SPECTRES À L’HORIZON (SUITE)

 

 

ECO SPASME. L’Oiseau qui salit son nid

 

Par le prof Bof

 

Selon le discours officiel…et la rectitude médiatique….

 

Les ressources s’épuisent rapidement.

 

La population est en augmentation constante,  rendant de plus en plus difficile l’approvisionnement en nourriture. Des milliers d’enfants meurent de faim tous les jours.

 

La planète se réchauffe à cause des gaz à effet de serre.  On pourrait réciter une litanie de toutes les conséquences plus néfastes les unes que les autres.

Même Hollywood a découvert un  nouveau filon à exploiter

 

Les espèces (végétales et animales) s’éteignent au rythme de 1000 par semaine. Malheureusement les maringouins ou les mouches noires manquent le train.

 

Les forets sont en perdition.

 

Les réserves de poissons diminuent constamment. Ceux qui restent sont assaisonnés de mercure.

 

La couche de terre arabe s’amenuise. On vend la bonne terre (!) au sac.

Tout le système, l’éco-système est en voie  d’autodestruction.

 

On approche des limites de la vie sur terre. Et ce ne sont  pas des Témoins de Jéhovah qui l’annoncent cette fois-ci un bon ssamedi matin … et pas de Vallée de Josaphat à l’horizon comme compensation.

 

Lacs, rivières, fleuves, océans sont pollués et ce n’est qu’un début si…si… si…

 

Bientôt le « smog » sera généralisé. Et nous devrons tous porter un masque. Les grands couturiers sont déjà à l’œuvre pour inventer des modèles avantageux pour un chacun.

 

Les poissons sont en train de tourner en maïs et vice versa.

 

L’humanité est en voie  de se faire à elle-même le coup des dinosaures il y a 65 millions d’années. Et si elle  n’y arrive pas, un  météorite s’en chargera bien volontiers à la grande joie de tous les Nostradamus.

 

Et on pourrait ainsi multiplier les si…si…si…. meurtriers à l’infini.

 

 

Gus, je me demande si tu vas pouvoir dormir ce soir en lisant ce réquisitoire de nos mauvaises manières écologiques.

Ton Prof a eu pitié de toi et t’offre en prime une petite page de consolation, une bémolisation écologique, qui espérons-le sera un baume pour ton intelligence, t’enseignera la prudence comme une vertu de l’intelligence (vs la panique tripative)   et te permettra  de dormir un peu  pour être en forme pour ton cours de demain

 

Gus, un phénomène curieux s’est produit ici. Comme tu étais inconsolable devant ce que l’homme pouvait faire subir à la Nature et que Bof ne réussissait pas à calmer tes craintes, il s’est documenté davantage et a  accumulé des faits… en tel nombre qu’il a du pour respecter les proportions de ce site (le 20ième siècle)  faire un site original sur l’écologie.

Ici pour le moment, Bof ne te présente que les deux premières pages…  sur un mode plus léger.

 

 POUR LE SITE AU COMPLET VOIR :

ÉCOLOGIE ET CATASTROPHISME

 

 

 

     

Comme ton Prof a survécu à plusieurs catastrophes appréhendées, à cinq ou six « pires désastres du siècle », je te ferai part de mes secrets de survie, de mon courage pour affronter le siècle; ceci évidemment afin de te donner quelque espoir de recevoir un jour ta pension de vieillesse pour laquelle tu auras travaillé (tout en polluant la planète évidemment)  

 

 

 

MÉMOIRES D’Outre TOMBE.

 

 

 

 

Gus, ton Prof peut dire comme d’autres avant lui : Je suis venu, j’ai vu et j’ai survécu.

 

Ton Prof a tremblé en  voyant les courbes apocalyptiques du Rapport de Rome : plus d’or en 1981, plus d’argent, ni mercure en 1985, épuisement du zinc en 1990, etc.  Et le tout accompagné d’une kyrielle de si..si..si..si..  Et ne pouvant s’imaginer pouvoir se rendre en santé à l’an  2000, il a surmonté  en de brefs moments des tentations de suicide. Il a célébré le passage à l’an deux mille, tout étonné et  dans un énorme soupir de soulagement tout en prenant une bonne bouffée d’air pur (a même fait un plein d’essence pour tirer la langue à ceux qui l’avaient terrorisé dans sa jeunesse).  Il  attend de pied moins ferme évidemment l’an trois milles.

 

Ne s’est pas dissout et a survécu aux pluies acides à force d’ingurgiter du bicarbonate de soude. Il a même réussi à sauver son pot de géranium. A pleuré  abondamment avec les propriétaires d’érablières devant les désastres et les malheurs anticipés. Il  risque maintenant le diabète à force d’ingurgiter du sirop d’érable pour aider les malheureux… à écouler les stocks de sirop trop abondants dont ils ne réussissent plus  à se débarrasser  dans un marché saturé.

 

Avec les nitrates, les centaines de dioxines et les 4000 polluants de la cigarette, Bof a du prendre un cours de chimie pour pouvoir suivre l’évolution de ses malheurs et de ce qui lui pendait au dessus de la tête… qu’il a su déplacer à temps.

 

A vécu deux ou trois extinctions des ressources pétrolières.  En 1939 le Département américain prédisait qu’il n’y avait du pétrole que pour 13 autres années. En 1951, on refait la même prédiction : du pétrole que pour 13 ans à venir. (Gus, pourquoi ce vilain chiffre treize ???)  Ce qui a fait dire à un professeur de Yale qu’on a manqué de pétrole  depuis qu’il est au monde.

 

 

A applaudi le courage des manifestants qui se portaient à la défense de la moule zébrée ou du crapaud velouté.

 

Par moment, Brigitte Bardot lui est apparue encore plus belle quand elle consacrait son prestige à la défense des bébés phoques qui pourtant rivalisaient avec elle quant au charme et au pouvoir de séduction.  Depuis, les phoques, en concurrence avec les Portugais, ont à peu près bouffé tout ce qui restait de poissons dans l’Atlantique Nord. Maintenant Bof doit reconfigurer et reformater son système lacrymale et pleure sur le sort des Madelinots et des Terre-neuviens  … condamnés au loisir et qu’il doit subventionner avec ses impôts

 

 En voyage, il a pu se baigner dans la Tamise,  sans instinct suicidaire, ce qui ne s’était pas vu depuis un siècle, évidemment sous les applaudissements de la foule médusée.

 

A survécu tant bien que mal à de nombreux «  désastres du siècle » quand ce n’était pas à du « jamais vu » ou à du « sans précédent », à de multiples fuites promues au rang de nuages de gaz toxique, au chauffage au bois de ses voisins et à la fumée de son BBQ  et même, parait-il, à un météorite que les terriens et lui-même  auraient évité de justesse.

 

Pas assez vieux pour avoir connu les terreurs de l’an mil, il a su, grâce au Prozac, dominer la terreur que lui inspirait tout ce que l’on disait sur le Bug informatique de l’an deux milles.

 

On présente de plus en plus les hôpitaux comme des foyers d’infection et de  maladies. Se demande quelle sorte de fréquentations peuvent bien avoir  médecins et infirmières. Fait le vœu de mourir avant d’être malade.

 

Pris de zèle et se sacrifiant jusqu’au martyr, il s’est mis, à Paris,  à respirer le plus profondément  possible, croyant, faussement parait-il, qu’il minimisait d’autant plus les dangers pour les malheureux Parisiens qui devaient subir une telle pollution   du soir au matin.  Il hésite cependant à répéter ce geste courageux en se rendant  à Athènes.

 

Il a  survécu à l’eau du robinet, même s’il  préfère le Porto pour le goût. Cependant des amis qui veillent sur lui et lui veulent une joyeuse Alzheimer lui conseillent  de filtrer l’eau pour le chlore et le fluor. De toutes façons ce dernier est inefficace sur les prothèses.

 

A survécu aux ondes meurtrières de son micro-ondes et par précaution met un casque protecteur quand il se sert de son cellulaire. Gus, tu vois ton Prof « s’ébullitionner » !

 

Ose encore se présenter à la table et cherche dans son assiette avec une prudente  curiosité s’il y a quelques aliments qui ne furent pas un jour considérés comme dangereux par quelque gardien de la bonne santé du peuple.  Par précaution alterne tous les cinq  ans entre la margarine et le beurre selon la fièvre  diététique du jour.

 

A toujours un réflexe de surprise en voyage quand il aperçoit une forêt avec de vrais arbres, des forêts qui n’en finissent plus de dépérir, selon les vœux ou les présages écologiques des années 80. Il se demande si certains ne trichent pas et ne plantent pas des arbres en secret la nuit à l’insu des prophètes de malheur.

 

S’est émerveillé  en voyant les vaillants Warriors  dans leurs   Zodiacs qui se prenaient pour Spider Man et qui se portaient  à la défense de la terre contre les méchants capitalistes en montant à l’assaut de leurs forteresses volantes ou flottantes; a admiré leur pureté idéologique et écologique au nombre d’hérétiques qu’ils rejetaient de leur Conseil d’administration  avant de réaliser qu’il avait affaire à une Compagnie fort rentable et fort bien organisée avec   une vue sélective et fort intéressée  dans le choix de ses bonnes œuvres et de ses expéditions punitives, prévues surtout, pour le temps et le lieu, en fonction de la rentabilité médiatique.

 

 

 

Mes titres  DE noblesse écologique.

Gus, ton Prof a un passé « écologiquement correct »

 

 

 

 

 

Bof, remplit assidûment et presque religieusement son bac de recyclage et le dépose avec un sourire de satisfaction près de la rue.

 

Bof, ne roule que dans la plus économique des voitures et qui, en prime,  a la publicité la plus intelligente. Gus, l’intelligence est une notion écologique, une denrée rare qu’il faut conserver.

 

Refuse de boire de l’eau qui vient d’outre-atlantique  dans des bouteilles de verre. Le contenant  peu recyclable  coûte dix fois plus en raison du transport que  le contenu. Au moins avec un Porto ou un Bordeaux on peut soupçonner  que le contenu vaut au moins,  espérons-le,  plus que le contenant.

 

Fait un  pied de nez à ceux qu’ils croisent en SUV,  un doigt d’honneur aux proprios de  4x4 et se promet de montrer le poing si jamais il croise un Hummer à condition évidemment que son  proprio ne soit pas trop gros.

 

Frémit un peu, question d’habitude et de devoir,  quand il lit ou entend la mauvaise nouvelle écologique du jour.

 

Verse un pleure de pitié quand dans les démonstrations il croise des parents avec un bébé en poussette ou en sac à dos qui risque de s’étouffer avec  la  pancarte qui lui serre le cou : « Sauvez ma planète» « Le 4x4 de mes parents  est à vendre »

 

Se lave précautionneusement, même les dents,  avant de se baigner dans un  lac, après études d’impact environnemental évidemment, et préfèrerait être empalé plutôt que d’y faire pipi.

 

Est allé voir The day after tomorrow “avec crainte et tremblement” comme le recommandait Kierkegaard dans la publicité.

 

A risqué sa réputation et passe maintenant pour un écolo lunatique parce qu’il a recommandé à son voisin de mettre des couches à ses vaches pour aider à contrôler les émissions de méthane  qui de toutes façons finissent  dans la couche d’ozone. Autant régler le mal à la source.

 

A protesté parce qu’un autre voisin  a édifié une clôture en PVC dont on connaît bien la nocivité. Il a même demandé le secours de Greenpeace : on lui a répondu tout d’abord de se faire un nom (Bof  n’est tout de même pas Shell), ensuite de déménager avec son voisin au bord de l’eau (sans oublier de déménager la clôture évidemment) pour qu’ils puissent aller faire un spectacle avec leurs Zodiacs et de ne pas oublier de prévoir les invitations, la bouffe  et  le logement pour les journalistes.

 

Espère recevoir bientôt la subvention qu’il a demandée pour se procurer des aliments biologiques et ainsi libérer au moins l’équivalent d’une journée de travail par année à son médecin.   Si tous les citoyens l’imitaient, Bof aurait ainsi réglé le problème des urgences et de la pénurie du personnel médical.

 

Tente en vain de manifester quelque esprit depuis qu’il a renoncé à séduire l’autre sexe avec la puissance de sa voiture, sa poitrine épilée et sa carte Visa-Or.  Par détresse, il compte lancer une campagne pour sensibiliser  l’autre sexe… à ces nouvelles valeurs : se faire valoir par ce que l’on est et non par ce que l’on a. (Gus, entre nous, un grave problème : les nichons de ta copine et ton joli petit nez retroussé est-ce de l’avoir ou de l’être? Gus, sois quand même compréhensif   si quelqu’un est chauve, gros,  sent mauvais, a de vilains tatous délavés et tente de se faire valoir par la force d’accélération de son moteur. C’est peut-être sa dernière chance!)

 

Gus, parlant de l’autre sexe, Bof s’est surpris à admirer l’élégance de ces dames qui ramènent l’eau  sur leur tête du puits qui se situe à un ou deux kilomètres et la patience de leurs maris assoiffés qui les attendent avec un bock.  De quoi donner idée à  un éco-dictateur de supprimer le service d’eau domestique  et répartir des centres d’approvisionnement ici et là pour entretenir l’élégance et le poids santé de la population. Heureusement les Centres de conditionnement physique veillent au grain et s’organisent en groupe de pression.

 

Bof en est rendu à se scandaliser de ses scandales : déforestrer pour ne pas crever de froid ou manger chaud à l’occasion. Ne pourrait-on pas faire comme tout le monde, du moins au Nord ? se chauffer et  faire sa  cuisson grâce à l’électricité fournie par les centrales au charbon, des arbres qui ont eu, au moins,  une très, très, très longue espérance de vie.

Bof s’est même fait visionnaire à l’occasion : Gus un problème que tu devrais être en mesure  de résoudre : calcule l’énergie qui se dépense dans les pays riches pour se départir des graisses excédentaires et qui font peser une menace écologique sur la santé du peuple.  Si on  mettait toutes ces victimes de leur appétit  et de la publicité sur des vélos d’exercice qui actionneraient des dynamos. On  pourrait ainsi éclairer un village? un quartier ? une ville?

Cependant, Bof hésite à mousser trop son idée. Des politiciens astucieux pourraient donner des crédits d’impôt  aux fast-food qui, parait-il, seraient les meilleurs fournisseurs  de cette nouvelle forme d’énergie, la graisse excédentaire, qu’on réussirait maintenant à maîtriser et à exploiter en la faisant fondre en attendant la fusion nucléaire. Ces centrales nouveau genre pourraient s’appeler Fat Utility Power  ou Grease Power, ou tout simplement Graisse-Québec.

 

 

 

 

Gus, Bof pense sérieusement à donner son corps à la science.  Pour avoir surmonté tant d’épreuves avec une telle magnanimité se pourrait-il que la Nature l’ait doté d’un gène spécial qu’il faudra bien baptiser « dos de canard ». Un cas d’OGM inconnu.

A moins que cette  sérénité dans l’épreuve soit due à une lecture assidue d’Épictète.

Gus, Épictète n’est pas un joueur des feu Nordiques de Québec.

C’est un esclave-philosophe romain célèbre par son endurance et sa sérénité dans l’épreuve.

 

Un jour son Maître demande à un subordonné de mettre Épictète à l’épreuve.

Celui-ci commence à lui tordre la jambe. Epictète lui dit : « Si tu continues, tu vas la casser »

On entend un « crack »

Épictète : « Tu vois, je te l’avais bien dit : elle est cassée »

 

 

 

 

A appris avec un soupir de soulagement en lisant le Monde que « le catastrophisme est le stade infantile de l’écologisme ». Bof serait-il devenu un écolo adulte ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Son Chemin de Damas

ou  le

« réveil de son sommeil dogmatique »

 

 

 

 

 

Bof a été dérangé dans sa belle quiétude quand il a pris connaissance de l’Appel de Heidelberg, message qu’un groupe de savants dont 59 Prix Nobel  (Il n’en fallait pas moins pour ébranler Bof)  auxquels s’étaient joints plusieurs écrivains qu’il estimait particulièrement  de Ionesco à Eco

 

 

 

 

 

 

« Nous soussignés…exprimons la volonté  de contribuer pleinement à la préservation de notre héritage commun, la Terre. Toutefois, nous nous inquiétons d’assister, à l’aube du XXIe siècle, à l’émergence d’une idéologie irrationnelle qui s’oppose au progrès scientifique et industriel, et nuit au développement économique et social. Nous affirmons que l’état de nature parfois idéalisé par des mouvements  qui ont tendance à se référer au passé, n’existe pas et n’a probablement jamais existé depuis l’apparition de l’homme…nous demandons formellement par le présent appel que cette prise en compte, ce contrôle et cette préservation soient fondés sur des critères scientifiques et non sur des préjugées irrationnels. »

 

Et pire, un héros que Bof a toujours admiré et même rêvé d’accompagner au bord d’un volcan en irruption, Haroun Tazieff, se permet d’en rajouter : … « … qu’il est grand temps de dénoncer les mensonges qu’on nous assène depuis des années au nom de l’écologie. Nous assistons à une montée en puissance d’un écologisme irrationnel et dangereux pour tout le monde. Les exemples ne manquent pas…Seveso, , le pyralène, les PCB, les DDT. Etc. » 

 

Et plus étonnant, des savants, en particulier ceux qui avaient fait le pèlerinage à Rio, se sont levés contre cet Appel de Heidelberg dans une revue prestigieuse et pourtant concèdent qu’ils sont unanimes  « à dénoncer la tendance au catastrophisme des médias et des politiques. La recherche du sensationnel par les journalistes, relayés par les politiciens qui font de problèmes à long terme des arguments électoraux, les effets de mode, faussent la présentation des débats. »

 

 

 

 

 

 

Mon cher Gus, fût-ce possible ? Bof en fut tout abasourdi, désarçonné et ébranlé dans ses convictions.  Comment un homme de sa qualité aurait-il pu être victime de vulgaires propagandistes, le jouet du sensationnalisme des médias,  la victime des mensonges des politiciens,  subjugué par l’effet-nombre des pancartes dans les démonstrations, par les lamentations et les réclamations apparemment si justifiées des enfants de la maternelle,  comment aurait-il pu, lui,  être incapable de distinguer entre l’ivraie et le bon grain, entre l’émotivité des meneurs de claque et la vraie  science et  ses humbles serviteurs. Gus, l’eusses-tu cru? Ton Prof vautré dans l’irrationnel et la fange de l’émotivité !

 

SUITE 20e siècle : Désarroi et individualisme

 

 

 

 

Table des matières  de ECOLOGIE ET CATASTROPHISME

 

Accueil : Mémoires d’outre tombe

Titres de noblesse écologique et chemin de Damas

Brigades de choc et nouveaux croisés

Statistiques et bikini

Statistiques et bikini (2)

Statistiques et bikini (3)

Greenpeace ou les déboires de la vertu.

Gus, tu connais ce vieil aphorisme qui faisait rire  ton prof libidineusement quand il avait encore des boutons : « Les statistiques c’est comme  le bikini : ce qu’elles dévoilent est fort intéressant, ce qu’elles cachent l’est encore davantage ».

 

 

Table des matières  DU PRÉSENT SITE :

 LE 20IÈME SIÈCLE

 

 

Deux thèmes pertinents au 20e siècle, ont été traités ailleurs à propos du travail :

Société de consommation (les années soixante)

Mondialisation (fin de siècle)

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

Pour nous rejoindre

 

 

 

 

PHILOSOPHER AVEC le prof BOF

 

« être sérieux sans se prendre trop au sérieux »

 

NOUVEAU

CAPSULES: le prof bof pour les nuls ou les gens pressés

Brefs extraits ou capsules tirés des 30 sites du prof bof

 

A propos de

l’être humain

Petite histoire

des mentalités

divers

 

ORIGINALITÉ DE L’HOMME

HASARD ET EVOLUTION

LIBERTÉ (Une ILLUSION?)

CRÉATIVITÉ ET INVENTION    

SEXUALITÉ HUMAINE   

AGRESSIVITÉ (INNÉE ??)

TRAVAIL (Nature/histoire)

TOLÉRANCE (Jusqu’où?) +  

+++Relativisme éthique

 

 quête du bonheur

 

1.    MENTALITÉ PRIMITIVE

2.  PHILOSOPHIE GRECQUE  

3.  Monde CHRÉTIEN

4.  Monde moderne.(16e).   

5. LE SIÈCLE DES LUMIÈRES

6. 19e siècle (Scientisme)

7. Le 20e siècle 

8. Le 21e siècle

BRICOLAGE

 

(mON vERSAILLES À MOI)

 

GÉNÉALOGIE

(récents)

Le 21e siècle

. Alarmisme et catastrophisme

1, La quête identitaire.

2. gauche / droite

3. eINSTEIN EN IMAGES.

4. société de consommation

5. Mondialisation

7. le terrorisme

 

8. Écologie et catastrophisme

 

9. LA RÉVOLUTION  INDUSTRIELLE

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