Bof.

 

 

Mon cher Gus, si on laissait courir un peu notre imagination sans s’essouffler, on pourrait se représenter la scène suivante :

dans la nuit ou à l’aube des temps on verrait une bande d’Australopithèques avancés faire un cercle autour d’un de leur camarade qui venait de recevoir une noix de coco qui lui a fracassé le crâne.  Grand mal lui fit. Tout à coup on entend un Australo…dire ou signifier on ne sait trop comment (Bof n’y était pas, avions-nous dit) : « Jo n’est pas mort, il est autour de nous, il nous entend, parlons lui, il peut encore nous aider ». C’était la première Oraison funèbre, une primeur,  plus éloquente que n’importe quelle autre dans sa simplicité.

 

Gus, ceci se passait au temps où  la Mer  Morte n’était même pas encore malade !

L’ « esprit » était ainsi venu à un hominidé quelconque et, sans grand risque sinon de se tromper, on pourrait affirmer que  le premier homme était né : l’homme se percevait comme un être spirituel. Quelque chose d’important venait de se produire;  cette « bête saugrenue », comme on a déjà dit,  ne s’identifiait plus simplement à son corps, à l’ensemble des neurones abrité par sa calotte crânienne encore fuyante mais se considérait comme quelque chose d’un peu spécial qui prenait ses distances face à la réalité et à la pesanteur  de son corps  et se considérait, prétentieusement pensent certains,  comme « esprit » et « corps »…La révolution spécifique se répandit et, dans toutes les cultures,  l’être humain se considère, surtout si l’on regarde les pratiques,  comme dédoublé, comme étant corps et esprit et ce n’est le plus souvent qu’à son corps défendant qu’il parvient à  nier ce petit « plus être » qui s’impose mais qui est tellement difficile à cerner et surtout à montrer du doigt ou encore à dénicher avec un  microscope. « Une aubaine : DU DEUX DANS UN » pensent les philosophes qui se chargent du marketing  de la nouvelle espèce.

 

L’histoire nous dit que ces premiers hominidés, emplis d’un respect nouveau par cette découverte, firent des funérailles à celui qui venait de se faire fracasser le crâne. A défaut d’eau bénite, on disposa des pierres de façon bien particulière autour de la dépouille. On ajouta même des noix de coco en guise de souvenir ou de nourriture éventuelle. L’histoire a gardé la mémoire de ces premiers  rites  funéraires…si éloquents, si émouvants et qui marquent les premiers pas de l’homme dans l’humanité.

 

 

 

Mon cher Gus, quelles sont les intuitions  ou les raisonnements implicites qui ont bien pu conduire l’humanité, presque universellement,  à s’octroyer  ce petit « surplus » d’être qui serait  son apanage ?

 

Certains disent que c'est à partir de l’expérience du rêve que l’être humain s’est vu comme esprit  et indépendant  d’une certaine façon du corps.

Le problème est que les animaux rêvent également.

(Gus, un chien de garde rêve au mollet  du facteur ou de la livreuse de pizza.) Pourtant rien de semblable  dans le monde animal aux phénomènes qu’on retrouve  dans l’espèce humaine  et qui se sont développés à partir de ce concept « d'esprit »

 

 

 

 

Mais auparavant j’aimerais répondre à  des préoccupations qui sont normales  dans ta situation.

 

 

 

 

 

Deux points de vue sur l’être humain sont courants : selon l’angle de vision,  ils paraissent aussi vrais l’un que l’autre. Le plus difficile est d’en faire la jonction ou de les harmoniser : on est un peu comme avec des pièces de Puzzle  qui ne semblent plus s’emboîter… Comme s’ils venaient de deux boites à puzzle différentes. Un casse-tête permanent pour la réflexion!

Si l’on jette un regard à l’être humain, EN CONTRE-PLONGÉE, DE BAS EN HAUT, le spectacle est extraordinaire… On peut voir un tas de matières, un lot qu’on ne finira probablement jamais à mettre à jour, à inventorier totalement : des organes, des neurones,  un ensemble de réactions physico-chimiques,  une circuiterie électrique qui défie l’imagination, des gènes qui avec seulement 4 lettres écrivent le plus étonnant  et le plus beau des poèmes. La science élargit constamment ce panorama et en approfondit de plus en plus le relief.  On en est presque à voir le tout sur un écran circulaire ou tout au moins en Imax.  Ce sont les PHÉNOMÈNES B dont nous parlerons ci-bas.

 

Pourtant il y a lieu d’être encore plus éberlué si on réoriente maintenant  notre regard EN PLONGÉE  et porte notre attention sur  cette grosse bulle physico-chimique DE HAUT EN BAS. Un autre panorama, tout aussi sinon plus étonnant,  s’offre à notre regard. Un lot de phénomènes qui, à première vue et peut être à dernière vue, sont tellement différents et sans rapport avec toute l’action physico-chimique ou nerveuse qui agite neurones et électrons.  Si différents que,  il y a à peine quelques siècles, l’humanité les attribuaient avec guère plus de vraisemblance  à cette pompe aspirante-foulante qu’est le cœur, certains descendaient même plus bas dans leurs attributions.  Ce sont les PHÉNOMÈNE A que  Bof a étalés devant tes yeux depuis le début de ce site et que je commente plus bas.

 

 

 

 

 

 

Mon cher Augustin, tu m’as déjà avoué que tu comptais t’orienter en sciences. Si tu veux être sur la ligne de front de la réflexion (sans accord du Conseil de Sécurité) je te conseillerais de choisir la neurologie comme spécialisation. Tu y trouveras trois catégories de collègues :

 

 

 

 Tout d’abord,  ceux qui sont fort habiles à constater qu’à un PHÉNOMÈNE A qui se produit dans la pensée correspond un PHÉNOMÈNE B dans l’agglomération des neurones ou dans le système hormonal. En modifiant B tu modifie également A. Cette correspondance est un fait et certains s’en satisfont. Le docteur Penfield a fait des expériences très intéressantes dans cette veine.

 

 « Une distinction radicale est apparue entre le vie et l’esprit. Celle-là est affaire de chimie et de physique; celui-ci échappe à la chimie et à la physique »

Sir Charles Sherrington, un fondateur de la neurophysiologie moderne

« Les expériences conscientes … sont très différentes des activités qui ont lieu dans la machine neuronale; cependant les évènement de la machine neuronale sont une condition nécessaire pour l’expérience, bien que… ils n’en soient pas une condition suffisante »

Sir John Eccles…

« Aucune des actions que nous attribuons à l’esprit n’a été provoquée par une décharge de stimulation ou d’épilepsie… Il n’ y a aucun endroit du cortex cérébral où la stimulation électrique forcera le patient à croire ou à décider. L’électrode peut forcer le corps du patient à bouger, mais elle ne peut le faire vouloir bouger. Elle ne peut contraindre la volonté. …Quelle émotion de découvrir que l’homme de science aussi peut légitimement croire en l’existence de l’esprit.! »

Dr Penfield

 

Une deuxième catégorie de chercheurs se montrent à tort ou à raison plus exigeants et ces hommes de science tentent d’aller plus loin. On aimerait bien faire le chemin inverse. On veut comprendre  comment les PHÉNOMÈNES B expliquent ou en quoi peuvent-ils être la raison d’être des PHÉNOMÈNES A. En analysant  les PHÉNOMÈNES B, leur structure physico-chimique, ne pourrait-on pas comprendre comment  ces  équations finissent par se traduire en émotions, en joie ou en tristesse, en connaissance, en logique, en affirmation de réalité non chimique, etc. C’est fort intéressant, c'est même l’essentiel d’une explication,  mais jusqu’à maintenant l’entreprise se bute à  un mur ou à un mystère…, le mystère essentiel : comment B peut-il produire et rendre compte de A. S’agit-il de notre méconnaissance présente des pouvoirs de la chimie organique ou de quelque chose qui serait d’un autre ordre ? 

 

Une troisième catégorie de chercheurs que tu rencontreras, mon cher Gus, ne voient même pas le problème ou l’ont glissé sous le tapis (!) du laboratoire et sont tout heureux de toucher leur salaire quand il quitte leur microscope ou, faut-il ajouter, s’ils ont redonné  la vue à quelqu’un ou alléger la dépression de Monsieur X.

 

 

 

 

 

 

Enfin mon cher Gus, voici quelques  pistes de réflexion tel que promis. Remarque que je ne fais ici que tirer des conséquences de phénomènes qui ont été vus auparavant…

 

 

 

 

 

 

QUI EST JE quand Je dit « J’ai un corps, JE a 10 orteils, JE a un cerveau, JE a des millions de neurones dans sa boite crânienne » Qui est cet heureux propriétaire de si belles choses en  plus de celles que Bof n’a osé nommer. Assiste-t-on à une révolution de palais où  un paquet de   neurones se déclare propriétaire et maître des autres neurones   et prend une distance hautaine face à celles considérées comme objets (ou comme sujets) ??  Ou bien ce JE au plus profond de lui-même est-il différent de ce paquet de neurones (si utiles pourtant) ou de cette  circuiterie nerveuse passablement compliquée? Et quand on pense que certains vont jusqu’à imaginer que cet heureux propriétaire, ce Je,  pourrait fort bien fonctionner  en dehors de ce corps si présent et lourd à porter (du moins pour certains).

 

 Gus, arrête-toi et fais ton tour du propriétaire. TOI,  grand propriétaire terrien d’un splendide tas de matière organique : orteils, neurones, etc. Capitaliste et ton capital en sus.   Je crois, mon cher Gus, que tu commencerais à bégayer,  s’il fallait que ces pensées t’affleurent chaque fois que tu dis JE  et que la distance de TOI à ton corps te saute « aux yeux ». Est-ce pour cela que certains ont dit que le MOI était haïssable?

 

 

 

 

 

Je t’ai déjà parlé de la RÉFLEXION en son sens premier, de ce retour sur soi  si spontané que n’importe quel être humain opère quand il  pense et qui permet justement de dire JE. Cette action  simple de SE  connaître,  de se savoir pensant et de s’interroger (comme nous le faisons actuellement) sur ce que c’est que penser, sur ce qu'est  être un homme. Un truc, un repli ou un retour sur soi que l’homme fait spontanément et qui semble laisser nos cousins animaux dans la brume. Ce que l’intelligence fait si aisément  semble bien cependant être hors de portée pour un organe à fort contenu  matériel comme l’œil.  Celui-ci est manifestement  incapable, malgré tous les services qu’il nous rend, de SE voir et même plus subtilement de voir SON ACTE de regarder. L’œil devrait se retourner sur lui-même… pour se voir et non seulement regarder mais se regarder regardant. Impossible même à imaginer. Et pourtant l’intelligence se retourne sur elle-même avec l’aisance avec laquelle on retourne un bas sur lui-même.   Cré chaussette, va!  L’œil et l’intelligence semblent bien être, dans leur nature profonde, radicalement différent.

Tout ceci semble bien être une autre échappée de l’être humain hors de la sphère de la pure matérialité.  On a dit que tout se passe comme si l’homme, au plus profond de lui-même, était séparé de lui-même par une « pellicule de néant ». L’homme spectateur et spectacle.

 

 

 

 

J’ai essayé aussi de te familiariser et de te faire comprendre cette fonction si spontanée et si simple D’ABSTRAIRE DES IDÉES. Simple pour l’intelligence de l’homme….Impossible pour nos sens externes et même pour notre imagination ou notre mémoire. L’intelligence prend un plaisir fou à aller à l’essentiel en toutes choses. Comment y parvient-elle ?  En DÉMATÉRIALISANT la donnée intelligible, en l’extrayant d’un lot de conditions qui affectent toutes nos  sensations et qui dépendent de leur matérialité. La matière (les briques d’une maison ou le marbre d’une statue) situe absolument dans le temps et dans un lieu défini tout ce qui l’affecte : la maison a commencé le …  et elle est située à Saint Lin, elle est grande ou petite ou moyenne nécessairement, à pignon ou à toit  plat, ou… Fatalement, la matière est ce qui fait exister la maison (sinon elle reste dans la tête de l’architecte ou du bricoleur entreprenant), etc.

 Mais je t’ai montré, mon cher Gus, que L’IDÉE DE  « MAISON » est bien loin de Saint-Lin, n’est pas datée, ne se réfère à aucune maison existante et n’a pas un pignon vert. Gus, imagine cet instant magique où l’enfant à partir de mon papa, de ton papa, de son papa, abstrait tout à coup l’idée de « paternité ». Il est devenu homme.

Tu vois le problème : comment comprendre cette opération si banale à partir d’une faculté qui serait aussi matérielle que le foie ou le cerveau ou le système hormonale, etc.

 Comment concevoir une matière  qui d’elle-même entreprendrait  de s’affranchir des conditions de la matière…Ce serait toute une révolution de palais…et en plus quel masochisme! Prendre un malin plaisir à se détruire. N’as-tu pas l’impression qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond ? Comment imaginer une réaction chimique ou neuronale,  matérielle évidemment, qui exprimerait L’IDÉE de RÉACTION CHIMIQUE avec toutes les caractéristiques de ce qu’est toute idée (non localisée, non temporelle, etc.) L’idée de « TRIANGLE » signifiera toujours PLUS et MOINS qu’un triangle reproduit sur une plaque photographique ou dans un dessin quelconque. Gus, si tu veux  amener un sculpteur à se suicider professionnellement ou tout au moins au bord de la crise de nerfs, demande lui de sculpter  « l’idée de statue », (qui n’est nulle part,  qui ne commence pas, qui n’a aucune forme en particulier et qui peut tout aussi bien ne pas exister)

 

 

 

 

 

Mon cher Augustin, tu te souviens, j’espère bien, de cet ourson avec sa patte de lapin, patte de lapin qui était censée protéger son auguste derrière et sa petite queue d’une chute en patin.

Le message était simple : l’homme est cet animal qui a « le sens de l’invisible ».  Entendre par là qu’il a le pouvoir de penser, d’affirmer (ou de nier) comme existant nombre  de choses  qui échappent totalement à notre perception, à tous nos différents sens. Quand Bof dit « le sens de l’invisible » il s'agit bien d’une métaphore. Ce n'est pas un « sens » du tout, ce n'est pas une sensation puisque ce qu’il vise par définition est hors du sensible : c'est bien une propriété ou un pouvoir de l’intelligence, de l'esprit de l’homme.

 

On revient à la même problématique vue précédemment. Si l’intelligence humaine était purement et simplement d’ordre matériel et biologique,  comment cette faculté de connaissance, aussi  matérielle  que  l’œil, que le cerveau, que  n’importe quelle réaction chimique ou physique, pourrait bien se représenter le non matériel, le non étendu. La patte de lapin est manifestement visible à l’œil, rien à redire, mais qu'en est-il du pseudo pouvoir de la patte de lapin d’apporter chance.  Visible avec un microscope peut-être ? Le Prof Bof a très bien réussi la photo de l’ourson. La patte est très bien enregistrée sur la pellicule ou sur ton  écran cathodique, cependant, malgré toutes ses compétences, il n’a pu fixer sur la pellicule le pseudo pouvoir « d’apporter chance » que certains (pas nécessairement des prix Nobel) attribuent à cette même patte.

 

Et pourtant, disions-nous, ces  réalités non sensibles affirmées comme existantes ou comme pouvant exister sont quasiment le carré de sable de l’homme où il aime bien s’amuser, s’abrutir à l’occasion et parfois se prendre au sérieux.

Des dieux aux cartes de Tarot en passant par les âmes, les esprits,  les anges, les fantômes, les génies, les pouvoirs des nombres, les gris-gris, les amulettes, les médailles, les espaces multidimensionnels, les théories ou hypothèses,  tout ça et plus, c’est le champ de prédilection  de l’homme où  l’animal est exclu de fait et de droit (à moins que ce soit les animaux des chroniques de Bof qui sont tous, on l’a bien vu,  des trans-spécifiés)

Comment le purement matériel peut-il reproduire d’une façon quelconque l’immatériel, le trans-sensible, l’invisible?

C’est un « pensez-y bien », un autre thème de réflexion qui nous permet d’approfondir notre connaissance de cette « bête saugrenue qui un jour inventa le calcul intégral » et rêva de justice et de bonheur illimité.

 

 

 

 

 

Gus, je suis amené à me répéter pour être certain que tu as bien compris. Tout ce qui a été dit dans les pages précédentes suggérait pour un esprit le moins lucide que toutes ces particularités que l'on trouvait chez l’être humain étaient tellement différentes du comportement des millions d’espèces animales connues qu’elles devaient relever de quelque chose d’original et de typique qui permettait de mieux  définir l’être humain. Ton prof n’invente pas grand-chose.  « L’homme est un animal raisonnable ». C’est la définition de La Rousse mais quel chemin tortueux et instructif, je l’espère,  pour y parvenir enfin. 

 

 

 

 

Bof, puis-je te poser une question?

Cet « esprit » que nous sommes ou qui nous habite  peut-il survivre à  notre existence actuelle comme être corporel bien en chair ( Je parle pour moi, Bof)

En d'autres mots, qu’en est-il de toutes ces spéculations sur l’au-delà, sur l’immortalité de l’âme, sur les mannes de nos ancêtres qui exigent des tributs ou nous chatouillent les pieds la nuit,  etc.. ?

 

SUITE :  SURVIE , immortalité ET CONTINGENCE

 

 

 

 

                                                                                                          

 

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