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Le ressentiment, l’expérience
humiliante d’un retard historique, la séduction des modes de vie
et de la richesse Occidentale incitent certains à émigrer en des pays
accueillants, pour d’autres les mêmes facteurs engendrent des attitudes
de refus, de repli et sont plutôt une incitation à défendre, chez eux
ou à l’étranger, leur identité nourrie par les principes et les
pratiques traditionnelles de l’Islam.
Parfois c’est rendu dans un pays
étranger que la conscience de l’identité propre peut être plus vive en
expérimentant de plus près les contrastes, en subissant certaines
humiliations ou en se butant à des formes de
rejet plus ou moins explicites. La liberté qui est donnée tout à coup
est pour plusieurs l’expérience d’un vide, d’où le besoin de se rattacher à
des valeurs que l ‘on juge solides et sécurisantes. Issus pour
plusieurs des écoles coraniques wahhabites de l’Arabie saoudite, les
terroristes les plus agressifs se sont retrouvés dernièrement parmi cette
diaspora, parfois instruite, qui, d’humiliation en humiliation, de
frustrations en frustrations, a décidé d’en finir avec le grand
Satan. Les mosquées peuvent servir de point de ralliement où on peut
retrouver la chaleur des origines et de la « vraie » foi qui permet
d’affronter « l’ennemi » omniprésent.
Gus,
s’il fallait construire une échelle de résistance ou d’intégration au monde moderne
selon le comportement des individus et des groupes en terre
d’accueil, on pourrait distinguer approximativement cinq
degrés :
|
Gus, le plaisir d’être ailleurs.
Au Pakistan, si une
femme rapporte un viol, quatre musulmans du bon sexe doivent servir
de témoins pour prouver son cas. Sinon, elle risque d’être accusée de
fornication ou d’adultère et être condamnée à la flagellation
et à l’emprisonnement.
Mieux, (un fait
réel) le tribunal d’un village, pour régler
une chicane entre clans, condamne la fille d’une des deux familles à être
violée par quatre hommes du clan adverse. Immédiatement quatre hommes se
dévouent pour accomplir leur devoir de citoyens et on renvoie
la fille nue chez elle.
Habituellement les
filles se suicident dans pareilles circonstances. On a de l’honneur ou on
n’en a pas. Mais ce ne fut pas le cas avec Muhtaran Bibi qui a créé une
école et reçoit des fonds d’un peu partout…..(histoire à
suivre) NYT 05/03/05
05/06007. comme
madame Bibi communique par cellulaire et veut alerter et promouvoir en
Occident la cause locale des femmes, les autorités du Pakistan l’ont à
l’oeil et lui interdisent manu militari toute
communication.
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1) Certains ont quitté leur pays
d’origine pour fuir des conditions de vie, de moeurs qu’ils abhorraient et
des situations politiques qu’ils refusaient pour jouir de la liberté de
conscience et de pensée. Parfois ils
renient tout et ne veulent rien savoir du passé. Même ils peuvent
être en situation de demande d’asile, en tous cas en situation de fuite de
persécution. Ils seront plus à l’aise dans le pays d’accueil que parmi leur
communauté d’origine qui s’est reconstituée et où ils seront considérés comme
des apostats ou des traîtres. Après quelques années seul un léger bronzage
permanent fort enviable les distinguera.
C’est la
zone de communion dans un accord fondamental sur les droits de l’homme
partagés par un chacun.
Leur affranchissement cependant
ne sera pas toujours facile : « musulman un jour, musulman
toujours » même après la mort. Sous la pression des Imams, un
état moderne a refusé à la famille d’un défunt de procéder à
l’incinération d’un immigrant qui l’avait demandée sous prétexte du
caractère permanent de l’appartenance à l’Islam.
Hirsi Ali en connaît quelque
chose : ex-musulmane, députée en Hollande, elle a osé dénoncer la
condition des femmes musulmanes dans un petit film réalisé par Théo Van
Gogh. Elle doit être accompagnée constamment de gardes du corps et le
réalisateur a été assassiné.
2) Ceux qui ont conscience d’être à l’étranger et
en terre d’accueil et qui dans la mesure du possible s’adaptent à
leur nouveau milieu en gardant leurs convictions pour la sphère privée.
Et même des fondamentalistes,
avec un peu de bonne volonté et un certain esprit de conciliation trouvent
souvent en Occident plus de liberté pour s’épanouir que dans leur pays
d’origine où la dissidence même
théologique n’est pas tolérée ou est considérée comme dangereuse. On
peut y afficher sa foi en toute liberté et se livrer à ses pratiques
cultuelles et culturelles sans difficultés. Une musulmane avec costume
d’usage se fait moins remarquer, suscite moins d’étonnement qu’un adolescent
avec le fond de culotte aux genoux.
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Gus, l’héritage culturel de
l’Occident a peine à se définir.
Au plan des valeurs, du moins privées,
il se crée de plus en plus un vide qui pour certains est vécu comme
l’appel d’un plein.
Il reste
deux ou trois « taboos », comme on dit, la pédophilie, l’inceste,
la nudité généralisée (des restes humains) qui
ont une date de péremption d’une ou deux décennies. Serions–nous dans
une roue ou des cycles (à défaut de choc) de civilisations : on
recommencerait avec la burka, et on en supprimerait un ou
deux morceaux par décennie pour revenir dans quelques
générations au « string » comme costume de soirée.
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Pour plusieurs, leur religion est vécue comme
un antidote au matérialisme ambiant et à l’effritement des valeurs
occidentales sans sentir le besoin de monter aux barricades un sabre entre
les dents. Voir : Irshad Manji, "The Trouble with Islam: A
Muslim's Call for Reform in Her Faith.'' “Les gens sont si tolérants au Canada
(tribunaux islamiques) qu’ils en viennent à tolérer l’intolérance »
« Ce n’est pas dans les monarchies pétrolières du Golf Persique que les
musulmans pourront reformer l’islam, mais d’abord dans les pays démocratiques
comme le Canada » « Si j’étais restée dans un pays musulman, je
suis convaincue que je serais aujourd’hui athée, cynique et désabusée. Mais
le Canada m’a permis non seulement de cultiver et de chérir ma foi, mais
aussi de ne pas avoir peur de la remettre en question et de vouloir qu’elle
évolue et se modernise comme toutes les autres religions »
C’est la zone d'accueil. Les particularismes religieux ou culturels sont
vécus parallèlement par les uns et les autres.
TAREK FATAH, membre fondateur du Congrès
musulman canadien :
« Si on adopte la charia ici, on va trahir les centaines de
millions de musulmans qui s’y opposent partout dans le monde » Trahir
surtout ceux qui ont conscience d’être rendus au 21e siècle et qui
sont capables de faire le partage entre l’essentiel de leur religion et
certaines pratiques arabes ou africaines qui remontent au Moyen-Âge.
Cette catégorie serait-elle une majorité ? une
majorité silencieuse ? A tout le moins la plus silencieuse des majorités
silencieuses … si c’est le cas..
3. Ceux qui s’accommodent plus
difficilement des exigences nouvelles et exigent de l’état qui les
accueille des statuts particuliers… et étirent l’élastique
du multiculturalisme et de la tolérance aux limites du bris.
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Mon cher Gus, les temps sont dures.
Avec les lois
actuelles sur la polygamie et la pédophilie, Mahomet ne pourrait
faire le voyage traditionnel des nouveaux mariés aux Chutes Niagara
avec sa dernière épouse (la troisième de ses 15 épouses***), la belle
Aïcha, neuf ans.
C’est vrai qu’on ne
sait pas trop bien quelles étaient les lois dans la région du Niagara
au septième siècle de notre ère, ni si la rectitude politique y avait
court, on ne sait même pas si les lois étaient les mêmes sur les
futurs cotés américain et canadien.
La revanche d’Aïcha : Avec le temps, sa
beauté finit par attirer, dans l’entourage de Mahomet, l’attention des
adultes qui, avec le temps, voyaient ce joli bouton s’épanouir en
fleur mature sous leurs yeux. Mahomet se plaignit à un
confident de ces regards libidineux jetés sur une de ses
épouses qui pourtant ne s’en plaignait pas. Il reçut un conseil
d’ami : pourquoi ne pas couvrir la tête de ses épouses
pour arrêter ces débordements de concupiscence et d’envie. C’était un geste
prudent qui évitait d’être obligé de couper la source de ces
concupiscences morbides au risque de s’aliéner des courtisans.
Mahomet, toujours
magnanime, qui n’aimait pas les régimes d’exception, à moins d’en
recevoir l’ordre exprès du ciel comme pour la femme de son fils qu’il
prit comme épouse, généralisa la pratique qui se perpétua et ébranla un peu
plus tard la cinquième république.
L’islam limite le
nombre des épouses à quatre officiellement mais Allah est compréhensif,
reconnaissant et permissif pour son prophète et porte parole (
Sura 33 :50).
*** certaines comme
butin de guerre, d’autres pour accommodements politiques avec des tribus
rivales)
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On pratique une stratégie de la
surenchère. D’exigences en exigences, on teste agressivement « les
accommodements raisonnables » déjà concédés par le pays d’accueil
jusqu’à faire apparaître des résistances sinon des rejets qui les mettent à
la gêne (les pays d’accueil). Les pays modernes depuis un siècle ont convenu
d’un minimum de lois qui se veut un commun dénominateur qui permet toute une
gamme de conduites : pas toutes cependant, pas celles qui contreviennent
à ce minimum vital que l’état s’est gardé ou à conquis.
C’est la
zone d’interférence. des étincelles, des frictions ou des accommodements quelconques,
raisonnables ou pas. Les particularismes prennent une tangente
ou des voies obliques qui se rencontrent.
Gus, quelques exemples d’ici ou
d’ailleurs.
Imposer des variantes de costumes
là où on ne le tolérait pas auparavant pour quiconque : costume spécial
dans l’armée ou les corps policiers.
Exiger la présence d’un
médecin féminin dans tous les hôpitaux (jour et nuit) au cas où une femme
musulmane aurait à s’y faire traiter.
Par la force ou par les
menaces exercer un droit de veto sur les personnalités étrangères qui sont
invitées à s’exprimer dans le pays d’accueil qui se veut tolérant.
Exiger des tribunaux d’exception
régis par la charia ou les coutumes propres au nouvel arrivant pour régler au
moins des conflits familiaux.
Exiger des congés et des cours
spéciaux à l’école publique ou des exemptions pour des
cours particuliers ou refuser que certains cours leur soient donnés par une
personne qui n’est pas musulmane.
Exiger des menus spéciaux dans
les cafétérias des services publiques.
Exiger des municipalités
des piscines séparées pour les sexes (avec fenêtres placardées, s.v.p, on ne
lésine pas avec la modestie),
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, Gus, un petit effort de
compréhension!
Une Madame juge, tenant
compte du « contexte culturel » de deux inculpés de viol
collectif les condamnent à une sentence avec sursis.
(Interdiction de violer pendant trois mois ?!)
La prochaine fois, elle va,
parait-il, se fâcher et leur donner de sa main des tapes sur les fesses,
même si les psy ne sont pas d’accord, avec un énergique « Allez
et ne péchez plus. C’est pas bien de faire ça aux petites filles, cé-
tu clair ? »
Une autre belle âme,
saignante à point, avant de condamner un père de famille qui avait sodomisé
sa fille, prend en considération la délicatesse qu’il avait manifestée
en préservant la précieuse virginité de l’enfant, valeur
particulièrement exaltée dans sa culture d’origine.
Étouffant ses sanglots, un
avocat défend son client accusé de proxénétisme en invoquant le fait
que le dit crime fait partie de sa culture d’origine « comme
fumer le canabis fait partie de la culture jamaïcaine ». (n.b. il ne s’agissait pas d’un
Jamaïcain)
Aux Pays-Bas, maîtres es
multiculturalisme, un Islamiste radical produit un vidéo où l’on demande
éloquemment la décapitation d’un politicien. Outrés, les juges
le condamnent à 120 heures de travaux communautaires (à recoller des
têtes sans doute)
Ailleurs, une ministre tente
de définir à l’égard des immigrants les balises du droit
minimal dans le pays d’accueil : égalité des sexes, illégalité de
la polygamie, de l’excision, des meurtres d’honneur, etc. Cinq
minutes après que la radio nous en eut informé, un cœur saignant du droit
chemin (à défaut de sentier lumineux) protesta contre une telle
violence, contre ce manque flagrant à l’hospitalité et proposa plutôt
des mesures de compréhension, d’éducation, de dialogue et de
patience. Sans doute qu’il préfèrerait pour la polygamie que le
gouvernement diminue progressivement le nombre légal d’épouses légitimes,
une épouse par génération par exemple; au bout d’un siècle la monogamie
pourrait être finalement imposée dans toute sa rigueur et son
austérité (ils n’auraient qu’à avoir des maîtresses comme tout le
monde). Pour l’excision, on pourrait permettre pour un temps,
question de ne pas brusquer trop les mœurs, d’en enlever seulement la
moitié, de toutes façons le plaisir du mâle vaut bien pour deux ; quant au
meurtre d’honneur, on pourrait à la place tolérer pour un temps
l’amputation, histoire de s’habituer et de s’ajuster à de nouveaux concepts
d’honneur.
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Comme pour le communisme il n’y a pas si longtemps, l’islamisme a
ses « idiots de service » qui se mettent au garde à
vous dès qu’on brandit l’injure « d’islamophobie».
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exiger des lieux de prières dans
les édifices publiques.
Contester légalement des contrats
de location d’appartements auxquels on avait souscrit pour permettre des
festivités cultuelles.
Demander l’abstention des cours d’éducation physique, dénoncer
le droit d’un professeur de formation occidentale à noter le travail
d’un étudiant musulman Ailleurs des cantines scolaires, après avoir banni le
porc, imposent la viande halal pour tout le monde.
En France un imam est congédié de sa mosquée pour avoir prêché en
français.
Demander qu’on respecte son droit à la polygamie étant donné les
fortes pulsions sexuelles que le soleil de son pays d’origine a
exacerbées chez ses compatriotes mâles..
Protester au nom des droits de l’homme contre une interdiction
dans les toilettes publiques de se laver les pieds dans les lavabos.
Exiger des fast-food que l’on ne cuise pas sur les mêmes plaques de
cuisson bœuf et porc.
Convertir la victimisation en
fonds de commerce et exiger des compensations financières pour ce qui a
l’apparence de violation de droits…
Les
étudiants étrangers de langue autre que l’anglais qui veulent s’inscrire dans
un Collège aux USA doivent subir un test de connaissance de la langue
anglaise pour être admis et obtenir leur visa d’étudiant. On vient de
découvrir que une cinquantaine d’étudiants du Moyen Orient avaient fait
passer leur test par des substituts. Ils sont accusés de fraude.
Les avocats affûtent leurs arguments et s’apprêtent à plaider le
profilage ethnique.
En Italie, une jeune pakistanaise
est tuée par sa famille, découpée en morceaux et mise à la poubelle pour
avoir fréquenté … un italien de souche…
Refuser de se dévoiler le visage quand
on fait application pour une carte d’identité ou un
passeport Quand on sait que la burka dans certains pays a été le meilleur
véhicule pour le transport des armes.
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« Ce que chacun de nous fait dans
sa propre vie est de nature privée—un droit précieux et inaliénable.
Mais une fois sur le marché du travail ou en autorité au niveau local
et national ou en position d’interaction avec les
citoyens, la privauté et les choix individuels sont contestables en
droit, car il existe une société telle que la société britannique. »
Yasmin
Alibhai-Brown, musulman columnist au The Independant, de Londres.
NYT, 26 oct 06
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Se faire refaire une virginité
chirurgicalement au frais de l’état sous prétexte que c’est une
correction de cicatrices.
En Angleterre, des musulmans
préconisent « l’apartheid volontaire »
Refuser de négocier un contrat
avec une dame propriétaire.
Exiger contractuellement de ne
pas jouer pour une équipe le vendredi soir
Mozart y goûte après 225 ans. L’opéra
Idomeneo est retiré de l’affiche au Deutsche Oper de Berlin. Le Roi Idomeneo,
à la fin, y présente les têtes de Poséidon, dieu de la mer, de Jésus,
de Bouddha et de Mahomet. Il serait trop dangereux de mettre
Mahomet au nombre des victimes de la fureur déicide du roi… et en
mauvaise compagnie
Un gynécologue somalien, immigré
en Italie, incite ses collègues à pratiquer la « soft »
infibulation, histoire de sauver les valeurs culturelles et les bonnes
mœurs. Il suffit d’insensibiliser le clitoris à coups d’épingles.
On évite ainsi l’horreur que peut produire la vue de l’exacto et
du sang chez des fillettes encore peu habituées et chez les Occidentaux
trop délicats. Les hautes instances médicales en discutent selon
les canons de la rectitude politique. Des femmes protestent…
La mafia se fait multiculturelle. Les mafias d’origine locales étant
sous les verrous, ou presque, l’esprit mafieux joue la carte du
multiculturalisme…Chaque quartier a son gang de rue bien identifié
selon ses origines exotiques… avec importation de produits tout aussi
exotiques, armes, drogues, cocaïne, etc... Heureusement, pour
équilibrer la balance commerciale, le Québec doit augmenter
ses exportations de marijuana.
Les gynécologues-obstétriciens français, soumis à des agressions
physiques ou verbales, quand ils s’avisent de questionner une patiente
musulmane, songent à demander la protection de la police. Un médecin se fait
sortir par la force par un intégriste qui prétend que lui seul a le
droit de répondre aux questions qui s’adressent à sa femme :
« Ici (dans la chambre de l’hôpital) vous êtes dans la terre de l’Islam.
Vous n’êtes pas chez vous » Et hop, dehors, manu
militari.
Givrage
de l’accommodation raisonnable…Des juifs Assidim demandent et
obtiennent tout en en défrayant le coût que l’on givre les vitres d’un
gymnase qui était à 10 mètres de leur synagogue. Impossibilité de lire la Torah, semble-t-il,
quand des personnes pratiquent en short le tai-chi. Des ondes négatives
ou positives !!!?
Passe-droit..
A
l’urgence d’un hôpital l’attente pour les problèmes de santé
mineurs est assez longue.. Un hassidim réussit à passer devant les
autres sous prétexte qu’il doit être revenu chez lui pour 16 heures pour le
début du sabbat selon les prescriptions de sa religion... Les catholiques qui
étaient bien patients dans la salle d'attente n’ont pas eu le courage
de prétexter qu’ils devaient être à temps pour la messe de cinq
heures*. ou encore pour la tétée du bébé.
*Entre
nous, Gus, devine pourquoi ils n’y ont pas
pensé…
Avec les avancés du
multiculturalisme canadien, un journaliste visionnaire prévoit que pour
bientôt l’enfant Jésus aura un turban dans sa crèche et sa mère une
burka. Et pourquoi pas une Kalachnikov pour Joseph, histoire
de faire viril et contemporain !
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Modernité…
Un « patchwork »
de cultures.
« On
parle de société ouverte. Pas tant que cela. L’espace est ouvert. Mais dans
cet espace ouvert, chaque culture est fermée sur elle-même. Chaque culture
forme un bloc dur, en tout cas beaucoup plus dur que le ciment censé lier
les blocs ensemble. Pour parer à la friabilité du ciment, on s’accommode.
Et c’est là tout ce qu’on fait; s’accommoder. On ne s’entend pas, on ne
s’écoute pas, on ne se fréquente pas, on ne s’imbrique pas, on fusionne
encore moins. On s’accommode. On se tolère. » Pierre Foglia. La Presse. 21/11/06
|
Gus, tu comprendras, que
les premiers à se rebiffer ou à manifester leur étonnement face à ces
demandes sont les sud américains, les européens d’immigration récente et les
musulmans des deux précédentes catégories (la majorité) à qui il ne serait
pas venu à l’idée de se montrer trop exigeants, tout contents d’être
acceptés et de recevoir leur nouveau passeport avec tous les droits que
confère leur nouvelle citoyenneté.
Les revendications les plus
agressives viennent habituellement de minorités fondamentalistes
qui ne représentent pas
nécessairement leur collectivité mais comptent bien se mériter une
place de choix dans les medias où il s’improvise porte parole en
attendant une place semblable dans le ciel de Yahwé, d’Allah ou de Vishnou.
Le visage à deux faces du multiculturalisme : dresser une barrière
hygiénique pour éviter toute contamination dans un sens ou dans l’autre. Apartheid
politiquement correct. D'autres ont dit que c’était «
une sorte de syndrome de Stockholm à l’échelle d’une société ».
Gus,
le bris de l’élastique : quand on entend des « Go
back home »
Ou que les éclairs de
friction se multiplient et annoncent un orage.
Des pays, qui comme l’Angleterre et la Hollande étaient allés
le plus loin dans la pratique du multiculturalisme, ont été ramenés
cruellement à la réalité ces derniers temps.
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Les Danois n’y vont pas
de main morte.
Nouvelle loi pour ceux qui revendiquent le droit d’asile. Ils
devront assurer leur subsistance par eux-mêmes et ne pas
être admis au régime d’assistance publique durant les 7 premières
années. Les réfugiés n’ont pas automatiquement le droit d'amener leur
épouse.. Les demandeurs de citoyenneté doivent subir un test de
connaissance du danois et de la culture locale équivalente à celle d’un
enfant de 14 ans. Tous ceux qui sont rejetés doivent quitter le pays
immédiatement.
La Suède écope et est mécontente.
Pendant les trois premiers mois (en 2002) de la nouvelle loi
danoise, les demandeurs d’asile ont diminué de 38 % au Danemark
et augmenté de 68% en Suède.
Une partie de ping-pong en perspective.
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Les Mea culpa se multiplient. On prend conscience
que le prix est parfois élevé quand on veut acheter la paix à tout prix.
Jack Lang avoue sa naïveté d'avoir cru que « le
mélange des différences serait tellement fécond qu’il fallait être tolérant
face aux particularismes »
Gus, le témoignage impressionnant d’une musulmane, la baronne Uddin,
originaire du Bengladesh et qui fait partie maintenant de la Chambre des Lords
en Angleterre : «Dix fois, vingt fois, j'ai parlé à Tony
(Blair) des fous de la mosquée de Finsbury Park. Ces têtes brûlées donnaient
une image épouvantable de l'islam. Mais il n'y avait rien à faire.»
4) On vise à se faire accepter tel quel comme corps étranger, marginal,
avec ses propres lois, ses mœurs, la Charia, etc. On immigre, on déménage mais
avec meubles et maison. « Tasse-toi, mon oncle ». Ce qui
apparaît comme une forme de libéralisme et de communautarisme pour les
uns est appréhendé comme un cancer et un danger potentiel
par les autres.
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Gus, il y a une
dizaine d’années un dévot arrêta une partie de la circulation sur une
autoroute de Los Angeles pour sortir son petit tapis, s’enligner sur la Mecque et faire
sa prière rituelle à l’heure prescrite par Allah.
D’autres religions
ont réglé le problème plus élégamment en promulguant que Dieu est partout,
même à la Mecque,
à l’écoute 24 hres sur 24, et que la prière est omnidirectionnelle de
sorte que le dévot n’a pas à chercher le Nord comme pour invoquer le Père
Noël. Ainsi Dieu est à l’écoute « de l’enfant qui s’endort en faisant
sa prière », dans son lit évidemment.
Le dévot de Los
Angeles aurait suggéré aux autorités locales, appuyé par de bonnes âmes et
le clergé local, qu’on installe des bains de pieds le long des autoroutes
comme il y a bien des appareils téléphoniques. La prière, les pieds
propres, redouble d’efficacité et Allah seul sait comment on peut
être dans le besoin.
On a abandonné le
projet parce que d’autres, jaloux et mécontents, exigeaient des bénitiers à
tous les kilomètres.
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EURABIA 2084
Déjà les romanciers s’emparent du thème.
Dans un roman, La mosquée de Notre-Dame de Paris, la
romancière russe, Elena Chudinova imagine pour 2050 une Europe dominée par
l’Islam et qui est régie par la charria. Quelques chrétiens vivent dans des
ghettos. Des mouvements de résistance se forment et
prennent le maquis.. etc.
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Ils veulent reconstituer
dans leur terre d’accueil des coins de l’Islam en y faisant revivre des
coutumes et des lois incompatibles
avec le pays hospitalier et ils revendiquent au nom de l’Islam et d’Allah des statuts particuliers… On se réclame des droits de
l’homme en attendant d’appliquer les droits de Dieu ou d’Allah.
Évidemment, plus la minorité croît en nombre, plus elle est tentée de
s’affirmer ou de vivre en autarcie. Des conduites plus ou moins
acceptables selon les canons généralement acceptés en Occident peuvent
être pratiquées dans un relatif secret : polygamie, révocation de la
femme, mariages forcés, excision, meurtres d’honneur, etc. On
oppose la sainte Charia au code civil trop libéral. Les plus
débonnaires des théologiens musulmans sont prêts à décréter un
« moratoire » sur la lapidation des femmes, histoire de ne pas
passer pour sexistes. Refus de l’intégration et auto marginalisation
active, non seulement au plan des habitudes folkloriques (souvent bienvenues
et appréciées, du moins applaudies aux fêtes particulières)
mais également au plan légal. On rejette les lois du pays d’accueil ou
tout au moins on exige des exemptions au nom d’Allah, du multiculturalisme
et de la liberté… tout en espérant secrètement, du moins on le dit sur les
cassettes qui circulent sous le manteau, de « conquérir » et de
s’imposer aux pays hospitaliers. On ressuscite le vieux rêve de
l’Eurabia. Allah est patient. Les forces de l’ordre n’osent plus pénétrer
dans certains quartiers.
C’est la
zone d’opposition OU
d’OCCUPATION. Mon identité contre la tienne. Frilosité réciproque.
On compte sur le nombre pour
venir à bout des résistances. Si des peuples ont des mentalités suicidaires,
n’ont plus l’énergie, le courage et l’estime d’eux-mêmes pour se reproduire
ou ne savent plus comment s’y prendre, ou même ont perdu le
livret d’instruction, n’est-il pas temps qu’ils cèdent la place aux
peuples jeunes et dynamiques? Toynbee n’avait-il pas prédit que l’avenir
appartenait aux peuples de haute fécondité. « Aux armes,
citoyens »
Un discours de Boumedienne à
l’ONU en 1974 est suffisamment explicite : « Un jour,
des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans
l’hémisphère nord.
Et certainement pas en amis. Car
ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le
peuplant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la
victoire »
Certains prévoient une majorité
musulmane en Allemagne pour 2050, d’autres (Lewis) le voient pour
l’Europe avant la fin du siècle. Plus pressés comme d’habitudes, des
adolescents musulmans, à Stockholm, arborent sur leur T-Shirt, un
percutant : « En 2030, nous serons au pouvoir ».
5) Ceux pour qui le souci de la défense de l’identité personnelle
menacée atteint un paroxysme et se tourne en rage contre
l’Occident, ses pratiques infâmes, son libéralisme
outrancier et son soutien à des pays
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Gus, à propos de Mahommed Attah, le cerveau éteint du 9/11, il
avait laissé deux testaments. L’un dit :
« Pour mes funérailles, je ne veux pas d’êtres impurs,
c’est-à-dire des animaux et des femmes »
L’autre dit :
« Autour de ma tombe, je ne veux pas d’êtres
impurs : en particulier les plus impurs de tous : les femmes
enceintes »
Comme Attah n’a eu
ni funérailles, ni pierre tombale, (Gus, tu devines pourquoi) les
femmes n’ont pas à s’en formaliser.
|
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Le père d’Attah à la TV
« Non, non, mon fils n’a
rien à voir avec tout ca. Ce sont les Juifs,… et la CIA qui sont coupables.
Pas mon fils. Ce sont eux qui veulent ternir notre réputation et notre
honneur. »
Malheureusement pour
papa Mahommed n’a pas rappliqué,
même pas pour la
fête des pères.
|
ennemis de
l’Islam. Ils se chargent de faire expier toutes les immoralités, les
exploitations et l’impérialisme des infidèles par le passé. C’est de ce
milieu que surgissent les terroristes, du moins la variante islamiste.
Intégristes, fondamentalistes, ils ont souvent été formés par les Imams
de la diaspora, par les prêches enflammées dans certaines mosquées et par
l’éducation reçue dans les écoles coraniques.
Zone de guerre, de guérilla et de terreur… Il y a une communauté de trop.
Des jeunes formés en
Occident ont eu l’occasion d’entretenir une conscience plus aiguë de la
distanciation entre les diverses cultures et en sont sortis aigris.
C’est parmi eux, plus instruits, plus favorisés, intellectuellement et
matériellement, qu’est sortie la minorité agressive qui pratique le
terrorisme. Ils se sont aguerris initialement dans les combats contre
l’invasion de l’URSS athée en Afghanistan, contre les dictatures
qui ont succédé au beau rêve du panarabisme ou du tiers-mondisme. Par la
suite cette haine s’est portée sur l’Occident, surtout contre l’impérialisme
culturel américain décadent et ses alliés.
L’assassin de Théo Van Gogh à la mère de ce dernier : « Je
ne peux rien ressentir pour vous parce que vous êtes une infidèle ».
« Si les fanatiques de tous poils
parviennent aussi facilement à s’imposer comme les défenseurs de l’identité,
c'est parce que la conception « tribale » de l’identité qui prévaut
encore dans le monde entier favorise une telle dérive; une conception héritée
des conflits du passé, que beaucoup d’entre nous rejetteraient s’ils
l’examinaient de plus près, mais à laquelle nous continuons à adhérer par
habitude, par manque d’imagination, ou par résignation, contribuant ainsi,
sans le vouloir aux drames par lesquels nous serons demain sincèrement
bouleversés » AMIN MAALOUF. LES IDENTITÉS MEURTRIÈRES. p. 40
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