textes litigieux
Par le Prof Bof
Les versets sataniques
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Problèmes d’interprétation
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Les mentalités, les cultures évoluent et ont exigé un effort d’interprétation et des mises à jour (« au goût du jour ») dans des contextes différents. Quant à ces adaptations ou ces relectures, certaines religions, la pression culturelle étant plus forte, ont mieux réussi que d’autres.
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DIEU
ALLAH
Bush
Ben Laden
Même combat.
« Lutte déicide entre Dieu et Dieu » |
Cependant, Gus, on y retrouve le même éventail entre intégristes, rigoristes, littéralistes qui forment une minorité et d’autres coreligionnaires qui sont ouverts à des interprétations plus libérales et moins textuelles et d’autres également qui n’ont cure de ces livres dans leur vie.
Pour ceux qui recherchent une actualisation et une lecture moderne de ces vieux textes, les livres fondateurs pourrait-on dire se sont civilisés avec le temps, avec l’évolution de la commune humanité et ont échappé aux cultures du désert. Si sacrées soient les prétentions du Livre ou des Livres ou des Rouleaux, on ne recommande plus de fracasser le crâne des bébés des ennemis…même si on peut encore le faire comme en Bosnie. Les femmes ne se sentent plus obligées d’avoir la tête couverte dans un lieu de culte (saint Paul) et le toit ne s’est pas effondré sur elles et sur les quelques maris qui les accompagnaient. Si l’on pense à la Bible, ancien et nouveau testament, il ne faut pas oublier, Gus, qu’il y a des dizaines de religions et des centaines de sectes qui s’en |
La lettre et le sens
permettent toutes les interprétations.
***Les couilles d’Origène. Entre nous deux, Gus, , Gus, remarque que l’Église catholique n’a jamais canonisé (conféré son diplôme d’excellence) à Origène malgré ses mérites. Il aurait pris un raccourci trop facile dans la pratique de la vertu, une compétition illégitime avec les autres en quête de canonisation. De plus, avec les pratiques courantes au Moyen Age, les monastères auraient produit des couilles d’origine de Saint Origène qu’on aurait offert à la vénération des fidèles. Gus, tu vois les dévotes baiser le reliquaire en quête d’indulgences, tu entends les supplications et prières des impuissants invoquant les sancti testiculi d’Origène… Et au vingtième siècle, on verrait sans doute des pèlerinages organisés pour les Clubs de l’Age d’or commandités par Viagra.
En voyage aux Indes, Gus, tu t’exposes à voir un piéton qui avance en balayant soigneusement le chemin devant lui. Il a lu quelque part dans son Grand Livre à lui que « toute vie est sacrée » et il s’en voudrait à mort d’écraser malgré lui une fourmi ou une autre bestiole rampante qui croiserait innocemment son chemin. La secte, par souci de modernisme, doit déterminer bientôt comment aménager les voitures pour satisfaire à ce beau précepte. |
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réclament et trouvent leur fondement dans les mêmes textes qui pourtant ne changent guère. On pourrait presque dire que le temps, la civilisation, à défaut de la tradition, a « civilisée » ces textes anciens qui ont subi la patine du temps. Il reste, comme tout texte, où il est question de vie ou de mort ou de sens de la vie, que ces textes sont fort riches en possibilités d’informations ou d’interprétations. Théologiens, hérétiques, fondateurs de sectes, fondamentalistes, intégristes y trouvent à qui mieux mieux de quoi garnir leur Credo. Ces écrits sont comme des auberges espagnoles théologiques ou morales où un chacun y trouve ce qu’il cherche, ce qu’il apporte ou ce qui justifie tel aspect de son existence ou ce que le dernier gourou rencontré lui a révélé. Bush ou Mère Térésa s’inspirent des mêmes livres. Ben Laden ou Bush en appellent à la même divinité pour s’exterminer mutuellement à la joie des uns ou des autres.
Le contexte historique peut être très éclairant. Par exemple, un lecteur habitué au message des Évangiles pourra s’il le veut se scandaliser en lisant dans l’Ancien testament : « Œil pour œil, dent pour dent». Un lecteur plus au fait des mœurs de l’époque y verra quelque chose de positif parce qu’on met une limite et un frein à la vengeance qui visait plutôt le centuple. Les musulmans pourront faire valoir à leur tour que les textes sur les femmes sont très positifs si on les lit à la lumière des mœurs arabes préislamiques où la fille à sa naissance était considérée comme une bouche inutile et pouvait être enterrée vivante sans scrupules. Tous les groupes religieux sont traversés par les mêmes tendances d’interprétation partagées entre le rigorisme et le laxisme… sans compter ceux qui à la foi chancelante refusent de donner un quelconque crédit à des textes considérés comme fondateurs. On retrouve dans l’Islam les mêmes diversités d’interprétation.
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Une difficulté supplémentaire dans l’interprétation du Coran… : le double langage pratiqué par Allah…
Les versets pacifiques et tolérants du Coran sont écrits (ou dictés par Allah) quand Mahomet était en situation de faiblesse à La Mecque. Les versets agressifs, les appels à la guerre sainte, à supprimer les ennemis et les incroyants sont dictés par Allah à Médine quand Mahomet se trouve en situation de force et est en mesure d’imposer « ses révélations » par la force et d’exterminer les réticents ou les infidèles par les armes. Voir. Les deux Mahomet et les deux Corans. Deux textes. Deux messages. Deux types de musulmans
Gus, c’est un peu comme si dans les Évangiles, après avoir lu « Tu tendras l’autre joue », on lisait 10 chapitres plus loin : « Tu lui assènes un uppercut de la gauche »
Encore aujourd’hui le double langage, contradictoire, a encore son utilité et se justifie. C’est la « taqqiya » (dissimulation) ou l’art d’utiliser les « bons » versets du Coran selon la situation de faiblesse ou de force du croyant ou de la communauté.
Dans ces problèmes d’interprétation des vieux textes dits sacrés, on y trouvera toujours des minorités pour retenir l’interprétation la plus littérale, la plus extrême (sans doute pour se mettre au goût du jour des sports extrêmes).
Un monde sépare à tous points de vue l’Islam du XIe siècle et les Talibans. On voit mal la tête de Ben Laden dans un conte des milles et une nuits. Pourtant ici comme là on s’appuie sur les mêmes textes pour justifier sa conduite et donner un sens à sa vie.
Le Coran fait bonne figure dans cet éventail des interprétations… et surtout qu’un certain public ne retient que les interprétations… qui peuvent se traduire par des bombes dans les supermarchés…
ou mettent en danger les édifices qui restent… au moins en font augmenter les assurances..
A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU. Il reste cependant, mon cher Gus, une différence fort étonnante : la sexualité ne se retrouve pas dans la Bible pour exprimer ce qui attend ceux qui seront « à la droite du Père » (avis aux gauchistes); dans le Coran, le ciel des élus, au moins celui des martyrs, |
Le contexte a bon dos… mais aussi des limites.
On peut comprendre certaines choses, certains comportements, certains textes en les resituant dans leur contexte historique, mais c'est s’abstraire de l’histoire et des progrès de la civilisation de vouloir constamment s’en servir pour justifier des comportements d'aujourd’hui qui sont absolument hors contexte.… L’histoire, l’ethnologie ne sont pas de la philosophie, de la théologie ou de la religion ou des données dogmatiques.… Tout ce qui a existé ou a été pensé le fut dans un contexte quelconque et l’appel au contexte ne peut tenir lieu d’une absolution générale et opérer une castration de l’intelligence, rendue impuissante à porter un jugement qui se tient.
L’important pour le 21ième siècle, pour la communauté musulmane, celle qui vit aujourd’hui et s’attache à l’essentiel de sa foi, est qu’elle dise et proclame haut et fort, (aussi fort que les manifestations de rue auxquelles nous sommes habitués) pour être entendue de la planète, que l’Islam rejette aujourd’hui et désormais l’excision, la lapidation des femmes, les meurtres d’honneur, le meurtre des infidèles ou des renégats, et autres pratiques du même acabit … qu’on renvoie aux poubelles de l’histoire déjà passablement pleines.
Qu’on cesse alors de crier à l’islamophobie et qu’on applaudisse avec ceux qui dénoncent ces pratiques, qu’on rie ou s’indigne (au choix) avec ceux qui se scandalisent des prescriptions d’un Khomeiny (voir Débilité )… Qu'ensemble, conscient des progrès élémentaires de la civilisation, l’on sache tirer un trait sur ce qui est indéfendable et ne sert qu’à discréditer les valeurs essentielles que peut encore défendre l’Islam…la rigueur exemplaire du monothéisme, la reconnaissance d’un seul dieu transcendant et l’obligation de l’adoration qui se traduit par la prière…(voir : œcuménisme) Le reste est souvent de la frime…. Inutile ou presque… Tri inconscient que font probablement 80% des musulmans sans se croire obligés de le crier sur les toits… de peur de se faire tirer dessus. Il y a belle lurette que les idées ne se défendent plus à coup de couteau dans le dos, de fatwa, d’inquisition, de guerres de conquêtes ou de menaces de mort .. Du moins si on considère que ce sont bien des idées et non des expédients politiques.
Il importe de cesser de justifier des pratiques qui avec le temps sont apparues comme irrationnelles, inhumaines, injustifiables, comme les danses de la pluie pour n’en rester qu’aux pratiques les plus innocentes…et les moins maléfiques. Inutile de justifier la polygamie en en appelant à Salomon ou à David ou qu’Allah me protège, à Mohomet… Il y a belle lurette qu’on a trouvé de meilleurs moyens de se faire valoir qu’en multipliant les conquêtes forcées…. Casanova, olympien du sexe, multipliait les conquêtes mais, au moins, ne capitalisait pas… Son carnet de conquêtes tenait lieu de harem… et il en laissait pour les autres… qui autrement crèvent de jalousie…
Tout musulman qui prétend vivre au 21e siècle devrait prendre conscience qu’on peut dire à peu près n’importe quoi à propos des religions, des personnalités religieuses. Et ce n’est pas nécessairement intéressant et ce peut être blessant. Ce qui leur manque pour certains c'est de ne pas avoir connu un 18ième siècle, un Voltaire ou un Diderot, de ne pas avoir suivi de près l’évolution de sciences qui oblige à repenser bien des dogmes ou des pratiques, privées ou publiques, qui allaient de soi il y a quelques siècles… Les vérités enchâssées qu’on ne peut même pas toucher sont d’un autre siècle… Le privilège de l’immaculée vérité… est un dogme du passé… à part la rectitude politique. On peut rire de tout, même de soi (une occasion de s’esclaffer), se permettre d’être athée et de le dire sans finir sur un bûché ou sous le coup d’une fatwa ou d’un coup de poignard dans le dos.… Nous avons tous les privilèges du fou du roi de jadis…Et chacun à son tour joue le rôle de bourreau ou de victime.., même son Honneur, sa Majesté ou sa Sainteté un tel. On est peut–être tous un peu fous, mais c'est un progrès de ne pas finir sur un bûcher pour ses idées, même si un chacun a son petit catalogue d’idées qu’il aimerait bien interdire. et proscrire. Socialement, on en est venu à préférer assurer la valeur de ses idées par la force de conviction plutôt que par l’intimidation. Évidemment l’unanimité est plus facile quand on coupe les têtes récalcitrantes mais ce n’est pas beau ni bien, à ce que l’on dit. Si encore une autorité compétente et reconnue nous disait dans les cas de contradictions flagrantes entre versets de textes sacrés lequel doit être retenu ou viable aujourd’hui. Sinon les contradictoires sont également valables et justifient n’importe quoi… au goût ou à l’inspiration d’un chacun. Et effort suprême, si la même autorité reconnue, au cas où elle existerait, nous disait quels droits dans les Chartres des droits de l’homme sont compatibles ou non avec l’islam vécu aujourd’hui…
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ressemble à une partouze affriolante pour les uns (du moins pour les mâles), et les commentateurs en rajoutent en parlant d’orgasme perpétuel; pour les autres ce ne serait que des images pour faire comprendre aux simples ou aux tordus le Bonheur des Élus, bonheur qui s’apparenterait davantage à un absolu platonicien ou à un paradis chrétien qu’à une bacchanale sortie des milles et une nuits ; pour les Indous, l’imagerie des temples est d’une évidence qui ne laisse même pas place à l’imagination ou à l’interprétation. Dans l’islam, on s’en remet davantage au pouvoir évocateur des mots qu’à la force des images.
En 1984, l’Université Al-Azhar a approuvé l’interprétation qu’un théologien controversé faisait de certains textes du Coran : au paradis, ceux qui auront résisté ici-bas à la tentation de pédophilie auront à leur disposition en guise de récompense une armée de pré pubères … qui ne vieilliront pas et ne développeront pas de système pileux.
Gus, tu vois cela si on avait mis ceci en scène dans des verrières de mosquées… Heureusement les images sont interdites… mais l’imagination peut faire bien du millage.
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Gus, dans l’interprétation des textes, des textes qui se veulent sacrées, il importe d'éviter le ti-boutisme. Simplement choisir le ti bout qui fait notre affaire ou qui permet de condamner notre voisin. C’est trop facile!
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“L’Islam a été confisqué par des idéologues politisés qui n’hésitent pas à recourir au martinet de la morale mais aussi à la violence extrême pour façonner le comportement des croyants. Ce contrôle des esprits s’étend à la vie quotidienne, y compris la sexualité, et à la fréquentation des non-religieux, avec une profusion d’interdits plus ou moins explicites, plus ou moins rétrogrades. L’Islam ainsi attifé, mal attifé, s’est, au fil des ans, déconsidéré donnant cette image d’une religion pétrie de superstitions et d’archaïsmes. » MaleK Chebel. L’Islam et la raison.
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« La guerre contre le terrorisme est en bonne partie une illusion. Ce terrorisme est le fruit d’une implosion de l’islam, une guerre entre ceux qui croient que l’islam peut évoluer comme le christianisme l’a fait et ceux qui, comme les juifs orthodoxes, se vêtent de textes anciens et éculés pour justifier leur existence et leur marginalité psychopathe. Nous ne sommes plus dans le domaine de la raison et du prosélytisme mais dans celui de la barbarie et de la cruauté absolue. » Gil Courtemanche. Devoir 30/07/06
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Ceci dit, voici des textes du Coran qui tout au moins ont le don d’étonner aujourd’hui… et qui sont sujets à bien des interprétations au goût et dans le sens des intérêts d’un chacun.
On les trouve dans deux sources principales
: L’Islam, Gus, a deux sortes de textes fondateurs :
2) LES hadith, ce sont des paroles ou des faits rapportés oralement par les compagnons de Mahomet et qui ont été mis par écrit un siècle après le Coran. On y rapporte des détails de la vie de Mahomet et ses réponses à certaines questions qu’on lui avait posées. Il y a plusieurs Hadiths, cependant celles de Sahih de El-Bokhari sont les seuls qui font l’unanimité. (3) LA charia (loi islamique) est une codification sous forme de lois, faite par des juristes quelques siècles plus tard, des prescriptions qui se trouvent dans le Coran et les Hadiths. Différentes traditions…(Gus, au cas où cela te permettrait de mieux comprendre, ces trois instances correspondraient, dans un autre contexte, aux Évangiles, aux Actes des apôtres et au Droit Canon.) A noter. Dans le Coran, on trouve plusieurs textes contradictoires. Il existe dans l’Islam, pour interpréter ces textes, la loi de l’abrogation, un texte annulant l’autre et le dernier écrit par Mahomet a autorité. Le problème est que sous la troisième dynastie des abbassides, l’ordre des textes dans le Coran a été bousculé et seule une analyse littéraire approfondie peut établir quel texte est originairement le dernier. Pour un islam dynamique. (UN appel)
« L’islam dynamique accepte la démocratie, reconnaît le pluralisme culturel et croit en les droits de l’Homme. … Le plus important pas à effectuer vers l’évolution culturelle, c’est un apprentissage correct des piliers de l’islam. Nous devons apprendre aux musulmans à se diriger vers un islam dynamique, leur enseigner qu’on peut être musulmans et améliorer ses conditions de vie, qu’on peut être musulmans et respecter les droits de l’homme et la démocratie. Les régimes religieux auront ainsi l’obligation de respecter les droits de leur peuple et ne plus imposer leur vue personnelle au nom de la religion…
De nos jours, la plupart des régimes islamiques se cachent derrière l’idéologie de l’islam et justifient des injustices qu’ils commettent à l’égard des populations. Ils effectuent ainsi une interprétation erronée de la religion, … »
Utopie? « Il faut être utopistes en pensées, réalistes en actes. Les grandes victoires, dans l’histoire de l’humanité, ont toujours commencé par des utopies. »
Shirin Ebadi, iranienne, lauréate du prix Nobel de la paix. 2003. conférence à Montréal, 0ct.2006
LONDONISTAN. Le gouvernement britannique rêve d’opposer les intégristes et les radicaux islamistes aux musulmans modérés qui seraient les représentants de l’islam authentique, un islam compatible avec la démocratie et les lois du pays hôte.… Mais si les radicaux reflétaient mieux l’ensemble des textes du Coran et faisaient valoir leur authenticité dans l’interprétation du Coran et de la tradition islamique ?… La chasse aux versets compromettants ou salvateurs (british) du Coran est ouverte... qui permettra de définir «définitivement » l’orthodoxie définitive.
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L’art de vivre ensemble… Élégance des solutions Gus, il y a une dizaine d’années un dévot arrêta une partie de la circulation sur une autoroute de Los Angeles pour sortir son petit tapis, s’enligner sur la Mecque et faire sa prière rituelle à l’heure prescrite par Allah.
D’autres religions ont réglé le problème plus élégamment en promulguant que Dieu est partout, même à la Mecque, à l’écoute 24 hres sur 24, et que la prière est omnidirectionnelle de sorte que le dévot n’a pas à chercher le Nord comme pour invoquer le Père Noël. Ainsi Dieu est à l’écoute « de l’enfant qui s’endort en faisant sa prière », dans son lit évidemment.
Le dévot de Los Angeles aurait suggéré aux autorités locales, appuyé par de bonnes âmes et le clergé local, qu’on installe des bains de pieds le long des autoroutes comme il y a bien des appareils téléphoniques. La prière, les pieds propres, redouble d’efficacité et Allah seul sait comment on peut être dans le besoin.
On a abandonné le projet parce que d’autres,, jaloux et mécontents, exigeaient des bénitiers à tous les kilomètres |
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SUITE la femme selon le coran.
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« être sérieux sans se prendre trop au sérieux »
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NOUVEAU CAPSULES: le prof bof pour les nuls ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules tirés des 30 sites du prof bof
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A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
divers |
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(récents) islam, islamisme, mahomet et le coran.
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