Sur les traces de l'homme...4 par le prof bof

 

 

Les raisons d'être

(Le grand amour de l'homme et de la femme)

 

 

 

Les animaux sont étonnants 

 

 

 

 

L'Animal-Homme est étonnant

et étonné

 

 

Certains diront que cet animal nous ressemble comme deux gouttes d'eau. Il se repaît des émotions qui l'habitent, il est en beau fusil (fr), en beau maudit (qc)

 

 

 

 

 

 

La lutte pour la survie

 

 

Silence !!

Malgré les apparences, ces deux bestioles sont infiniment plus près de nous. Elles ont franchi sans bruit, sans éclat, le mur  inter-spécifique.

 

De  Pluto à Pluton

 

Le miracle s'accomplit subitement alors que Pluto  courait après une voiture qui passait.

"Que je suis bête! " se dit-il.

Puis il enchaîne avec:

"Comment ça marche  ce truc?"

Enfin:" Qui suis-je ?"

« Désormais qu'on m'appelle Pluton » somme-t-il son entourage, histoire de se donner une nouvelle parenté et un signe extérieur de sa nouvelle noblesse acquise on ne sait trop comment.

 

Pluton perdit très tôt sa mauvaise habitude de tourner sur lui-même pour mordre sa queue : il avait compris qu’il ne pourrait jamais la rejoindre.

 

De Coco à Kokoïevski

 

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Depuis le miracle, Kokoïevski, tout angoissé,  n’arrête pas de se poser des questions sur ses origines et sa destinée.

 

 

?

L’homme sur cette planète

(et peut-être le seul dans l’univers)

se dresse comme un immense point d’interrogation qui exprime le mieux les nouvelles exigences de son intelligence… des premiers pourquoi  ou comment de l’enfant de six ans aux expériences les plus poussées dans les laboratoires les plus avancés.  C’est son honneur, son orgueil, sa joie et la source de son angoisse cette capacité de pousser ses curiosités au-delà des intérêts biologiques immédiats.

 

 

QUATRE CHEMINEMENTS POUR COMPRENDRE

Quatre types de raison d'être

 

 

POURQUOI ?

 

Dans quel but ?

A quoi ça sert?

 

Problèmes

 de destinée,

d'utilité, 

de finalité, etc.

 

 

 

 

 

 

 

QUOI?

 

Qu'est ce que c'est?

 

Problèmes de nature,

d'essence,

de définition, etc.

(Si jamais un ours pouvait nous présenter un traité de « oursologie », on se comprendrait mieux entre espèces et, mon cher Augustin, tu pourrais l’échanger pour le cours de ton Prof Bof. Les cadeaux entretiennent l’amitié.)

 

 

 

 

 

 

 dE QUI ? dE QUOI?

 

Comment ?

D'où ça vient ?

Qui a fait ça?

 

Problèmes de

causes (efficientes), d'instruments, de moyens,...

 Qui ou quoi  a fait passer tel être à l’existence?

De tel état à tel état ? Toute nouveauté d’être pose un point d’interrogation dans l’intelligence.

 

 

Avec quoi ?

 

Problèmes de constituants, de matière première, de parties,...

 

L’intelligence pressée par  cet « Avec Quoi? » lancinant, s’est enfoncée dans le réel, a dépassé le niveau des gènes ou des atomes, des quarks… et s’arrêtera on ne sait où .

 

 

 

GAUGUIN

 

"D'où venons-nous? Qui sommes-nous? Où allons-nous ?"

 

Selon les époques, les cultures, les individus

quatre grands types de réponses

à ce questionnement.

 

 

LE JEU DES QUATRE COINS

 (on peut occuper plus d'un coin à la fois)

 

 

M

Y

T

H

E

S

 

 

 

 

PHILOSOPHIES

?

?     ?

?

 

RELIGIONS

S

C

I

E

N

C

E

S

 

 

 

Un moteur à deux temps pour avancer

 

LES DEUX PISTONS DU MOTEUR DE LA COMPRÉHENSION.

 

Ces pistons sont les lois de l'intelligence

ou les conditions fondamentales de son  exercice

qui sont à la base de toutes les constructions intelligibles de l'être humain….            .

 

Le principe de non-contradiction.

A = A et ne peut à la fois être A et Non-A.

L'intelligence refuse d'admettre comme réel ou possible ce qui lui parait (à tort ou à raison) contradictoire. Tout son effort visera, par des moyens plus ou moins valables, à lever la contradiction apparente. Un discours qui se contredit est inintelligible... et ne peut être vrai. Les contradictions apparentes sont les plus grands stimulants de la réflexion.

 

 

 

Le principe de causalité.

A ne vient pas de non -A

L'intelligence cherche spontanément des causes pour

1)   tout ce qui commence

2)   tout ce qui change

3)  tout ce qui n'a pas en soi la raison explicative de ce qu'il est.

Problèmes d'origine, de devenir, d'évolution, de contingence, etc.

 

 

 

 

 

Hein Chouette !!!

 

 

 

 

 

 

 

Comme on peut le voir dans l'histoire, le petit moteur à deux temps a souvent des ratés. L'homme n'est pas infaillible et la vérité est une maîtresse potentielle qui ne se livre pas facilement, du moins pas au premier venu ou à la première tentative. Justement lorsqu'on rencontre des affirmations contradictoires dans les différents cheminements à propos de la même réalité, on est certain au moins d'une chose: une des deux affirmations est fausse.

Laquelle ? That is the question, diraient les Chinois. C'est une invitation à plus de recherches, à de meilleurs raisonnements, à se garantir de meilleures bases...

 Ex nihilo nihil fit disaient les mêmes Chinois. L'être ne vient pas du non-être. L'animal se balance de cette loi.

 Revenons à Pluto et à Pluton. Mettons-les tour à tour en face d'un magicien. Celui-ci prend bien soin de montrer que son chapeau est vide. Aucun problème.

Quand il en sort un lapin, Pluto ne voit que le lapin et s'apprête à sauter dessus parce qu'il a une dent creuse qui pour le moment est son seul problème. Pluton, lui, devient à la fois un point de suspension et un point d'interrogation incarnés : comment un lapin peut-il jaillir du néant ? Il conclut vite que c'est impossible, que c'est  un trucage. A la limite il croira plutôt à un pouvoir créateur du Monsieur le Magicien. Le mini-être de lapin dépendrait  du super-être de Magicien.

Quand il était Pluto, une porte se refermait apparemment d'elle-même la nuit, le bruit le réveillait, puis il se rendormait. Maintenant qu'il est Pluton, il se réveille mais il ne se rendort plus que s'il a trouvé la cause : un courant d'air ? Une vibration causée par un camion ?  A la limite, il préfèrera croire que c'est un fantôme plutôt que d'admettre qu'une porte immobile se referme tout à coup d'elle-même sans raison ni cause adéquate. Pluton ne révèle ainsi que sa condition humaine...Pauvre Pluton,  condamné à l'insomnie pour une porte qui fait des siennes !!!  De quoi faire pleurer Kokoïevski !

 

Pauvre homme, un animal …

 

en quête de raisons d'être

 

Cré chouette, va !!

 

 

                                               

                  suite: sur les traces...5  >>>>>

 

 

En guise de complément … au cas où…

Deux chroniques qui reprennent les mêmes thèmes dans Planète-Québec.qc.ca

 

« LES DEUX PISTONS DE L’INTELLIGENCE »


Comme on peut le voir dans l'histoire des idées, ce petit moteur à deux temps a souvent des ratés. L'homme n'est pas infaillible et la vérité est une maîtresse potentielle qui ne se livre pas facilement, du moins pas au premier venu ou à la première tentative. Elle se contente de fasciner et d’attirer à elle les hommes de bonne volonté.

Précédemment on a vu, Gus, que comme fondements, comme points d’appui, l’intelligence possédait, dès son éveil, quelques certitudes immédiates qui étaient des conditions indispensables de son exercice.
Voyons aujourd’hui un de ces principes : le principe de non-contradiction. Ceci peut te paraître insignifiant, mon cher Gus, ça semble dire peu et conduire nulle part, pourtant c’est la condition essentielle de toute pensée. Il est bon au moins de s’en rendre compte. On peut rouler longtemps en voiture sans penser au moteur qui se dépense (et dépense!) si généreusement ; il est réconfortant de penser qu’il y en a un… si modeste soit-il

Quand l’esprit est en présence de propositions contradictoires à propos de la même réalité, il est spontanément certain au moins d'une chose:

une des deux affirmations est fausse.

Laquelle ? «THAT IS THE QUESTION», diraient les Chinois. Mais c’est une invitation à plus de recherches, à de meilleurs raisonnements, à modifier ses hypothèses, à scruter de nouveau les faits pour savoir laquelle des deux est vraie....

Voici donc ce PREMIER PISTON : LE PRINCIPE DE NON-CONTRADICTION.

Cette conviction initiale dit seulement : A = A et ne peut à la fois et au même point de vue être Non-A.

Un chat est un chat et n’est pas un non-chat.

La preuve ? Aucune preuve. C’est une évidence qui n’a pas besoin de preuve. Celui qui la nie ne peut plus dire, ni penser, quoi que ce soit d’intelligible. Que veut dire celui qui prétend qu’un chat est à la fois un chat et n’est pas un chat (au même point de vue évidemment) Et si en plus « est » et « n’est pas » sont synonymes. Aucune pensée n’est possible, et si on s’obstine à parler, à prononcer des mots, c’est un néant de signification comparé à un aboiement bien senti d’un chien.

Comme l’intelligence refuse d'admettre comme réel ou possible ce qui lui parait (à tort ou à raison) contradictoire, les contradictions apparentes sont les plus grands stimulants de la réflexion. Tout l’effort de l’intelligence visera, par des moyens plus ou moins valables, à lever la contradiction apparente parfois pour se buter à d’autres contradictions… que la génération ultérieure tentera d’éliminer.

Mon cher Gus, juste deux petits exemples pour voir fonctionner ce premier piston. Exemples tirés de l’histoire des sciences.

Selon notre expérience courante, toutes les choses, du moins celles dites lourdes, semblent être toujours attirées par la terre.. ou par le bas.

« Oui ? Mais la lune alors? » se demandèrent les peuples les plus primitifs : «Comment peut-elle rester à une distance à peu près constante de la terre et comment se fait-il qu’elle ne nous tombe pas dessus?»
Chaque culture ou chaque époque a inventé des réponses pour éliminer cette apparente contradiction avec une donnée (la chute des corps) qui apparaissait évidente.

Les réponses qu’on se donne alors (faute de mieux) : la lune est un corps vaporeux qui se comporte comme la vapeur ou la fumée. C’est une déesse qui est capable de se tenir là par elle-même.
Plus raffinée et plus compliquée, la solution que l’Occident partageait avant la venue de Copernic et de Newton : la lune est fixée à une sphère de cristal. Cette sphère qui tourne est invisible et transparente (ce qui permet de voir le soleil plus loin accroché … à une autre sphère). De plus elle tourne autour de la terre que l’on croyait plate. C’était faux et fort compliqué mais ceci permettait d’éviter la contradiction avec la loi de la chute des corps.

De même, pourquoi croyait-on que la terre était plate ?
Parce que, si elle était ronde, cela contredisait l’expérience élémentaire et irrécusable (à l’époque) que l’on ne peut faire tenir un pouce d’eau (les océans) sur une boule. Gus, tu imagines la «débacle» des bateaux quand ils quitteraient le sommet de la boule... pour s’enfoncer dans leur chute on ne sait où pour ne jamais revenir. Mais les bateaux revenaient. Donc, malgré bien d’autres signes contraires, la terre ne peut être ronde. C.Q.F.D.

A l’époque on produisait des dessins très éloquents sur la chute des océans si, par hypothèse, la terre fut une boule.
Et ceci… jusqu’à ce que Newton vienne lever la contradiction d’une manière mille fois plus élégante… et sans doute vraie en plus. Un pouce d’eau pouvait tenir désormais (en pensée) sur une sphère et les bateaux pouvaient aller … et revenir, faire le tour de la terre au lieu de toujours tourner en rond, et la lune pouvait se tenir toute seule comme une grande fille bien élevée grâce à une autre force qui annule la première.

 

 

«UN ÉLÉPHANT SUR LE BALCON»

Mon cher Gus, imagine la scène :

«Gaston!, un éléphant sur le balcon!»
Gaston répond : «Puis quoi? il n’y a rien là!»

Plus tard, Gaston se réveille et s’aperçoit qu’il y a une femme dans son lit,…femme qui n’est pas la sienne évidemment. Sa réaction : «Puis quoi? Il n’y a rien là!» Il n’y avait pas de femme, puis il y a une femme. «Thanks God».

C’est tout. Un être d’éléphant (un gros) est surgi à partir du néant, à partir d’un non-être d’éléphant. Une femme surgit du néant et occupe le lit. Puis après? C’est une histoire bien banale comme bien d’autres!

Un jour, peut-être, on trouvera Gaston avec un couteau dans le dos. Évidemment il n’y aura pas lieu de se poser de questions: il n’y avait pas de couteau, puis il y a eu un couteau qui a commencé à exister… à la mauvaise place (mais ça c’est un point de vue subjectif). Comme le premier atome dans la nuit des temps qui a surgi du néant absolu!

Mon cher Ti-Gus tu dois trouver ce discours assez étrange et déconcertant. C’est la manière de réagir tout à fait normal de quelqu’un qui n’admettrait pas la deuxième évidence, le deuxième principe, le deuxième piston de ce petit moteur qu’est l’intelligence en quête de vérité et de compréhension.

Le premier était plus simple : l’être est l’être, l’être n’est pas le non-être. C’était le principe d’identité ou de non-contradiction.
Aujourd’hui c’est le deuxième piston, LE PRINCIPE DE CAUSALITÉ qui ultimement se fonde sur cette évidence voisine : l’être ne vient pas du non-être.

Un sage comme Aristote disait que ces «principes» on ne peut les prouver parce qu’ils sont au principe, à la base de toutes les démonstrations. Ils sont évidents et ceux qui les nieraient se condamnent à ne pouvoir penser du tout ou, au mieux, penser comme Gaston.

Le premier principe, vu dans la chronique précédente, gère l’ordre statique.
Ce deuxième vise et gère l’ordre dynamique. L'intelligence NE TIENT PAS pour un fait brut mais cherche spontanément des causes pour

1) tout ce qui commence

2) tout ce qui change
3) tout ce qui n'a pas en soi la raison d’être de ce qu'il est.

C’est ce petit piston, qui fonde toutes les spéculations quant aux origines, au devenir, à l’évolution, spéculations que l’on retrouve dans tous les mythes, religions, philosophies et sciences de tous les temps.

EX NIHILO NIHIL FIT disaient les Chinois. L'être ne vient pas du non-être. Rien ne sort du néant. L'animal se balance de cette loi. C'est la condition d'existence de l'intelligence de l'homme.
Revenons, Gus, à Pluto (ou à ta petite chienne Schnauzer) et à Pluton. Mettons-les en face d'un magicien.


Celui-ci prend bien soin de montrer que son chapeau est vide. Aucun problème. Un trou béant...d’être. Rien!


Quand il en sort un lapin, Pluto ne voit que le
lapin et s'apprête à sauter dessus parce qu'il a une dent creuse qui pour le moment est son seul problème. Pluton (Pluto une fois devenu homme) lui, devient à la fois un point de suspension et un point d'interrogation incarnés : comment un lapin peut-il jaillir du néant ? Il conclut vite que c'est impossible, que c'est un trucage. A la limite il croira plutôt à un pouvoir créateur du Monsieur le Magicien. Le mini-être de lapin dans ce cas-ci dépendrait du super-être du Magicien. Mais au moins une évidence s’impose à lui : le lapin ne provient pas du néant.

QUAND LE BESOIN DE COMPRENDRE EMPÊCHE DE DORMIR.

Quand une porte se referme apparemment d'elle-même la nuit, le bruit réveille l’animal domestique; il s’inquiète momentanément puis il se rendort. L’enfant ayant atteint l’age de raison se réveille mais il ne se rendort plus que s'il a trouvé ou imaginé LA CAUSE : un courant d'air ? Une vibration causée par un camion? A la limite, il préfèrera croire que c'est un fantôme plutôt que d'admettre qu'une porte immobile se referme tout à coup d'elle-même sans raison ni cause adéquate.

Certains seraient tentés de dire que cette attitude de chercher des causes n’est qu’une HABITUDE ACQUISE simplement parce que la plupart du temps on voit des causes précéder les changements auxquels on assiste.

Ti-Gus, quand les premiers cas de Sida sont apparus, tous les scientifiques du monde se sont mis à la recherche des causes (au pas de course!)… que l’on n’avait jamais expérimentées. Pourquoi personne ne s’est-il pas levé pour leur dire? Pourquoi cherchez-vous des causes, gens de trop de foi, pourquoi succombez-vous à cette mauvaise habitude? Pourquoi ne pas se mettre simplement en face du fait brutal: il n’y avait pas de Sida, puis il y a eu le Sida. Point. Vous ne les avez jamais vues les causes, comment pouvez vous savoir qu’il y en a ?

Certains philosophes ont tenu un tel langage qui enlève toute valeur universelle au principe de causalité. Mais si devant la nouveauté du Sida un scientifique avait tenu un tel langage, on l’aurait enfermé... car il détruisait à la base le ressort de toutes sciences et handicapait sa propre intelligence dans une de ses fonctions principales : non pas simplement constater mais comprendre les faits.

LE PROF BOF VOUS SALUE.

 

 

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et sa patte de lapin

 

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4. De Pluto

à Pluton

 

5. La libellule qui se prend pour Diogène

 

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7. Lupus I

"Je pense, donc...hi,hi"

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 qui tire de la patte

 

9. Une volaille

 en quête d'absolu

 

10. La schizo... comme maladie structurelle

11. L’ESPRIT SAIN

vint à un hominidé

12. Les animaux ne sont pas si bêtes que l’on pense

 

13. survie et contingence

 

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 MARS   2001

Dernière édition : juil. 2001

 

 

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