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(thèmes ou chapitres) |
Brèves réflexions |
Un mythe persistant : la machine crée le chômage
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Autre conséquence de la révolution industrielle concernant le travail …
L’idée est tenace, plus en tous cas que le chômage que crée dans l’immédiat toute nouveauté ou machinerie moderne. On peut comprendre l’angoisse de ceux qui voient tout à coup leur emploi et même leur métier disparaître mais on doit absolument regarder à long terme et considérer l’ensemble de la population.
Mystère ET BOULE DE GOMME.
Comment comprendre que l’exode des populations se fasse toujours de la campagne à la ville. Et comment se fait-il que les chômeurs des pays non industrialisés montent pratiquement à l’assaut des pays industrialisés …. pour y trouver du travail.. .. dans des usines qui sont selon le bon vieux mythe des créatrices de chômage. Et on est bien obligé de souscrire à cette loi : le chômage est en raison inverse de l’industrialisation. Qu’une industrie devienne désuète,
qu’elle ferme, qu’elle créée dans l’immédiat des chômeurs, c'est une
tragédie pour ceux qui y sont impliqués mais il semble bien que ce drame
soit inscrit dans la
Sinon vive l’âge de pierre !
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Histoire du mythe
Quelques points de repère de ce bon vieux mythe qui a les promesses de la vie éternelle et qui à long terme ne tient pas la route…
Si l’histoire s’était arrêtée à ces moments cruciaux de son développement !
Dioclétien. Un ingénieur lui propose une machine pour dresser les colonnes d’un temple en construction. L’empereur refuse : « Laisse-moi nourrir le petit peuple »
Montesquieu. Il s’oppose aux moulins à eau « qui vont priver les manouvriers de leur travail »
Mercier. (Tableaux de Paris,) Il est angoissé par la distribution urbaine qui va plonger les porteurs d’eau dans le néant.
Même époque. Peine de mort prévue pour ceux qui briseraient les machines.
Révolte des Luddites. (1812) Des hommes de métiers qui se voient remplacés par de simples ouvriers sont excités par un mystérieux Général Ludd et détruisent des usines.en 1812. 12 arrestations et 4 exécutions dont un enfant de 12 ans..
Lyon. Les ouvrier détruisent les premiers métiers à tisser inventés par Jacquart
Bateliers. Ils mettent le feu aux premiers navires à aubes qui suppriment leur métier.
Marx. Considère comme un postulat. l’élimination du travailleur par la machine qui « nourrit l’armée de réserve des travailleurs », condamnant le monde prolétaire à la paupérisation.
(Postulat confirmé un siècle plus tard par les milliers de travailleurs mexicains qui risquent leur vie et courent vers leur paupérisation en s’infiltrant illégalement aux USA !!!)
Quand les pieds et les entrailles en s’agitant créent leur propre vérité qui vaut bien celle de bien des penseurs…!
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Comment comprendre ce phénomène curieux ? Trois raisons parmi d’autres….
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1. Des emplois sont créés pour construire, réparer, transporter, réparer, vendre, assurer les nouvelles machines. Un tiers de la population travaille indirectement pour l’alimentation même si seulement 3% est affecté directement à l’agriculture.
2. Les prix diminuant vu l’efficacité des nouvelles entreprises, la demande augmente de beaucoup et en fin de compte plus de travailleurs s’occupent à la satisfaire malgré l’efficacité accrue. Les travailleurs de l’imprimerie aujourd’hui dépassent de beaucoup les copistes d’autrefois.
3. L’énergie créatrice de l’homme, une fois libérée, invente de nouveaux produits pour satisfaire des besoins imprévisibles et il semble bien qu'on ne soit pas prêt d’en voir la fin. Les charretiers et bateliers d’autrefois se sont recyclés en ouvriers de l’industrie automobile et en camionneurs. Gus, si tu en as le temps et le goût, regarde autour de toi et compte les produits qui n’existaient pas il y a un siècle. Certains sont stupides. D’autres merveilleusement utiles. Tous expriment la créativité illimitée de l’intelligence humaine quand on lui donne sa chance.
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Mon cher Gus, Où en serions-nous aujourd'hui si le mythe avait toujours prévalu ??? Si on n’avait pas reconstruit les premiers bateaux à vapeur détruits par les bateliers qui venaient de perdre leur emploi, si on n’avait pas réparé les métiers à tisser détruits par les ouvriers de Lyon au siècle dernier !
Gus, la poésie fout le camp.
Qu’il serait agréable mon cher Gust, si on pouvait encore aller en ballade le dimanche, loin des pots d’échappement des voitures, entendre les han, les ho, les ha des bateliers halant les chalands le long du canal, voir la sueur suintant de leur corps demi nu et musclé incliné à 60% …et chantant Les bateliers de la Volga, leur grand succès repris et conservé par le Chœur de l’armée Rose (version 2002) : Les bateliers de la vodka.
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Il reste cependant une constante : le travail s’il est moins difficile qu’autrefois dans les pays avancés est toujours un labeur, une contrainte : même si l’effort physique exigé est moindre, on est toujours sujet au stress de la subordination à un patron, d’un horaire, de déplacements parfois difficiles, de la compétition à l’extérieur ou à l’intérieur de l’entreprise, aux relocations et aux fermetures d’entreprises par désuétude ou incapacité à faire face à la compétition locale ou étrangère. Les conditions particulièrement pénibles du 18ième et 19ième siècle semblent se reproduirent aujourd'hui dans certains pays en voie de développement. .
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Le bon vieux stress Dans le bon vieux temps le stress était différent : l’effort de travail en lutte constante contre la pénurie, la mortalité omniprésente, la maladie trop souvent incurable, la famine toujours menaçante suite à une mauvaise récolte, les épidémies contre lesquelles on était impuissant et les guerres larvées dont le petit peuple faisait les frais. |
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« être sérieux sans se prendre trop au sérieux »
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NOUVEAU le prof bof pour les nuls ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules tirés des 25 sites du prof bof
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Petite histoire des mentalités |
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(récents) 1a. Alarmisme et catastrophisme
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