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Les ratés de par le prof
bof. (ou de la situation économique, politique, sociale et morale)
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Mobilité et Fragilisation des emplois et des conditions de travail. Des
emplois et …des usines…Les usines émigrent là
où les conditions économiques sont plus intéressantes. Les ouvriers traditionnellement les
mieux protégés ou avantagés sont les plus
menacés. Pour le moment la
mondialisation n’a pas
atteint les lois sociales ou entraîné
l’uniformisation des conditions de travail. Dans bien des cas, il s’agit de
rattraper deux siècles d’évolution économique,
sociale et politique. Cette compétition amène des fermetures
d’usines, qui sont d’autant plus douloureusement ressenties s’il n’y a pas un dynamisme compensateur qui
crée de nouvelles industries
plus en mesure avec les
compétences d’un pays avancé. Pour le moment c’est la pauvreté
qui est mondiale, la richesse, même si elle augmente, est localisée : 10% de la population du globe
produit et consomme 70% des biens et services. L’évolution technologique fait
qu'il ne suffit plus dans les pays avancés d'avoir du cœur au
ventre et de bons bras pour être en mesure de gagner sa vie… On
doit de plus en plus se préparer à faire travailler ses
neurones… si on ne veut pas être laissé`pour compte. |
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Richesses privées invraisemblables. Distorsion morale et économique qui
dans certains cas a été amplifiée ces derniers temps. 350 personnes les plus riches de la planète possèdent plus
que le revenu annuel de près de la moitié de la population du
globe. Et si encore on avait rendu des services proportionnels à
l’humanité.. Selon le NYT, les
400 personnes les plus riches des USA ont une fortune combinée de 1,13
billion de dollars américains. C’est environ 10% de plus que le
PIB du Canada. (Gus, quand on parle de richesses, interroge
prioritairement le mérite et demande-toi toujours quels sont les
services rendus et s’il
peut y avoir une proportion
raisonnable entre services et
revenus.) Autrefois pour accumuler de telle fortune
certains n’avaient qu’à naître (Comte, Baron, Rois,
seigneur, etc…) |
Gus, à propos des primes de
séparation pharaoniennes que se votent les directeurs dans certaines
compagnies…
« Ce
cirque macabre d'enrichissement sans cause doit cesser. La culture de cupidité et de
voracité qui s’est installée depuis une dizaine
d'années est un chancre
qui défigure le visage des sociétés qui font appel
à l’investissement publique » Yves Michaud, mieux connu en certains milieux comme le Robin des banques. L’ÉCLATEMENT DE Selon Forbes, en 2007, il y avait dans le monde
1 125 milliardaires (vs 476
en 2003). Il y en a plus à Moscou qu’à New York. Et il y avait 10 millions de vulgaires
millionnaires. Gus, tu comprendras qu’on puisse
trouver des pizzas à mille dollars et des bouteilles de vin à
$5 000 sans trop entamer son budget. |
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des uns rend plus pénible l’exclusion
des autres … qui se précipitent pour acheter les revues
où l’on parle de « leurs vedettes » et qui
salivent devant le spectacle
« des gens riches et
célèbres » qu’on regarde rituellement. Mince
consolation pour les spectateurs; l’« ostentaté » dans son
« ostensoir » n’a malheureusement qu’un
derrière pour le siège de
ses cinquante ou cent voitures; qu’un estomac pour engouffrer ce que sa
fortune lui permet; n’aime
pas plus le caviar que son statut
l’oblige à déguster que le pauvre qui ne peut pas se le
payer; ne jouit pas de l’ubiquité pour occuper tous ses
châteaux; qui n’a qu’une pauvre paire de pieds pour les
centaines de souliers qui encombrent ses placards; qui malgré tout, nature
humaine aidant, devient vert de
jalousie quand un rival le dépasse dans un avion plus gros et plus performant
que le sien. Gus, c'est la déchéance…
L’échec d’une vie. La
misère des riches. Heureusement qu'ils ne se mettent pas
à pratiquer l’humilité : il faut tout de même
laisser aux gueux quelques vertus à pratiquer qui leur permettent de
relever la tête. |
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Les égoïsmes
corporatifs. (OU NATIONAUX) Ceux qui s’opposent à la
mondialisation pour défendre des acquis, des privilèges
qu’ils ne veulent pas
perdre au profit
… des plus pauvres, d’ici ou d’ailleurs. Dans
un marché clos,
protégé, dans une situation de monopole ou de fixations
des prix, n’importe quel imbécile (Même toi et moi, Gus)
peut réussir en affaire.
Et les consommateurs sont
pénalisés … quand ce n’est pas de
l’escroquerie. Ces égoismes
peuvent se doubler d’’Hypocrisie Les ruses de certains avocats ou pays qui
défendent le libre
échange tout en refusant d’entrer dans le jeu ou en le faussant à coup de subventions. « Achetez nos produits, pour
les vôtres on verra. » Particulièrement vrai en
matière d’agriculture. Précieux instrument : la vache
folle et son chum, les OGM, les hormones, la
couleur ou dimensions des fruits, les salaires payés, les dangers
écologiques, le principe de précaution, etc. Le nationalisme
s’en mêle : au
pays des « frites » on achètera tout de
même pas des pommes de
terre d’un pays mieux connu pour son vin de glace ou ses glaces
mi-annuelles. Vieille histoire exemplaire :
arrêter ou limiter l’importation de certaines voitures parce
qu'elles ne sont pas aptes à circuler sur les routes du pays.
Réplique : refus d'importer
des skis français parce qu’ils ne conviennent pas aux
neiges du Japon. Et le bon sens revint ! Gus, c'est ce qu’on appelle une guerre
commerciale. |
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Les nouveaux barons. Les fortunes indécentes sans aucune
proportion avec les services rendus.. s’il y en a (sport,
management, spéculation, show-business). |
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Voyage
en Enronnie
le cash. En 2004, le plus haut salarié du Canada a
fait 173 millions $. Gus, calcule, c’est
l’équivalent, pour
CHAQUE HEURE DE TRAVAIL, des
revenus annuels
moyens de deux familles. |
Services
à peine mieux
justifiés que les fortunes royales ou aristocratiques*** et qui sont en train de constituer une nouvelle aristocratie
capable de réer une richesse héréditaire … en
quête d’une Nouvelle Révolution ou tout au moins d’une Nouvelle
Révolte. D’ailleurs certains ont déjà
commencé à se retrancher… à l’écart
avec leur police ou leur garde prétorienne. ***Les
détenteurs de ces fortunes ne
se sont donné que la peine de naître... peut-être
même avec l’aide de forceps. Les nouveaux barons ont à
leur crédit le fait d’avoir en plus de cette prouesse appris à donner un coup de pied
sur un ballon ou à frapper une balle par-dessus une clôture ou
à se donner en spectacle, etc. On apprend que des
managers font en salaire des
millions $ en primes de
performance alors que la compagnie annonce des pertes. « En 2001 les responsables des 25
plus grandes faillites aux USA se sont versé 3,3 milliards de dollars
pour prix de la destruction de 210 milliards de dollars d'actifs et de plus
de 200 000 emplois. En France, les présidents de Vivendi Universal et d'Alstrom se sont
fait attribuer des indemnités de 20 et 5,1 millions d’euros
alors même qu'ils ont conduit
les groupes qu’ils dirigaient à
la cesatiomn de paiement. » Gus, si tu en veux plus sur ce thème, Voir et revenir…. richesse
scandaleuse, pauvreté abjecte On peut dire à la décharge de certaines de ces anomalies que cela se fait habituellement dans un
régime de liberté, sans torsion de bras et sans extorsion
(beaucoup de marketing cependant
ou des conseils d'administration débiles ou complices ou mafieux.) que le grand coupable, s’il en
faut un, est, dans bien des cas, …* |
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Gus, amoureux transi qui susurre des mots d'amour à l’oreille de sa
Dulcinée |
* l’électronique qui multiplie à l’infini dans
le temps et dans l’espace une performance quelconque et qui confère à un
gringalet ou à une gringalette une voix de
stentor, la fait entendre de la
planète entière et couvrir en prime le brouhaha des
supermarchés. |
« Moi,
itou »
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Il reste cependant étonnant
qu’un amuseur public au joli minois (ou nombril) ait cent fois la
rémunération annuelle d’un président des
États-unis, un job qui, parait-il, passe ou passait pour important. Les gérants de fonds publics exigent
des rémunérations de joueurs de hockey ou de football ou de vedettes de cinéma ou même
de romanciers à succès. Et le grand public est tout fier de
voir son ou ses idoles plus riches que celles de son voisin. Petite consolation pour le président
des États-unis cependant, il pourra, même sans Lewinski, récupérer facilement, une fois
qu’il aura quitté son poste, son salaire annuel. Une douzaine de conférences
d’une heure, défrayées par tous les « m’as
tu vu avec » de la ville ou de la faculté le consoleront
d’avoir travaillé « pour des peanuts » au
service de la nation |
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Les états
FRIPONs ou VOYOUS. Pays exploiteurs qui
se déguisent en paradis fiscaux, ce qui empêche
les pays normaux d’avoir des
politiques cohérentes… Ces paradis
abritent toutes les mafias (officielles ou non, inconnues ou à blason)
et les exploiteurs publics qui refusent de payer leur
tribut au pays qui leur a permis
d’accumuler leur fortune ou leurs profits indécents ou des profits qui auraient du revenir
aux investisseurs, en particulier aux
fonds de pensions, qui leur permettent d’opérer. |
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MONDIALISATION VERTICALE ET MÉTAPHYSIQUE. L’expansion
territoriale et le
contrôle des marchés ne suffisant pas à certains
appétits, on assiste au droit de propriété sur des
cellules, des
bactéries, des
gènes qui sont brevetés légalement et on devra payer des
droits si on s’avise de faire une quelconque Des pays revendiquent des droits sur les composantes des arbres
locaux…au cas où un jour un remède miracle en sortait. Des chirurgiens ont breveté, non seulement les instruments
qu’ils ont pu inventer, mais également les techniques
qu’ils auraient inventées et ont effectivement traduit en justice des collègues … qui ont
été distraits par les besoins du patient.
Ou pire, si Newton avait
soigné un peu plus les intérêts de sa famille et de ses
héritiers en brevetant la gravité ! Tu nous vois, Gus,
obligés de payer des droits pour rester en place. |
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Les casseurs… qui ne savent pas trop pourquoi ils sont
là, qui se mêlent dans leurs contradictions, qui amusent la galerie, |
« Car pour l’instant du moins l’ « antimondialisation » est un discours qu’on
oppose de façon conjuratoire à la méchanceté des choses
: les propositions concrètes restent balbutiantes, sinon l’appel
rituel à manifester, chaque fois que les grands de ce monde se
réunissent quelque part
sur la planète. Comme si de la religion on avait banni la dimension de
l’espérance pour ne garder que celle de la malédiction :
on piétine cet univers
profane que rien ne peut profaner, on se veut les comptables
moroses de l’enfer
contemporain… ON s’abandonne jusqu’à la
nausée au bonheur de pouvoir dire du mal de cette
société afin d’en exorciser toute l’amertume, on
ressort l’artillerie lourde antifasciste toujours utile quand on est à court
d’arguments. Nous voici repartis, pour reprendre un terme sartrien,
dans la déconnade totale » Bruckner. |
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comme obstacle au développement ou
comme système. Quand le
tiers le plus pauvre des pays riches sert à enrichir le tiers le plus
riche des pays pauvres (si ce n’est l’unique Président). Et les pays de bonne réputation
qui hébergent et profitent de ces fortunes à numéro. « Même « Dans plusieurs pays
latino-américains, l’état ne peut pas concurrencer
l’industrie criminelle, qui soudoient les hauts fonctionnaires, les
politiciens influents, les juges en leur versant des salaires
alléchants… ». « Dans les démocraties, la
politique est devenue quelque
chose de méprisable; on a l’impression qu'elle ne peut plus
changer ni la société ni la vie. Dans les pays sous-développés
où le métier de
politicien est exercé sans scrupules par des criminels ou des
gangsters, la politique est vitale, parce qu'elle décide tout. La
survie de millions de personnes dépend de décisions
politiques. » Mario Vargas Llosa “Il est urgent de mondialiser la démocratie avant
l’économie… Sans une démocratie coriace, la
mondialisation peut être un phénomène très
destructeur. » M. Vargas Llosa… |
Une autre petite
chanson pour l’Afrique. On ne manque pas d’argent, mais on
souffre d’une déficience dans le capital humain, social et
institutionnel. L'Afrique ne manque
pas de capital, mais il n’est pas investi en Afrique. Les Asiatiques investissent 3% de leur
avoir à l’étranger, les Africains, l’élite
possédante, investissent 40 % à l’étranger. On
évalue la sortie légale ou illégale des capitaux entre
50 milliards $ et 100 milliards par année. Ce qui excède de
beaucoup les 20 milliards d'aide reçus et les 10 milliards d’investissement.
On évalue à 500 milliards les capitaux détenus par les
Africains à l’étranger. L’argent est là,
mais il n’est pas investi en Afrique pour le faire fructifier. L’aide
financière a un effet maléfique : elle permet à
l’élite de survire et lui évite de faire les ajustements
nécessaires pour répondre aux vrais problèmes.
L’aide joue un peu le rôle d’un pansement sur un cancer. Gus, PAYS
PAUVRES, PAYS RICHES… VOIR 2O RAISONS HISTORIQUES
QUI EXPLIQUENT
L’ÉVOLUTION DES UNS ET DES
AUTRES. |
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Les sweatshops des pays sous-développés. En
particulier celles où se fabriquent les produits de Haute Gammick arborés fièrement, à
défaut de diplômes, comme bidule magique et comme une preuve par
neuf de leur existence personnelle par
bien des pauvres de la planète. Peuples marginalisés. Pire que d’être exploités, ils ne sont pas exploitables parait-il. Reste la mondialisation de la charité… « Diantre, cachez
ce mot que je ne saurais voir »
Suite : José Bové part en guerre |
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MENU
1. La mondialisation
à son meilleur
2. Mondialisation,
hégémonie et uniformisation.
2B. La mondialisation
et l’État
providence
3. Les ratés de la
mondialisation
5. Changer le monde 101.
cours accéléré (3 niveaux)
|
« être sérieux sans se prendre trop au
sérieux » |
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NOUVEAU le prof bof pour
les nuls ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules
tirés des 25 sites
du prof bof |
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A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
divers |
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(récents) 1a. Alarmisme et catastrophisme |
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