AUTO-DÉFENSE

 

IDENTITAIRE.

 

 

Immigration et intégration

 

 

Cette page peut paraître  hors de propos dans un site sur le terrorisme.  Cependant  elle aide à comprendre comment des immigrants, parfois de deuxième génération,   deviennent des terroristes.

Bof ici catalogue cinq degrés  ou modalités d’intégration plus ou moins réussies pour aider à comprendre (en cinquième lieu,)  les nouveaux terroristes issus de l’Occident.

 

POUR UN TRAITEMENT DU PROBLÈME DE L’IDENTITÉ DANS UN CONTEXTE PLUS UNIVERSEL  VOIR >>>>

 

 

 

Le ressentiment, l’expérience humiliante d’un  retard historique,  la séduction des modes de vie et de la richesse occidentale incitent  certains à émigrer en des pays accueillants, pour d’autres  les mêmes facteurs engendrent des attitudes de refus, de repli et sont plutôt  une incitation à défendre, chez eux ou à l’étranger,  leur  identité nourrie par les principes et les pratiques traditionnelles de l’Islam.

 

Parfois c’est rendu dans un pays étranger que  la conscience de l’identité propre peut être plus vive en expérimentant de plus près les  contrastes, en subissant certaines  humiliations ou en se butant à des formes de rejet plus ou moins explicites.  La liberté qui est donnée tout à coup est pour plusieurs l’expérience d’un vide, d’où le besoin de se rattacher à des valeurs que l ‘on juge solides et sécurisantes.  Issus pour plusieurs des écoles coraniques wahhabites de l’Arabie saoudite, les terroristes les plus agressifs se sont retrouvés dernièrement parmi cette diaspora, parfois instruite, qui, d’humiliation en  humiliation, de frustrations en frustrations,  a décidé d’en finir avec le grand Satan.  Les mosquées peuvent servir de point de ralliement où on peut retrouver la chaleur des origines et de la « vraie » foi qui permet d’affronter « l’ennemi »  omniprésent.

 

 

Gus, s’il fallait construire une échelle de résistance ou d’intégration  au monde moderne selon le comportement des individus et  des  groupes  en terre d’accueil, on pourrait distinguer approximativement cinq degrés :

 

Gus, le plaisir d’être ailleurs.

 

Au Pakistan, si une femme rapporte un viol, quatre  musulmans du bon sexe doivent servir de témoins pour prouver son cas. Sinon, elle risque d’être accusée de fornication ou d’adultère  et  être condamnée à la flagellation et à l’emprisonnement.

 

Mieux, (un fait réel)  le  tribunal d’un village, pour régler une chicane entre clans, condamne la fille d’une des deux familles à être violée par quatre hommes du clan adverse. Immédiatement quatre hommes se dévouent  pour accomplir leur devoir de citoyens et on renvoie  la  fille nue chez elle.

Habituellement les filles se suicident dans pareilles circonstances. On a de l’honneur ou on n’en a pas. Mais ce ne fut pas le cas avec Muhtaran Bibi qui a créé une école   et reçoit des fonds  d’un peu partout…..(histoire à suivre)  NYT  05/03/05

 

05/06007. comme madame Bibi communique par cellulaire et veut alerter et promouvoir en Occident la cause locale des femmes, les autorités du Pakistan l’ont à l’oeil et lui interdisent manu militari toute communication.

 

1) Certains ont quitté leur pays d’origine pour fuir des conditions de vie, de moeurs qu’ils abhorraient et des situations politiques qu’ils refusaient  pour jouir de la liberté de conscience et de pensée.

Parfois ils renient tout et ne veulent rien savoir du passé.   Ils peuvent avoir été en situation de demandeur  d’asile fuyant les persécutions. Ils seront plus à l’aise dans le pays d’accueil que parmi leur communauté d’origine qui s’est reconstituée et où ils seront considérés comme des apostats ou des traîtres. Après quelques années seul un léger bronzage permanent fort enviable les distinguera.

 

C’est la zone  de communion dans un accord fondamental  sur  les droits de l’homme partagés par un chacun.

 

Leur affranchissement cependant ne  sera pas toujours facile : « musulman un jour, musulman toujours » même après la mort.  Sous la pression des Imams, un état moderne a refusé à la famille d’un défunt de procéder à  l’incinération d’un immigrant qui l’avait demandée  sous prétexte du caractère permanent  de l’appartenance à l’Islam.

Hirsi Ali en connaît quelque chose : ex-musulmane, députée en Hollande, elle a osé dénoncer la condition des femmes musulmanes dans un petit film réalisé par Théo Van Gogh.  Elle doit être accompagnée constamment de gardes du corps et le réalisateur a été assassiné.

 

   “Il faut que les droits et devoirs reconnus des citoyens du pays soient acceptés par les immigrants qui viennent ici. Pour moi un musulman qui est insatisfait parce qu’il ne peut pas imposer le hidjab à sa jeune fille n’a qu’à aller vivre en Arabie Saoudite » 

Arzu Toker, d’origine turque, vice présidente en Allemagne de l’Association des ex-musulmans (qui à son dire constituerait 30% des immigrants) Elle vit sous la  protection de la police.

 

 

2) Ceux  qui ont conscience d’être à l’étranger et en terre d’accueil et qui dans la mesure du possible s’adaptent   à leur nouveau milieu en gardant leurs convictions pour la sphère privée.

 

Et même des fondamentalistes, avec un peu de bonne volonté et un certain esprit de conciliation trouvent souvent en Occident  plus de liberté pour s’épanouir que dans leur pays d’origine où la dissidence même théologique n’est pas tolérée ou est considérée comme dangereuse. On peut y afficher sa foi en toute liberté et se livrer à ses pratiques cultuelles et culturelles sans difficultés.  Une musulmane avec costume d’usage se fait moins remarquer, suscite moins d’étonnement qu’un adolescent avec le fond de culotte aux genoux.

 

Gus, entre nous, un conseil

Gus, sois quand même prudent avec les femmes voilées. Comme elle ne peuvent, pour  séduire, afficher  les circonvolutions et les méandres  de leur nombril,  ni  miser sur un entrebâillement prometteur de l’entre deux seins, elles doivent concentrer leur pouvoir de séduction dans leur regard, leur sourire et dans  la finesse de leur conversation.  Un trio qui peut être de la véritable dynamite, dirait un publicitaire de MacDonald

Pour plusieurs, leur religion est vécue comme un antidote au matérialisme ambiant et à l’effritement des valeurs occidentales sans

Gus, l’héritage culturel de l’Occident  a peine à se définir.

Au plan des valeurs, du moins privées, il se crée de plus en plus un vide qui  pour certains est vécu comme l’appel d’un  plein.

  Il reste deux ou trois « taboos », comme on dit, la pédophilie, l’inceste, la nudité généralisée (des restes humains)  qui ont une date de péremption  d’une ou deux décennies. Serions–nous dans une roue ou des cycles  (à défaut de choc) de civilisations : on recommencerait   avec la burka, et on en supprimerait  un ou deux morceaux par  décennie  pour revenir dans quelques générations au « string » comme costume de soirée.

 

 

« Au risque de choquer quelques âmes sensibles et les tenants de la « bien pensance », je dirai qu’il nous incombe aujourd’hui d’expliquer aux esprits atteints d'archaïsme et de bêtise, aussi bien en France qu’ailleurs, qu’il  existe au sein du monde musulman des individus, hommes et femmes, jeunes et âgés, lettrés et illettrés, qui refusent de concevoir leur vie exclusivement autour de la religion, encore moins de laisser celle-ci entre les mains d’une idéologie rétrograde. » p. 15 MOHAMED Sifaoui. (musulman)

L’AFFAIRE DES CARICATURES

 

sentir le besoin de monter aux barricades un sabre entre les dents. Voir : Irshad Manji, "The Trouble with Islam: A Muslim's Call for Reform in Her Faith.'' “Les gens sont si tolérants au Canada (tribunaux islamiques) qu’ils en viennent à tolérer l’intolérance » « Ce n’est pas dans les monarchies pétrolières du Golf Persique que les musulmans pourront reformer l’islam, mais d’abord dans les pays démocratiques comme le Canada » « Si j’étais restée dans un pays musulman, je suis convaincue que je serais aujourd’hui athée, cynique et désabusée. Mais le Canada m’a permis non seulement de cultiver et de chérir ma foi, mais aussi de ne pas avoir peur de la remettre en question et de vouloir qu’elle évolue et se modernise comme toutes les autres religions »

C’est la zone d'accueil. Les particularismes religieux ou culturels sont vécus parallèlement par les uns et les autres.

TAREK FATAH, membre fondateur du Congrès musulman canadien : « Si on adopte la charia ici, on va trahir les centaines de millions de musulmans qui s’y opposent partout dans le monde »  Trahir surtout ceux qui ont conscience d’être rendus au 21e siècle et qui sont capables de faire le partage entre l’essentiel de leur religion et certaines pratiques arabes ou africaines qui remontent au Moyen-Âge.

Cette catégorie serait-elle une majorité ? une majorité silencieuse ? A tout le moins la plus silencieuse des majorités silencieuses …  si c’est le cas.

 

Malgré leur bonne volonté, il est possible que les immigrants de bonne foi aient  à affronter  de la part de la communauté d'accueil  des  attitudes de xénophobie, des difficultés au plan professionnel  de la part des  corporations ou de syndicats défendant  leurs privilèges… Certains voient dans tout immigrant un  « voleur de job ». La nature est équitable : elle partage également parmi les peuples  l’ « hommerie » et la débilité.

 

3. Ceux qui s’accommodent plus difficilement  des exigences nouvelles et exigent de l’état qui les accueille des statuts particuliers…   et étirent  l’élastique du multiculturalisme et de la tolérance  aux limites du bris.

Mon  cher Gus, les temps sont dures.

Avec les lois actuelles sur la polygamie et la pédophilie, Mahomet  ne pourrait faire le voyage traditionnel  des nouveaux mariés aux Chutes Niagara avec sa dernière  épouse (la troisième de ses 15 épouses***), la belle Aïcha, neuf ans.  ****

C’est vrai qu’on ne sait pas trop bien quelles étaient les lois dans la région du  Niagara au septième siècle de notre ère, ni si la rectitude politique y avait court, on ne sait  même pas si les lois étaient les mêmes sur les futurs  cotés américain et canadien.

La revanche d’Aïcha : Avec le temps, sa beauté finit par attirer, dans l’entourage de Mahomet, l’attention des adultes qui voyaient ce joli bouton s’épanouir en fleur mature sous leurs yeux.  Mahomet se plaignit à un confident  de ces regards libidineux jetés sur  une de ses épouses qui pourtant ne s’en plaignait pas. Il reçut un conseil d’ami : pourquoi ne pas couvrir la tête de  ses épouses  pour arrêter ces débordements de concupiscence et d’envie. C’était un geste prudent qui évitait d’être obligé de couper  la source de ces concupiscences morbides au risque de s’aliéner des courtisans.

Mahomet, toujours magnanime, qui n’aimait pas les régimes d’exception, à moins  d’en recevoir l’ordre exprès  du ciel comme pour la femme de son fils qu’il prit comme épouse, généralisa la pratique qui se perpétua et ébranla un peu plus tard la cinquième république.

L’islam limite le nombre des épouses à quatre officiellement mais Allah est compréhensif, reconnaissant  et permissif  pour son prophète et porte parole (Sura  33 :50).

 

*** certaines comme butin de guerre, d’autres pour accommodements politiques avec des tribus rivales) 

 

**** (oct.2007)  Les temps changent.. Un citoyen canadien de 56 ans accusé de pédophilie  soutient que les lois actuelles du mariage sont anticonstitutionnelles  et prétend que la pseudo victime est bel et bien sa femme qu’il a épousée en 1999, le jour même où elle a eu 10 ans.

Le difficile arbitrage de la raison dans les accomodements….

 

On pratique une stratégie de la surenchère. D’exigences en exigences, on teste agressivement « les accommodements raisonnables » déjà concédés par  le pays d’accueil jusqu’à faire apparaître des résistances sinon des rejets qui les mettent à la gêne (les pays d’accueil). Les pays modernes depuis un siècle ont convenu d’un minimum de lois qui se veut un commun dénominateur qui permet toute une gamme de conduites : pas toutes cependant, pas celles qui contreviennent à ce minimum vital que l’état s’est gardé ou à conquis.

 

C’est la zone d’interférence. des étincelles, des frictions ou  des accommodements quelconques, raisonnables ou pas.  Les particularismes prennent une tangente  ou  des voies obliques  qui  se rencontrent.

 

Gus, quelques exemples d’ici ou d’ailleurs.

 

Imposer des variantes de costumes là où on ne le tolérait pas auparavant pour quiconque : costume spécial dans l’armée ou les corps policiers.

 

Exiger  la présence d’un médecin féminin dans tous les hôpitaux (jour et nuit) au cas où une femme musulmane aurait à s’y  faire traiter.

 

Par la force ou par  les menaces exercer un droit de veto sur les personnalités étrangères qui sont invitées à s’exprimer dans le pays d’accueil qui se veut tolérant.

 

Exiger des tribunaux d’exception régis par la charia ou les coutumes propres au nouvel arrivant pour régler au moins des conflits familiaux.

 

Exiger des congés et des cours spéciaux  à l’école publique ou des exemptions pour  des  cours particuliers ou refuser que certains cours leur soient donnés par une personne qui n’est pas musulmane.

 

Exiger des menus spéciaux dans les cafétérias des services publiques.

 

Exiger des municipalités  des piscines séparées pour les sexes (avec fenêtres placardées, s.v.p, on ne lésine pas avec la modestie),

 Gus, un petit effort de compréhension!

Une Madame juge, tenant compte du « contexte culturel » de deux inculpés de viol collectif les condamne  à une sentence avec sursis. (Interdiction de violer  pendant trois mois ?!)

La prochaine fois, elle va, parait-il, se fâcher et leur donner de sa main des tapes sur les fesses, même si les psy ne sont pas d’accord,  avec un énergique « Allez et ne péchez plus.  C’est pas bien de faire ça aux petites filles, - tu clair ? »

 

Une autre belle âme, saignante à point, avant de condamner un père de famille qui avait sodomisé sa fille, prend en considération la délicatesse qu’il avait manifestée en  préservant la précieuse virginité de l’enfant, valeur particulièrement exaltée dans sa culture d’origine.

 

Étouffant ses sanglots, un avocat défend son client accusé de proxénétisme  en invoquant le fait que le dit crime fait partie de sa culture d’origine « comme fumer le canabis fait partie de la culture jamaïcaine ». (n.b. il ne s’agissait pas d’un Jamaïcain)

 

Aux Pays-Bas, maîtres es multiculturalisme, un Islamiste radical produit un vidéo où l’on demande éloquemment  la décapitation  d’un politicien. Outrés, les juges le condamnent à 120 heures de travaux communautaires (à recoller des têtes sans doute)

 

Ailleurs, une ministre tente de définir à l’égard des immigrants  les balises  du droit minimal dans le pays d’accueil : égalité des sexes, illégalité de la polygamie, de l’excision, des meurtres d’honneur, etc.  Cinq minutes après que la radio nous en eut informé, un cœur saignant du droit chemin (à défaut de sentier lumineux) protesta contre une telle violence, contre ce manque flagrant à l’hospitalité  et proposa plutôt des mesures de compréhension,  d’éducation, de dialogue et de patience.  Sans doute qu’il préfèrerait  pour la polygamie que le gouvernement diminue progressivement le nombre légal d’épouses légitimes, une épouse par génération par exemple; au bout d’un siècle la monogamie pourrait être  finalement imposée  dans toute sa rigueur et son austérité (ils n’auraient  qu’à avoir des maîtresses comme tout le monde). Pour l’excision,  on pourrait permettre pour un temps, question de ne pas brusquer trop les mœurs, d’en enlever  seulement la moitié, de toutes façons le plaisir du mâle vaut bien pour deux ; quant au meurtre d’honneur, on pourrait à la place tolérer pour un temps l’amputation, histoire de s’habituer et de s’ajuster à de nouveaux concepts d’honneur.

 

Comme pour le communisme il n’y a pas si longtemps, l’islamisme a ses « idiots de service »  qui se mettent au garde à vous dès qu’on brandit  l’injure « d’islamophobie».

 

Autrefois, (ça parait un siècle)  la pensée relevait de la réflexion et on discutait  et disputait énergiquement des  « ismes ».

 

 Aujourd’hui, on assiste à un cas de mutation,  la réflexion dans plusieurs domaines est dominée ou écrasée par la psychiatrie et on ne discute plus, pardon!  on ne parle plus que de phobies, de  pauvres d'esprit qui en sont affectés, de traitements appropriés  pour les en guérir ou, de guerre lasse, de    lois pour s’en défendre.

 

« Plutôt que de cultiver seulement nos différences, nous devrions, je crois, promouvoir nos affinités, simultanément et avec autant de convection, et nous imprégner des valeurs humanistes qui transcendent les barrières entre les races, les cultures et les religions. »

André Desmarais.

exiger des lieux de prières dans les édifices publiques.

 

Contester légalement des contrats de location d’appartements auxquels on avait souscrit pour permettre des festivités cultuelles.

 

Demander l’abstention des cours d’éducation physique,  dénoncer le droit d’un professeur de formation occidentale à  noter le travail d’un étudiant musulman

 

Ailleurs des cantines scolaires, après avoir banni le porc, imposent la viande halal pour tout le monde.

 

En France un imam est congédié de sa mosquée pour avoir prêché en français.

 

Demander qu’on respecte son  droit à la polygamie étant donné les fortes pulsions sexuelles que le soleil de son pays d’origine a exacerbées  chez  ses compatriotes mâles..

 

Protester au nom des  droits de l’homme contre une interdiction dans les toilettes publiques  de se laver les pieds dans les lavabos.

 

Exiger des fast-food que l’on ne cuise pas sur les mêmes plaques de cuisson bœuf et porc.

 

Convertir la victimisation en fonds de commerce et exiger des compensations financières pour ce qui a l’apparence de violation de droits…

 

Les étudiants étrangers de langue autre que l’anglais qui veulent s’inscrire dans un Collège aux USA  doivent subir un test de connaissance de la langue anglaise pour être admis et obtenir leur visa d’étudiant.  On vient de découvrir que une cinquantaine d’étudiants du Moyen Orient  avaient fait passer leur test par des substituts. Ils sont accusés de  fraude.  Les avocats affûtent leurs arguments  et s’apprêtent à plaider le profilage ethnique.

 

En Italie, une jeune pakistanaise est tuée par sa famille, découpée en morceaux et mise à la poubelle pour avoir fréquenté … un italien de souche…

Se faire refaire une virginité chirurgicalement  au frais de l’état sous prétexte que c’est une correction de cicatrices.

 

En Angleterre, des musulmans préconisent « l’apartheid volontaire »

Refuser de négocier un contrat avec une dame propriétaire.

 

Toronto. Ville modèle  ou ville de l’avenir !!!

La population blanche de la ville est devenue minoritaire..

Trop de races cependant pour pratiquer le racisme… (La haine ne sait plus ou donner de la tête!)

Au parc thématique, un Muslim Day qui ne fait pas de vagues..

Cependant  suspension d’une gardienne de sécurité musulmane à l’aéroport qui avait ajouté quelques pouces à sa jupe, histoire de cacher des  mollets trop sexés…

Malgré tout, des mosquées ont été vandalisées.

Tentative avortée de faire reconnaître certains points de la charia…

 

 

Mozart y goûte après 225 ans. L’opéra Idomeneo est retiré de l’affiche au Deutsche Oper de Berlin. Le Roi Idomeneo, à la fin, y  présente les têtes de Poséidon, dieu de la mer, de Jésus, de Bouddha et  de Mahomet.  Il serait trop dangereux de mettre Mahomet au nombre des victimes de la fureur déicide du roi…  et en mauvaise compagnie

 

Un gynécologue somalien, immigré en Italie, incite ses collègues à pratiquer  la « soft » infibulation, histoire de sauver les valeurs culturelles  et les bonnes mœurs.  Il suffit  d’insensibiliser le clitoris à coups d’épingles. On évite ainsi l’horreur que peut  produire  la vue de l’exacto et du sang chez des fillettes encore  peu habituées et chez les Occidentaux trop délicats.  Les hautes instances médicales en discutent selon  les canons de la rectitude politique. Des femmes protestent…

 

« Les dames des groupes communautaires musulmans ne manquent pas de souffle quand elles nous présentent des gamines de huit  à douze ans comme des héroïnes parce qu’elles portent  le voile. Comme si à 8 ans, elles avaient choisi toutes seules de porter le voile. Et de un. Et de deux, comme si l’héroïsme pour la  très grande majorité des sportives des pays musulmans n’était pas exactement le contraire : se battre pour courir en short, se battre pour ne pas porter le voile. » Pierre Foglia. La presse.

 

La mafia se fait multiculturelle. Les mafias d’origine locales étant sous les verrous, ou presque,  l’esprit mafieux joue la carte du multiculturalisme…Chaque quartier a son gang de  rue bien identifié selon ses origines exotiques… avec  importation de produits tout aussi exotiques, armes, drogues, cocaïne, etc... Heureusement, pour équilibrer  la balance commerciale,  le Québec doit  augmenter ses exportations de marijuana.  

 

Les gynécologues obstétriciens  français, soumis à des agressions physiques ou verbales, quand ils s’avisent de questionner une patiente musulmane, songent à demander la protection de la police. Un médecin se fait sortir par la force par un intégriste qui prétend que lui seul a le  droit de répondre aux questions qui s’adressent à  sa femme : « Ici (dans la chambre de l’hôpital) vous êtes dans la terre de l’Islam. Vous n’êtes pas chez vous »  Et hop, dehors, manu militari.  

                    

Givrage de l’accommodation raisonnable…Des juifs hassidim demandent  et obtiennent tout en en défrayant le coût  que l’on givre les vitres d’un gymnase  qui était à 10 mètres de leur synagogue. Impossibilité de lire la Torah, semble-t-il,  quand  des personnes pratiquent en short le tai-chi. Des ondes négatives ou positives !!!?

 

 Exiger contractuellement de ne pas jouer  pour une équipe le vendredi soir

 

On vote  ! voilée  ou pas ?

Le syndrome de la syncope ou l’art de faire perdurer médiatiquement  une nouvelle pour nourrir l’ogre ou le monstre (les canaux d’information continue)

 

A propos d’une manchette d’un grand quotidien

« Il y avait  une photo d’un gars qui ressemblait à une momie qui s’en allait voter. Toutes ces histoires-là démontrent une chose : c'est qu’on est à ce point heureux au Québec qu’on a besoin de s’inventer des histoires  débiles tellement on ne sait plus quoi faire. Si on allait à l’étranger leur parler de cette histoire de vote masqué, on nous prendrait pour des malades. Le Québec, c’est une province de malades. Mais dieu sait que je n’irais pas vivre ailleurs tellement on se fait du fun! »

J.-R. Dufort

Mise en perspective…

Plaintes portées à la Commission des droits de la personne. 2000-2005 (Canada)

Motifs invoqués : handicap physique (24%), race (15%),  âge (12%), condition sociale (6%), le sexe (5%), la religion (2%),

 et de ce dernier  2%,  un tiers était des demandes d’accommodement raisonnable, soit 30 cas au total… provenant majoritairement de protestants, non de juifs ou de musulmans

Passe-droit..

 

Cumul religieux. Des employés syndiqués protestent parce que Juifs et Musulmans ont 3 jours de congé payés de plus que les autres.

 

A l’urgence d’un hôpital l’attente pour les problèmes de santé  mineurs  est assez longue.. Un hassidim réussit à passer devant les autres sous prétexte qu’il doit être revenu chez lui pour 16 heures pour le début du sabbat selon les prescriptions de sa religion... Les catholiques qui étaient bien patients dans la salle d'attente n’ont pas eu le courage  de prétexter qu’ils devaient être à temps pour la messe de cinq heures*.   ou encore pour la tétée du bébé.

*Entre nous, Gus, devine pourquoi ils n’y ont pas pensé

 

Avec les avancés du multiculturalisme canadien, un journaliste visionnaire prévoit que pour bientôt l’enfant Jésus aura un turban dans sa crèche et sa mère une burka.  Et pourquoi pas une Kalachnikov  pour Joseph, histoire de faire viril et contemporain !

 

Refuser de se dévoiler le visage quand on   fait application pour  une carte d’identité ou  un passeport quand on sait que la burka dans certains pays a été le meilleur véhicule pour le transport des armes.   « Ce que chacun de nous fait dans sa propre  vie est de nature privée—un droit précieux et inaliénable. Mais une fois sur le marché du travail ou en autorité au niveau  local et  national  ou en position d’interaction avec  les  citoyens,  la privauté et les choix individuels sont contestables en droit, car il existe une société telle que la société britannique. »

Yasmin Alibhai-Brown, musulman columnist  au The Independant, de Londres. NYT, 26 oct 06

 

Une madame juge libère un autochtone responsable  du grabuge dans une émeute qui avait suivi une victoire du Canadien de Montréal… Incendie de cars de police, vitrines de magazine défoncés, etc. ..  Libération en raison  du sous-emploi et du taux d’alcoolisme qui affectent  sa communauté et  de la surreprésentation des autochtones dans les prisons provinciales…

     Réaction du Chef de la réserve de Kahnawake : «  Insultante et gênante cette décision….Cette personne aurait du répondre  de ses actes devant la loi, comme tout un chacun. » Mets ça dans ta pipe Madame la Juge..

 

Noel 2006. Un rayon de soleil dans un ciel gris. Le solstice d’hiver monte à la tête…

 

À Londres, trois employeurs sur quatre  interdisent  les sapins de Noël de peur de froisser leurs employés et leur clientèle.  Astucieux, à l’aéroport de Seattle,  on monte les sapins sur roulettes  pour les faire apparaître ou disparaître au gré de la clientèle. Ailleurs l’arbre de Noël est promu « arbre familial» ou « arbre festif ».  On ne sait plus comment appeler le Père Noël. Les enfants en perdent leur latin. . En tous cas, les féministes le pressent  de changer ses Ho’Ho, HO, en Ha! Ha! Ha! (Ho est un nom vulgaire pour prostituée et pourrait donner de mauvaises idées aux enfants. La télévision suffit amplement à la tâche).

 

Une dame juge de la Cour supérieure de l’Ontario,  Marion Cohen, a demandé le retrait d’un arbre de Noël dans le hall du tribunal de peur d’indisposer les non chrétiens…

 

Gus, plus intéressantes  que ce geste,  des  réactions qu’il a suscitées.

 

« C’est d’une stupidité totale…  la juge devrait voyager à travers le monde. Elle verrait que Noël est célébré dans plusieurs pays musulmans. Ce qu’il faudrait interdire, c'est la rectitude politique, pas les arbres de Noël ! C’est un jugement de rabat-joie à la limite de la maladie mentale. » 

 Tarek Fatah, président du Congrès musulman canadien.  Et il a invité les musulmans à célébrer Noël « avec leurs cousins chrétiens »

 

« Les Hindous seraient grandement irrités s’ils se voyaient empêchés d’afficher leurs propres symboles dans l’espace public. »

 Ron Banerjee, porte-parole, de la Conférence canadienne  des Hindous

 

Et un autre cadeau du Père Noël. L’Opéra de Berlin, sous forte garde policière et fouilles à l’entrée reprend la représentation de Idomeneo de Mozart, qu’on avait arrêté  par peur des menaces.

            Un haut représentant des musulmans allemands en conclut :

« Oui en raison du droit à la liberté d’expression, mais je conserve mon droit de n’y point aller »

 

Gus, entre nous, Ah, si le Père Noël pouvait en 2007 sauver de la clitoridectomie les petites filles, ce serait gentil, n’est-ce pas !

 

Des musulmans  accusent le premier ministre (Canada) de ne pas souligner leurs fêtes  et de  ne pas transmettre ses vœux  comme il le fait pour les familles juives..

 

 En Angleterre, des étudiants en médecine musulmans  demandent  de ne pas suivre les cours  ou de ne pas répondre aux questions d’examen relatifs à l’alcool ou aux maladies transmises sexuellement  sous prétexte que cela  offense leur croyance religieuse qui  interdit de  boire de l’alcool et la promiscuité sexuelle. Certains étudiants ont même refusé de traiter les patients de l’autre sexe.   Ils ont préféré plutôt rater un test  final que  pratiquer un examen sur une femme. La British Medical Association  et le General Medical Council  ont refusé les demandes. Des étudiants se sont radicalisés ; pourtant, ont souligné des imans,  le prophète a dit « Étudiez la sorcellerie, mais ne la pratiquez pas.»

 

Protestations  en Angleterre (même par des scholars musulmans)  quand on  apprit qu’une chaîne de magasins permettait aux caissiers musulmans de refuser d'enregistrer les alcools.  D’autres employés étaient appelés pour scanner vins et bière. Dans les pharmacies, des musulmans, comme des chrétiens, refusent de vendre « la pilule du lendemain »

 

Un prisonnier musulman, qui  attend sa comparution pour trafic de drogues dans une prison du Missouri, poursuit l’institution  pour lui avoir fait  manger des sandwichs contenant, à son dire,  une gelée à base de porc. Les responsables, voulant accommoder leur « clientèle » musulmane à l’occasion du ramadan,  avaient fait approuver le menu par un conseiller musulman (peanut butter et gelée)  prétendent que la gelée était à base de pectine végétale. Edwards, le plaignant,  poursuit l’institution pour 250 000$  par jour où on lui a fait manger les dits sandwichs. De plus, il accuse l’institution de l’avoir constipé en lui faisant manger trop de beurre d’arachide… Menu auquel il avait pourtant souscrit…  Et il faut ajouter pour comprendre les réclamations que la valeur du dollar américain est en chute libre…

 

 “C’est nous qui allons vous changer. Vous n’avez qu’à regarder ce qui se passe en Europe, où les Musulmans se multiplient comme des maringouins. Chaque femme  en Occident a une moyenne de 1.4 enfants. Les femmes musulmanes ici ont 3.5 enfants. » 

Imam Mullah Krekar, dans un journal d’Oslo, le Dagbladet. (2006) 

Gus, un écrivain canadien (Mark Steyn) s’est permis de citer l’Imam norvégien. Le Canadian Islamic Congress a porté plainte contre lui auprès de la Commission des droits de l’homme, comme quoi la parole serait offensante pour la communauté musulmane.  Gus, devrait-on mettre à l’Index les paroles des Imams?

 

Hospitalité et imposture.

L’envers de la médaille.

« On demande beaucoup à nos immigrants, on voudrait qu’ ils aillent vivre dans les régions qu’on quitte, qu’ils occupent les emplois qu’on ne veut plus, qu’ils fassent les enfants qu’on ne fait plus, qu’ils parlent la langue qu’on abandonne, finalement qu’ils sauvent notre culture qui nous indiffère de plus en plus. En somme, on voudrait qu’ils nous sauvent de notre disparition »

Daniel Gill

Modernité…

Un « patchwork »  de cultures.

 

« On parle de société ouverte. Pas tant que cela. L’espace est ouvert. Mais dans cet espace ouvert, chaque culture est fermée sur elle-même. Chaque culture forme un bloc dur, en tout cas beaucoup plus dur que le ciment censé lier les blocs ensemble. Pour parer à la friabilité du ciment, on s’accommode. Et c’est là tout ce qu’on fait; s’accommoder. On ne s’entend pas, on ne s’écoute pas, on ne se fréquente pas, on ne s’imbrique pas, on fusionne encore moins. On s’accommode. On se tolère. » Pierre Foglia. La Presse. 21/11/06

 

« Le grand rêve du multiculturalisme  ne marche pas…Que vous appeliez ça de la ségrégation ou de l’isolation une chose est sûre; c'est en train de se produire…. Certains coins de la Grande Bretagne commencent à ressembler à l’Afrique du Sud sous l’apartheid. La différence, c’est qu’en Afrique du Sud, cela a été créé spécifiquement dans ce but alors qu’ici, cette situation est apparue presque par erreur alors qu’on essayait de faire pour le mieux…. On voulait donner le droit à la différence, mais le problème, c'est qu’on a oublié l’importance des choses qui nous unissent les uns aux autres. L’équilibre n’est plus là à l’heure actuelle… Les jeunes émigrants sont coincés dans leurs enclaves. »

George Alagiah,

Présentateur vedette de la BBC d’origine sri lankaise. (A home from home.)

 

Gus, tu comprendras,  que les premiers à se rebiffer ou à manifester leur étonnement face à ces demandes sont les sud américains, les européens d’immigration récente et les musulmans des deux précédentes catégories (la majorité) à qui il ne serait pas venu à  l’idée de se montrer trop exigeants, tout contents d’être acceptés et de recevoir leur nouveau passeport avec tous les droits que confère  leur nouvelle citoyenneté.

 

Les revendications les plus agressives viennent  habituellement de minorités fondamentalistes

qui ne représentent pas nécessairement  leur collectivité mais comptent bien se mériter une place de choix  dans les medias où il s’improvise  porte parole en attendant une place semblable dans le ciel de Yahwé, d’Allah ou de Vishnou.

 

Des jeunes filles de douze ans  s’obstinent à vouloir participer à des compétitions sportives (football, taekwondo) avec leur voile en défiance des règlements internationaux.  Certains soupçonnent que les enfants servent de  commandos pour des groupes d’adultes ou des associations que l’on peut assez facilement identifier. C’est vrai que les petites filles étaient bien « cute » avec leur voile et leur casque de tækwondo. De vraies Jeanne d’Arc fonçant sur les impies…

 

Des musulmans envahissent  au Québec une cabane à sucre, après s’être entendu avec le propriétaire pour un menu spécial, mais, surprise, demandent après le repas à occuper la piste de danse pour la prière rituelle.

Gus, parait-il qu’une association de diabétiques réclamerait un menu sans sucre.

 

À la cabane à sucre… avec Laflaque….

 

A coté des oreilles de Christ, des oreilles de Bouddha,  des nez d'Allah,

 

Des patates qui mettent leur robe de chambre derrière des vitres givrées.

 

Réception à la porte par une diététiste anorexique  qui te donne la liste des aliments à éviter… qui coïncide avec le menu.

 

En Allemagne, une dame juge refuse d’accorder le divorce immédiat à une femme battue par son mari. Motif invoqué par la magistrate: le Coran ne condamne pas les mauvais traitements entre époux. Des Allemands ne sont pas d’accord, même des hommes.

Gus, un journal a titré : Bye, Bye, Allemagne

Gus, des musulmans ont fait valoir que le prophète n’a jamais maltraité ses épouses. Allah seul sait comment il aurait pu le faire facilement!  C’est ce que les sociologues aujourd’hui appellent « être paralysé ou traumatisé par l’embarras du choix. »

Le visage à deux  faces  du multiculturalisme : dresser une barrière hygiénique pour éviter toute contamination dans un sens ou dans l’autre. Apartheid politiquement correct.  D'autres ont dit que c’était  «  une sorte de syndrome de Stockholm à l’échelle d’une société ».  

« L’assimilation n’est plus à la mode. Multiculturalisme et bilinguisme sont à la mode depuis les années soixante dix. L’idée que l’on pourrait produire un brave petit anglais ou anglaise à partir d’un immigrant mal dégrossi est désormais considérée comme du pur chauvinisme, du racisme et de l’impérialisme culturel, voire du génocide culturel.

Cependant, le multiculturalisme est fondé sur des idées erronées. Tout d’abord, on croit naïvement que toutes les cultures ont, au fond, la même valeur, ou, si leur valeur est différente, qu'elles méritent toutes d’être  respectées. Le multiculturalisme, étant l’enfant du relativisme, est incapable de juger les cultures, d’établir une hiérarchie de valeurs culturelles.  La vérité`est que toutes les cultures n’ont pas la même valeur et que toutes les valeurs ne  sont pas également dignes du même respect. » Ibn Warraq.

Pourquoi je  ne suis pas musulman. L’age d’homme.  1999

 

(29/01/07)Le bris de l’élastique.

Chanson d’un policier-poète(!) sur l’air  du «moustique » de Joe Dassin.

 

On pense que ca commence à faire là.

On pense qu’on a assez ri d’nous autre là.

Pis pour ceux qui n’seraient pas content,

Crissez moi votre camp.

 

On veut ben accepter des ethnies,

Mais non pas a n’importe quel prix.

Si tu veux t’joindre à notre beau pays,

Tu devrais faire certains compromis.

Etc.etc.

 

Les Danois n’y vont  pas de main morte.

Nouvelle loi pour ceux qui revendiquent le droit d’asile. Ils devront  assurer leur subsistance   par eux-mêmes et ne pas être admis au régime d’assistance publique durant  les 7 premières années. Les réfugiés n’ont pas automatiquement le droit d'amener leur épouse.. Les demandeurs de citoyenneté  doivent subir un test de connaissance du danois et de la culture locale équivalente à celle d’un enfant de 14 ans. Tous ceux qui sont rejetés doivent quitter le pays immédiatement. 

La Suède écope et est mécontente. 

Pendant les trois premiers mois (en 2002) de la nouvelle loi danoise, les demandeurs  d’asile ont diminué de 38 %  au Danemark et augmenté de 68% en Suède.

Une partie de ping-pong en perspective.

 

Canada.

« Même si les visiteurs s’émerveillent souvent en voyant le mélange multiculturel dans nos rues, il est de plus en plus évident que la célèbre mosaïque canadienne se fracture et que les groupes ethniques pratiquent l’autoségrégation »  The Walrus magazine.

En 1981, on ne comptait au Canada que six enclaves ethniques. En 2001, il y en avait 254

Gus, le bris de l’élastique : quand on entend des

« Go back home »

Ou que les éclairs de friction se multiplient et annoncent  un orage.

 

 

Des pays, qui comme l’Angleterre et la Hollande étaient allés le plus loin dans la pratique du multiculturalisme,  ont été ramenés cruellement à la réalité ces derniers temps.

Les Mea culpa se multiplient. On prend conscience que le prix est parfois élevé quand on veut acheter la paix à tout prix.

 

Jack Lang  avoue sa naïveté  d'avoir cru que « le mélange des différences serait tellement fécond qu’il fallait être tolérant face aux particularismes »

 

Gus, le témoignage impressionnant d’une musulmane, la baronne Uddin, originaire du Bengladesh et qui fait partie maintenant de la Chambre des Lords  en Angleterre : «Dix fois, vingt fois, j'ai parlé à Tony (Blair) des fous de la mosquée de Finsbury Park. Ces têtes brûlées donnaient une image épouvantable de l'islam. Mais il n'y avait rien à faire.»

 

André Arcelin. (Ancien vice-président d’origine haïtienne du conseil canadien du multiculturalisme).

… «  A la lumière de ce qui se passe depuis plusieurs années et des évènements de ces derniers jours, je dois reconnaître que je me suis trompé magistralement et que la politique multiculturelle ou interculturelle des  gouvernement québécois et canadien, au lieu de réunir les diverses parties de notre société,  n’a fait que les diviser, les « ghettoïser ».

Le multiculturalisme qui a été au début une ouverture sur toutes les communautés ethniques, un donner et un recevoir, est devenu au cours des ans un carcan dans lequel elles se sont enfermées, défendant chacune ses propres intérêts sans aucune osmose culturelle, économique ou sociale. »

 

 

 

4) On vise à se faire accepter tel quel comme corps étranger, marginal, avec ses propres lois, ses mœurs, la Charia, etc.

 

 On immigre, on déménage mais avec meubles et maison. « Tasse-toi, mon oncle ». Ce qui apparaît comme une forme de libéralisme  et de communautarisme pour les uns est appréhendé comme  un cancer  et un danger potentiel par  les autres.