L’art de se tirer dans le pied
Et de
cultiver sa misère....
Quand dans leur coin des nations boudent le progrès …
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Voici quelques
recettes presque infaillibles, qui ont fait leur preuve historiquement, pour bloquer ou retarder le progrès
économique et demeurer dans une douillette pauvreté, recettes pratiquées par l’un ou l’autre pays ou continent à un moment ou l’autre de leur histoire.. Dans la course
au progrès les pays
gagnants sont ceux qui ont eu la sagesse
politique et économique d’en
préparer les conditions propices au
delà des luttes internes et
externes, des rivalités, des exclusions, des xénophobies et de
sortir de l’ornière de traditions séculaires
sinon millénaires. |
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1. Les bâtons dans les roues. Multiplication des entraves au commerce et à l’innovation. Taxage (impôt) généralisé pour le transport fluvial ou
terrestre. Chaque bourg lève un impôt sur tout ce qui transite. « Bœufs et juifs : 5
pfennigs » à l’entrée d’un village Quand l’extorsion,
l’arnaque et le brigandage se déguisaient en fonctionnarisme ! La politique du « flou délibéré ». Quand voler ou arnaquer est plus facile et plus
rentable que le travail ou l’invention. Version actuelle de ces
vieilles pratiques : les permis pour ouvrir un petit atelier de couture
peuvent prendre trois heures dans
certains pays, un an ou deux dans d’autres pays. (Gus,
devine dans quel pays les gens créent le plus de richesses) Autre version fort actuelle dans certains
pays : pourquoi se lancer en affaires quand il est beaucoup plus simple
de prendre en otage l’homme d'affaires qui a réussi et d’exiger une rançon. Gus, lis les journaux et tu pourras mettre des noms
de pays… Les nations gagnantes avaient réussi à créer un espace propice aux échanges et
instaurer un certain ordre favorable au dynamisme et aux transactions à l’intérieur de la
nation et entre les nations. |
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2. Se
piler sur les pieds. Décourager l’invention. Instaurer
ou tolérer le vol systématique, le copiage
de toute invention…s’il y en a. Certains
attribuent les débuts de la révolution industrielle en Angleterre à |
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3.
L’art de se tirer dans le pied. Pratiquer l'art de se priver systématiquement de certaines
compétences, savoirs, savoir-faire et
dynamisme en
pratiquant l’exclusion systématique au nom de la ségrégation des
sexes (Femmes chez les Talibans, un vestige de ce qui a été pratiqué un peu partout, exclusion des
femmes à l'université, de certains métiers ou professions,
ailleurs…évidemment, autrefois…évidemment.), au nom des races (exclusion de l'immigration
européenne autre que celle de Dans la même veine,
faire fuir à l’étranger les quelques compétences que l’on réussit à produire.
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4.
Quand les pieds se prennent pour la tête ! Monopole de l'invention et des décisions réservé aux princes et
aux bureaucrates qui au mieux
ont acheté leur poste ou l'ont obtenu par népotisme (Gus c’est
parce que l’un est le neveu de l’Autre
), ou pire se sont autoproclamés par la force. Autant mettre
l’intelligence au rancart et l’argent en
Suisse. Les nations gagnantes sont celles qui ont
su stimuler la capacité d’invention le
dynamisme économique de toutes
leurs forces vives à tous les niveaux,
par l’éducation en particulier. |
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Gus, se méfier des mots, des
expressions ronflantes qui visent â endormir l’opinion..
internationale…Dans une réforme agraire
on peut remettre la terre à des paysans quitte à les encadrer par des
agronomes compétents. C’est
tout autre chose si, à la stalinienne,
on les place de force en coopératives gérées par des bureaucrates
urbains qui n’y connaissent rien et sont souvent véreux et qui sont finalement plus inefficace.. que les anciens propriétaires… 5.
Valorisation de la sueur des pieds. Surévaluation idéologique du travail manuel et de
l'effort physique au point de mépriser
moralement ce
qui pourrait alléger l'effort de l'esclave ou de l'ouvrier; propos tenus
habituellement par ceux
qui n'ont pas à se salir les mains. Les péchés, ça s'expient : si ce n'est pas par
l'achat d'indulgences pour les riches, c'est par le travail et la sueur de
leur front pour les pauvres. Dans
ce contexte comment ne pas admirer ce qui se passait à l’abbaye de Clairvaux
au 12ième siècle où le chroniqueur, voyant toutes
les utilisations ingénieuses de la
force de l'eau que l'on y avait réalisées,
se permet de plaisanter : « les marteaux à foulon
semblent avoir dispensé les fouleurs du châtiment de leurs péchés » et
il rend grâce à Dieu que de telles machines puissent adoucir le pénible
labeur des hommes et épargner l’échine des chevaux ». Belle compassion trans-spécifique! Il est
vrai que l’on est au siècle de saint François d’Assise… |
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6. L’or trop facile. (ou le pétrole pour certains états) Quand il suffit de mettre la main dans sa poche ! Pourquoi produire ou inventer quand on peut
acheter les produits nouveaux
fabriqués par les voisins moins
fortunés... et obligés de travailler
(retard de la péninsule ibérique!).
Réalisations ostentatoires et de prestige et non fonctionnelles. Pour certains pays, la
manne pétrolière a joué un rôle semblable, particulièrement en Afrique,
(Nigeria). Pourquoi développer l’agriculture comme les voisins, ou
l’industrie locale, quand on peut tout
acheter. Elle enivre les dirigeants et
fournisseurs qui s’assoupissent sur des monceaux d’or, gaspillent des fortunes
en projets pour l’essentiel inutiles, parfois en l’honneur du chef de
l’état, et finissent par dépenser plus
que …la manne du jour. Gus, lis bien
les journaux… |
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7. Refus ou contrôle sévère de toute concurrence (interne ou externe) pour protéger les pouvoirs acquis. En l’absence
de toute concurrence, les affaires,
production et commerce, sont à la portée de n’importe quel incompétent, même d’un fonctionnaire, surtout si le peuple, le consommateur, ne peut même pas se plaindre ou même
comparer avec ce qui se passe
ailleurs. C’est le refuge
des faibles jusqu’à ce que la digue protectrice éclate. Vrai :
« on n’achètera pas vos skis, car ils ne conviennent pas à la neige
japonaise. » « OK ! on n’achètera pas vos motos car elles ne conviennent pas aux
routes de France » et on revint à la raison ! Malgré des professions de
foi officielles dans le libre échange, multiplication
hypocrite des obstacles ou des subventions déguisées pour protéger et
aider les producteurs inefficaces et
interdire les produits des pays voisins, en particulier les produits
agricoles des pays du tiers-monde. |
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8. Le « Bullisme » .
S’enfermer dans sa bulle. Mépris hautain sinon arrogance (Chine impériale) de ce qui peut venir
de l’étranger. Ouverture à la
science, mais refus de la science européenne.
Autre exemple : rejet ailleurs pendant deux siècles de l'imprimerie
perçue comme « un instrument potentiel de sacrilège et
d’hérésie. ». Gus, peux-tu
imaginer la pensée d’Allah coulée dans le plomb. L’horloge, par sa précision, a joué un rôle capital dans le
développement des sciences modernes. En Chine on en fait une invention
secrète à l’usage des empereurs qui seuls ont le droit de constituer le
calendrier. Dans l’Église byzantine on en fait pour un temps une atteinte à
l’éternité divine qui échappe à toute
mesure. Durant ce temps,
Gus, la caravane de l’histoire passe…et on s’étonnera trois siècles plus tard
que… |
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9. Snobisme éthique. Refus du
matérialisme par les chantres de la pureté rédemptrice et du progrès moral. Partage
des nations vouées au matériel et les autres vouées au spirituel. Le progrès
matériel ne peut garantir les bonnes mœurs, ne peut assurer le progrès
spirituel, apporter le bonheur, individuel, conjugal et familial, est sans
prise sur la justice et n'est d'aucun secours pour guérir de l'angoisse
métaphysique, encore moins d'assurer la paix entre les nations. Tout ceci est
malheureusement vrai, mon cher Gus.
Il s'agit ici d'une fausse mise en demeure de choisir entre deux options
qui ne sont pas contradictoires. La
haute vertu peut fort bien s'accommoder de l'hygiène, des analgésiques,
de la bonne santé et d'une ou deux décennies de vie supplémentaire. A
chacun de savoir quoi en faire!! Un philosophe célèbre à dit : " Il vaut
mieux être jeune, riche et en santé que vieux, pauvre et malade." Aujourd'hui
encore, on entend parfois certaines apologies : "Ah ! Les beautés du Tiers-Monde,
c'est encore là que l"on trouve
les plus beaux sourires et le plus de gens heureux." On ne sait pas
trop ce que l’on va manger ce soir. mais "Smile,
your are on Candid
Camera" ou, tout au moins,... les touristes et les anthropologues vous regardent …et
les nations riches vont vous refouler chez vous si vous voulez sortir de
votre petit Eden. « Home sweet home » Parole
de trop d’un certain archevêque à la fin du 19ième
siècle: « Dieu préfère la fumée des encensoirs à la fumée des
usines ». Durant ce temps, un
tiers des fidèles du bon archevêque, s’exilaient
dans le pays voisin pour respirer la bonne
fumée des usines… et faire vivre leur famille. |
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10. Don Quichottisme suicidaire. Quand une première folie réussit à se doubler elle-même ! L’art de
crever avec panache ! ou moins beau, l’art de s’entretuer à la machette…
fabriquée en Chine. Plus habile à la
machette qu’à la faux. L’impuissance de certaines
nations d’assurer un minimum de paix sociale propice
à la création des richesses (répétition, Gus). Depuis 1960,
80% des guerres, internes ou externes, ont eu lieu dans 20% des nations les plus pauvres de la
planète. Et on s’étonne
que l’axe de la puissance des nations se déplace… |
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Gus,
en prime…Bof t’en offre d’autres… Autres moyens de cultiver,
entretenir ou chérir sa misère. (11) Le grand
art de cultiver les HAîNEs séculaires entre tribus, ethnies ou
nations. C’est vrai que la grande Histoire,
l’histoire avec un H majuscule, a oublié d’inscrire des dates de péremption sur
toutes ces petites ou grandes tragédies du passé. Si on avait
au moins pensé à tamponner un passé
date ou procéder à une liquidation
des passions. Mais c'est tout comme si certains avaient intérêt à cultiver ces haines, comme si c’était
plus rentable au moins moralement (Aux armes, citoyens..!!!) que la
culture du blé ou de la pastèque ou la culture de l’esprit.. Des peuples qui
ne peuvent pas laisser tomber le mors aux dents. Si au moins pour une période
on pouvait leur mettre une muselière.
Au moins en attendant que les Casques bleus viennent s’interposer
durant la période des semis et de la récolte. (12) Et si , Aide-toi pas, le ciel va te tomber dessus. Compter sur la loterie
pour s’en sortir. Vivre de l’espérance du fameux million. Un jour ce sera ton tour. Pourquoi travailler (surtout étudier les probabilités) quand il est si simple
d'espérer et de rêver. C'est moins éreintant en tous cas. Surtout si le pays
est doté d’un bon système d'aide sociale. Attendre que les banques
suisses redistribuent au peuple les milliards cachés par les bons chefs d’état (passés et présents).
Avoir part enfin à l’aide internationale des
dernières décennies qu’on nous a passée sous le nez. Culpabiliser le reste de la
planète. Compter sur un sursaut de la conscience universelle. Faire valoir le
droit à l’égalité. Compter sur Bob Geldof pour qu’il vienne nous divertir avec quelques
chansons et qu’on puisse au moins se
payer un bon dîner ou un bon spectacle. Compter sur les recours collectifs pour
assurer son avenir et l’avenir de sa descendance. Fumer la bonne marque de
cigarettes et en crever. S’étouffer en mangeant du beurre d’arachides, se brûler avec un café de chez MacDonald’s,
(à défaut de brûlure, avoir pris du poids),
avoir suivi quelques cours (tous
ratés, on sait maintenant pourquoi !) dans une école
où il y avait de l’amiante dans le toit, s’être fait prendre le zizi par un curé, du
moins du temps où il y en avait…etc. Encore une source de
revenus en voie de s’éteindre. Que voulez-vous-tu que l’on fit pour s’en
sortir.? (13) LE CHANTAGE À L’ÉCHELLE DES NATIONS. Si vous ne nous envoyez pas du blé pour soulager la
famine qu’on a provoquée (délibérément ou pas), on va continuer à travailler
à notre petite bombe et à nos fusées que l’on va vous faire sauter en pleine
face.. Amène ton blé et tes subventions…Pleutre. Hein! On te tient par les
couilles. Trouillard ! Et on apprend que le blé a été revendu à un pays
voisin pour … acheter des pièces d’équipement militaire.. Et ce dans un des derniers pays, dit marxistes, ce
brave marxisme qui faisait délirer les jeunes comme toi, Gus, il y a peine
quelques décennies. (14) La pire des
malédictions historiques : servir d’épouvantail Ne pas être exploité, « ni exploitable. ». Quand on se demande si certaines régions ou certains
pays ne devraient pas être « fermés »! 15. Le nationalisme… vu
par Mario Vargas Llosa |
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« Depuis que les pays d'Amérique latine ont
acquis leur indépendance, le nationalisme est une véritable plaie. C’est un
des facteurs déterminant qui les a menés à la faillite économique. Aucun
accord d’intégration régionale des économies latino américaines n’a jamais
fonctionné, à cause du nationalisme… »
« Tant qu’un pays reste pauvre et attardé, sa
« souveraineté » est un mythe, une pure image rhétorique exploitée uniquement par des autocrates
démagogues. Malheureusement, le nationalisme, toujours très vivace en
Amérique latine, permet encore à des politiciens perfides d'attiser les
passions des couches populaires les plus démunies. » « Pendant des décennies, les Latino Américains
ont attribué leurs maux sociaux et économiques â des machinations perverses
ourdies par des puissance impérialistes et capitalistes, le Fonds
Monétaire et 16. Ce qu’on n’a pas le
droit de dire. À moins d’être noir… et de jouir d’une excellente réputation
d’économiste…
« La
tragédie est que les Africains vivaient bien mieux au temps de la
colonisation. Les colonisateurs ne se sont jamais comportés comme les noirs
au pouvoir qui, au Rwanda, au Burundi, en Ouganda, au Nigeria, au Mozambique,
en Somalie et ailleurs, ont massacré, égorgé, noyé dans l'huile bouillante,
couvert d'essence et brûlé vifs ou démembré à la machette des millions
d'êtres humains. "…
Walter Williams, économiste de métier et
noir de peau… |
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17. La fuite des cerveaux…Quand le moindre
diplôme est considéré comme un visa pour quitter le
pays. L’émigration
différentielle. Un pays se vide par le
haut ou par le bas ? Ce n’est pas dit, ce n’est même pas disable (political correctness oblige) ,
mais presque tous les pays aimeraient bien se décharger
de ceux qui sont à la charge du reste de la communauté, à tout le moins
ne pas ajouter à cette charge les immigrants
des pays voisins inaptes à assurer leur subsistance . Les jobs de bras
disparaissent à vue d’oeil.
Hypocritement ou directement, on se refuse à accepter les populations
des pays pauvres qui viendraient
grossir les rangs des bénéficiaires
des services au risque d’assécher les
finances publiques. Reste l’immigration clandestine… ou le petit diplôme qui
maintenant sert de visa pour émigrer dans les pays riches prêts à accueillir ces apports positifs et fuir son
pays… qui parfois ne sait même pas comment profiter des compétences qu’il a
formées à grands frais. Certains pays avancés ont plus d’infirmières
étrangères africaines … que les pays
africains qui les préparent… 18. moralité PUBLIQUE et richesse des nations. L’honnêteté et Gus, témoignage éloquent de Huguette Lavelle, présidente de Transparency
International , une ONG qui tente de classer les différents pays d’après
leur niveau de moralité et de transparence dans l’ordre politique et économique. C’est-ce qu’on
appelle l’Indice de Perception de « La corruption enferme
des millions de personnes dans la pauvreté. Malgré une décennie de progrès
dans l’établissement de législations et de régulations anti-corruption, les
résultats d’aujourd’hui montrent qu’il reste beaucoup à faire avant de
pouvoir observer de réelles améliorations dans le quotidien des populations
les plus défavorisées ». Palmarès de 2005. Les cinq pays « les
plus honnêtes » avec des notes de 9.6 à 9.2 : Finlande, Islande,
Nouvelle Zélande, Danemark Singapour… Les plus corrompus avec des notes de 1.8 à
2.0 : Haïti, Myanmar, Irak, Soudan, Congo. et le Canada ? quatorzième avec une note 8.5 et et les USA ? 20 avec une note de 7,3 19. l’excuse du colonialisme…. « Comment
ne pas voir que le vrai danger encouru de nos jours n’est pas l’expansion (style
colonial ou impérialiste) mais
l’abandon pur et simple,selon l’expression brutale
de l’économiste Paul Bairoch : «L’occident n’a pas besoin du
Tiers-monde, ce qui est une mauvaise nouvelle pour le Tiers-monde »,
Bref au malheur d’être exploité répond le malheur plus grand encore de n’être
plus exploitable du tout, d’être abandonné. Ce qui menace de nombreux pays
démunis du Sud, ce n’est pas
l’invasion de la pieuvre capitaliste, c’est l’inverse : de n’intéresser
ni les investisseurs, ni les grands groupes, d’être mis hors des circuits mondiaux, » Pascal
Bruckner, La tyrannie de la pénitence. P.156 20. L’aide aux pays pauvres. Au cours des cinquante dernières années, l’Occident a versé en aide 2300
milliards de dollars. Un demi milliard
de personnes ont été arrachées à l’extrême pauvreté… mais les progrès
semblent plafonner et on s’interroge sur les méthodes… Deux écoles en listes : l’establishment de l’aide traditionnel (les planificateurs) préconise simplement de doubler les sommes
allouées… (À l’échelle nationale on assiste également à un plafonnement des efforts de ce genre… malgré les résolutions
solennelles dans nos parlements d’abolir la pauvreté d’ici à 2… (Gus, la date
est toujours repoussée à chaque échéance de programme …)) D’autres (les expérimentateurs) préconisent une autre méthode d’approche au ras des bénéficiaires,
la décentralisation, l’imputabilité, à petite échelle. Gérer les résultats et
les initiatives des populations pauvres… qui sont plus en mesure de prendre conscience de leurs besoins et aussi, à leur échelle, des moyens d’y remédier
(dans William Easterly, The White Man’s
Burden), HEUREUSEMENT QUE Gus, un sujet de recherche pour
toi
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« être sérieux sans se prendre
trop au sérieux » |
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NOUVEAU CAPSULES: le prof bof pour les
nuls ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules
tirés des 30 sites du
prof bof |
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A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
divers |
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(récents) islam, islamisme, mahomet et le
coran. | |