Le cirque de la terre

 

GÉANTS VERTS, ZODIACS ET

DÉBOIRES DE LA VERTU

 

                         

GREENPEACE

 

    Haroun Tazieff : " Greenpeace ne procède que par terrorisme intellectuel, fondé la plupart du temps sur des affirmations mensongères "

En Scandinavie, un documentaire intitulé "The Rainbow Man " (1993) met en cause la probité des dirigeants de Greenpeace - Greenpeace a fait pression auprès des autorités pour interdire sa diffusion.
 
HISTOIRE

 

Parti d’un groupe de contestataires ou déserteurs américains qui en voulaient à la guerre et à la société de consommation dans les années soixante.  Première excursion en 1971 sur un vieux rafiot contre des expériences nucléaires américaines. En Nouvelle Zélande, rencontre avec David McTaggart. Ce Canadien, ancien champion du monde de badminton, naviguait sur un voilier de 40 pieds et avait intérêt à se tenir loin vu plusieurs accusations d’escroqueries contre lui (entre autres faillites frauduleuses). Il n’avait aucun passé d’écologiste ou de défenseur de l’environnement, mais l’aventure l’intéressait. Il répondit à une petite annonce d’un groupe qui recherchait un skipper pour se rendre à Mururoa où avait lieu les expériences nucléaires françaises. Il devint président de Greenpeace.

A un moment donné, Greenpeace fut  sauvé de la faillite par un don mystérieux. C’est McTaggart qui eut l’idée des coups médiatiques.  Un bon « show » audacieux et imprévisible vaut une manifestation de plusieurs milliers de personnes. Ce sera la recette de Greenpeace : une minorité (parfois infime)  d’individus s’impose aux média et aux politiciens, sans avoir à se faire élire. Le règne de McTaggart se termine en 1995 et il est remplacé par Thilo Bode, qui était à la tête de la section allemande, la plus agressive.

Aujourd’hui l’organisation a 45 bureaux dans 33 pays et compte 23 000 permanents.

Le siège de la multinationale verte est à Amsterdam, dans l’édifice cossu d’une ancienne banque. Parmi les dirigeants, des banquiers professionnels experts en donations anonymes et en paradis fiscaux.

Aujourd’hui Greenpeace possède huit bateaux de gros tonnage, un hydravion, vingt canots Zodiac, deux hélicoptères, une montgolfière, une vedette rapide. Le seul entretien du matériel coûte $5 millions par année.

 

LE CIRQUE DE LA TERRE.

 

 

Deux grands cirques ont pris naissance au Canada, le Cirque du Soleil et le Cirque de la Terre.

greenpeaceChacun occupe d’anciennes usines désaffectées (à Montréal et à Hambourg) pour entraîner clowns, athlètes, spidermen, commandos  pour réaliser des prouesses qui en mettront plein les yeux  des spectateurs. Et l’un est totalement gratuit, il suffit de regarder la TV le soir (abordage, alpinisme, escalade, plongée sous-marine, embardée de Zodiacs, costumes de mascarade, etc.)

Et on attend le prochain spectacle avec impatience.

 

Un permis de vandaliser  si  « c’est pour la bonne cause… »

 

TÉMOIGNAGE DE QUELQUES « DÉFROQUÉS »

 

 

Patrick Moore

 

 

 

 

 

Un des fondateurs. Il reste avec Greenpeace durant 15 ans. Son PhD confère une certaine légitimité scientifique au groupe. Il est le porte parole du mouvement en matière scientifique. Il considère ses anciens collègues comme un gang de Luddites qui ont fini par dominer une portion importante du mouvement écologique durant les années 80 et qui furent particulièrement habiles à monter des campagnes contre la pollution  qui sont davantage anti-industrialisation, anti-globalisation, anti-science, anti-technologie,  anti-capitalisme, anti-business, anti-corporation et qui ont une allure foncièrement politique.  Il considère ses anciens collègues comme « aveuglément  technophobes »

 

Dans ses anciens amis, il voit plusieurs ex-marxistes qui sont des melons d'eau, rouges à l’intérieur, verts à l’extérieur..

 

Il quitta Greenpeace en 1986. « J’étais contre trois ou quatre choses à chaque jour pendant quinze ans, et j’ai  réalisé que j’aimerais être en faveur de quelque chose pour faire changement. …Nous avions réussi à ce que la société voie les choses de notre façon. J’aime à dire, « qu’il était peut-être temps de penser à des solutions plutôt qu’être toujours braqué sur les problèmes ». La lumière se fit pour lui quand il entendit parler de « développement durable ».

 

Il organisa des « salmon farms » et pris la tête de l’Association…  jusqu’au moment où  Greenpeace entreprit de le démolir en prétendant que ces fermes d’élevage polluaient l’océan. Ses anciens compagnons l’ont traité de tous les noms, allant de la traîtrise à l’opportunisme en passant par Judas pour ceux qui se souviennent d’un certain texte..

 

Il lutte actuellement pour promouvoir les OGM. Il a  défendu le riz doré qui pourrait prévenir la cécité d’un demi million d’enfants chaque année.  Modifier un gène dans le riz : « Is this Armageddon? » « Le Moyen Age est toujours au coin de la rue »…et il se méfie de l’agenda antiscience  de Greenpeace et de ceux qui les suivent.

 

« Le mouvement environnemental  a perdu son objectivité, sa moralité et son humanité”

 

« L’organisation se dit contre toute nouvelle centrale nucléaire et exige même la fermeture de celles qui existent déjà. Si on fermait aujourd’hui toutes les centrales nucléaires, l’électricité  devrait être produite ailleurs, dans des centrales dont beaucoup carburent au charbon et au gaz naturel et qui émettraient des centaines de millions de tonnes métriques de gaz à effet de serre.  

Greenpeace mène aussi une campagne contre l’ajout de chlore dans les systèmes d'aqueduc, c’est absurde. Le chlore est à l’origine d’une des plus grandes avancées dans l’histoire de la santé publique. Et que penser de la campagne féroce contre les organismes génétiquement modifiés, les OGM? Plus de 500 000 personnes meurent chaque année dans les pays sous-développés en raison de carences alimentaires qu’on pourrait combler à l’aide d'OGM, comme le riz génétiquement modifié pour contenir  certaines vitamines. C’est un combat immoral….

 

 …(Pour lutter contre les effets des gaz à effet de serre)  « les environnementalistes sont l’un des principaux obstacles auxquels on doit faire face! Ils s’opposent aux solutions qui seraient et de loin, les plus efficaces. Ils sont contre les constructions de nouveaux barrages hydroélectriques et contre l’énergie nucléaire, des formes d’énergie  qui permettraient d’éviter la construction de centrales au charbon et au gaz naturel….

 

…Arrêtons de dire qu’on peut réduire de façon radicale notre consommation d’énergie. Ce n’est pas vrai, à moins d’aller vivre dans des boites de carton. La science et la technologie nous offrent les meilleures chances d'atteindre les cibles du protocole de Kyoto. Cessons d'en avoir peur. »

 

Extrait de L’actualité, 15 avril 2007

Voir aussi :  http://www.newsweek.com/id/131753?GT1=43002

 

 

Paul Watson. Membre fondateur.

 

 

 

Reproche au mouvement d’avoir abandonné l’écologie scientifique vers le milieu des années 80 au profit d’une doctrine extrémiste selon laquelle l’homme est le cancer de la Terre.

« Ce sont des extrémistes qui ont détourné l’environnement pour suivre un programme qui n’a rien à voir avec l’écologie. Mais vous n’êtes pas d’accord avec un seul mot de leur programme, alors vous n’êtes plus considéré comme un écologiste.  La contestation rationnelle est rejetée. Des dizaines de millions de dollars, et beaucoup de temps, sont dépensés pour des choses qui n’on rien à voir avec l’environnement, mais plutôt avec la désinformation et une hystérique recherche de fonds. Le changement climatique est un autre domaine où des déclarations extrêmes sont faites, sans que la science ait grand-chose à voir la dedans.. » (New scientist. déc. 99).

paul Watson s’est recyclé comme animaliste” . S’est attiré les foudres des pêcheurs des Îles de la Madeleine pour avoir déclaré  après un accident funeste que « la mort de quatre pêcheurs n’était  rien comparée au massacre des phoques sur les bancs de Terre-Neuve. »

 

Caricature de Serge Chapleau (La presse) (Prenez un numéro) qui vaut mille mots et un peu plus…

 

 

John Castel,  capitaine du célèbre «  RAINBOW WARRIOR » se vide le cœur dans The Independant, 12/10/05

 

 

 

Where did it all go wrong with Greenpeace? ,,,.- with the power to bend governments and force corporations to bend to its will – (Greenpeace) has been in freefall over many years, in direct relation to an inner moral decline.

….By allowing itself to degenerate into a common or garden corporate machine Greenpeace has traded honour, courage and the creative edge for the temporal safety of Eugène Riguidel et Jonathan Castel à leur sortie de garde à vueconformity in the here and now. In other words, it has bartered its soul.

…Technocrats always believe they are working for the best. …deal that saves Greenpeace expensive litigation in exchange for a promise not to trespass on a certain oil field again. (Greenpeace has, among others, made deals with BP and Exxon to escape financial penalties. In both cases activists directly involved who felt the decisions were counter-productive and perhaps shameful, were not asked their opinion.)

 

 

 

Jacky Bonnemain  (permanent de Greenpeace jusqu’en 1885)

 

 

 

« Ils sont pourris jusqu’à l’os. C‘est dommage, on aurait pu faire de grandes choses »

« Je dénonce l’absence de démocratie interne dans Greenpeace. Pour entreprendre la moindre action, les capitaines de ses navires sont obligés d’attendre le feu vert de zozos installés dans un bunker à Amsterdam, qui décident en fonction de je ne sais quel impératif médiatique, politique ou économique.»

« Le pouvoir de Greenpeace provient de la complicité des médias qui raffolent d’images avec un peu de pathos et de science. C’est un cocktail parfait. La démagogie exercée à l’échelle mondiale est le meilleur des financiers. » le Quotidien. 13 nov. 91

 

 

Bjorn Oekern (ex directeur de GP-Norvège.)

 

 

 

Il fut dégoûté par le luxe de ce qu’il appelle la « Greenpeace jet set ». Greenpeace est plus une machine à sous qu’une organisation écologique. L’organisation se ferait le garant de politiciens ou hommes d’affaires auxquels elle fournirait des alibis verts. …

 

 

Yves Lenoir (ingénieur) ex membre.

 

 

 

« A partir d’un dossier vide, ils  peuvent monter une affaire ».

 

 

Le Prix Nobel Paul Crutzen (ancien adhérent)

 

 

 

Paul J. Crutzen« Ils m’ont trompé et je suis indigné, car c’est nous tous qui paierons. Ils ont utilisé des données erronées, tant pour le cas de la plate-forme Brent Spar que pour les essais nucléaires français…. Greenpeace fait du tort à la cause des écologistes. »

 

 

Dick Taverne a fait carrière en politique, en  droit et en économique ­ Il est maintenant à la Chambre des Lords

 

 

 

 Longtemps séduit par l’écologie, il travailla avec les Friends of the Earth et Greenpeace; par principe et aussi pour le coté pratique, il  ne se déplaçait  plus qu’en velo…   La  fréquentation des écologistes  actuels l’a amené à se porter à la défense  de la raison et à dénoncer les forces irrationnelles et fondamentalistes qu’il recense dans la culture récente, en multiples versions, et surtout dans le mouvement environnementaliste actuel, dans l’éco-fondamentalisme qu’il compare avec le fondamentalisme religieux.

Il déplore qu'il soit presque impossible  de se porter à la défense de la raison, de la science, du progrès et du développement sans être considéré comme un valet des grandes corporations.

C’est une foi  semi- religieuse  qui pousse des écologistes  fondamentalistes à mépriser la raison et à se confirmer dans leurs vues, au mépris des faits et de la science, parce  qu’ils s’attribuent le rôle de sauver le monde.

 

 

 

Buts et ambitions

 

 

 

« Jouer aux zélotes style Bové, court-circuiter le processus démocratique et viser à obtenir par la  violence, l’épate dramatique et le bon usage des médias ce qu’il n’obtiendrait jamais dans une élection  ou devant un tribunal ou un jury ».

 

Jouer aux commissaires du peuple : ils ont réussi à développer une « paranoïaque hystérie collective" en regard des OGM. Ils arrêtent  les recherches des savants par démagogie et en développant des arguments irrationnels… (quitte à s’excuser plus tard si leur action retarde la solution de problèmes urgents).

 

Greenpeace : « Micmac pseudo-scientifique sur fond d'intuitions quasi religieuses »

 

« Un vieux problème bien connu dans le monde de la santé et des médicaments, toute innovation doit être contrôlée, maîtrisée... Par contre, il y a de nombreux exemples, où l'obscurantisme a retardé des progrès majeurs, occasionnant de sérieux dégâts. Qui est responsable dans ce cas ? Pas Greenpeace »

 

Extraits de Medito.com. réflexion médicale.

 

 

MÉTHODE D’OPÉRATION. Tactiques.

 

 

Les listes noires ou d’amis permettent de faire du  chantage auprès des compagnies, des journalistes, des politiciens.

Diabolisation de l'adversaire… simplification…vulgarisation scientifique extrême… Art de la mise en scène… Tout est noir ou blanc et tous sont sommés de prendre parti. Simplification manichéenne dans le discours.  « Nous sommes les bons, voici les méchants » 

Manifestations, adversaires bien calculés en fonction de la rentabilité éventuelle

 L'éco-cirque de Greenpeace et écolo-business: - Sensibilisation des médias : les journalistes favorables à la cause sont prévenus à l'avance des actions.

 Dénonciation des actions des Etats devant les instances internationales.

Les journalistes sont fichés et divisés en sympathiques ou critiques à la cause.

LA DÉLATION PUBLIQUE. Publier le nom, la photo, l’adresse, le no de téléphone des patrons ou des adversaires que l’on combat. Par moment, leurs opérations sentent le fascisme à plein nez.

L’exagération systématique : un problème infime, avec le concours des journalistes et quelques bonnes images, peut devenir un désastre écologique.

« Les méthodes mafieuses de Greenpeace »… : « Greenpeace assure plutôt une fonction de protection selon le modèle de la Mafia. Si vous faites ce que nous vous disons, nous vous laisserons en paix. Sinon… »

Des taupes en haut lieu. Des documents réservés à des ministres parviennent  aux dirigeants de Greepeace.  Des messages aux Conseils d’administration de compagnie sont également connus et révélés au grand public.  Lecture anticipée de rapports compromettants pour Greenpeace. Etc.

Protéger ses arrières en cas de poursuite (d’ailleurs nombreuses) . Cascade de responsabilités.  L’ultime responsable avait émis  un discret « pouvait » alors que les subordonnés y vont d’affirmations incendiaires où tout ombre de doute a disparu sous la lumière des projecteurs.

 

Infantilisme mafieux;  En Nouvelle-Zélande, un groupe de savants lance un site Internet pour lutter contre le catastrophisme  à la mode www.climatescience.org.nz.  Le même jour que le site est lancé, (2 mai2006), Greenpeace local enregistre deux sites www.climatesscience.co.nz et climatescience.net.nz, lesquels, si on ne saisit pas la différence, réfèrent immédiatement au site de Greenpeace.

 

 

 Une belle  histoire

On tue nos enfants avec des jouets en PVC souple.

Les fabricants avaient pris des précautions et avaient fait des expériences en faisant chauffer les jouets pour vérifier s’ils ne dégageaient pas de vapeurs nocives.

Greenpeace prétendit le contraire : que ces jouets étaient dangereux et, à l’approche de Noël, les Croisés en chef entreprirent d’investir les magasins pour éliminer tous les jouets contenant du PVC souple.

Leurs tests supposément contredisaient ceux des fabricants.

Le truc de Greenpeace pour dramatiser la situation : découper le jouet en morceaux de 1 centimètre carré pour augmenter les surfaces de combustion (ce que tous les enfants font évidemment). Soumis à ce régime forcé, hors de portée d’un enfant et de la patience d’un adulte (à moins d’avoir des intérêts non avouables),  quatre jouets sur 30 dépassaient à peine la limite imposée.  Mais quelle belle visibilité pour le temps de Noël!

 

******extrait de www.profbof.com/ecologie/bikinib.htm

 

 

 

 

A propos du Nucléaire  et de Greenpeace: à l’exception de Tchernobyl, aucune mort causée par les 450 réacteurs en service  en quarante ans d’existence.

 

Remarque importante : Le drame n’est pas dû  à l’énergie nucléaire mais est une conséquence de l’incurie du système soviétique.

 

A Tchernobyl, on a affaire à un réacteur d’un type spécial, plus capricieux, construit pour fournir en même temps du plutonium pour l’armement militaire.  Le personnel est mal formé et réussit à cumuler six erreurs d’affilée pour en arriver au désastre. De plus on est encore à l’ère du secret soviétique : on ne s’est aperçu que deux jours plus tard en Occident de la catastrophe qui s’était produite en Ukraine.

 

 En fait on s’est comporté à Tchernobyl « comme un conducteur sans permis qui se lancerait sur l’autoroute pied au plancher, au volant d’une voiture sport dont on aurait saboté les freins et la direction...Il faudrait évidemment un miracle pour qu’un accident ne se produise pas avec une conjonction d’autant de facteurs défavorables » (Kohler)

Les 14 années qui ont suivi la catastrophe les trois réacteurs restants ont continué d’être exploités jusqu’à épuisement.

 

LE DÉSASTRE :

Dans  les premiers jours de la catastrophes, 270 morts employés, pompiers, soldats, etc.

Et sans doute d’autres victimes suivirent. Les victimes sont difficiles à chiffrer (aucun registre, ce n’est pas encore la Glasnost dans l’ex-urss)  mais des enquêtes compétentes révèlent qu’il n’y a rien qui peut ressembler aux dizaines de milliers de morts  dont les journaux et revues  étaient friands.

 

 

(08/05) rapport de 8 agences de l’ONU : 58 décès attribués directement aux radiations.  Neuf enfants sont morts du cancer de la thyroïde. On peut s’attendre éventuellement  à un total de 4000 mortalités dues à l’exposition (Loin des centaines de milles dont on faisait état au début)   A peine le rapport sorti, Greenpeace, révolté, grimpe dans les rideaux.  Qui s’arroge du droit  de toucher aux morts médiatiques que Greenpeace garde précieusement dans ses placards ?

 

Et le rapport de conclure que le pire de la catastrophe fut le catastrophisme à qui on attribue  bien des troubles psychologiques dont les  populations souffrent encore aujourd’hui.

 

 

GUS, CATASTROPHISTES, EN AVANT, MARCHE.

 

Toujours ineffable en matière d'alarmisme, toujours au poste, Greenpeace mesurait les dégâts trois jours après le désastre : 10 000 personnes seront victimes de cancer sur une période de 25 ans dans un rayon de 625 milles. (Gus, remarque la précision et l’allure scientifique) De 2 à 4 000 Suédois subiront le même sort.

 

Helen Caldicott, présidente émérite des Anti-nuclear Physicians for Social Responsibility, prédisait 300 000 cancers dans les 5 à 50 ans et près d’un million de personnes affligées de stérilité ou de déficience mentale.  Pour ne pas être en reste les femmes développeront  des problèmes menstruels.

 

Dr John Gofman, de l’Université Berkeley,  prédit également un million de cancers à l’échelle mondiale dont la moitié seront fatals.

 

 

  

Le doigt dans l’œil. Quelques  bévues parmi d’autres…

 

 

Expédition en Antarctique. En 1988 Greenpeace ambitionna de créer une grande réserve dans les glaces. On se procura deux bateaux à coque renforcée. On dénonça à qui mieux mieux les déchets que les savants des bases voisines pouvaient laissés. Le scandale  éclata quand on constata que Greenpeace laissait beaucoup plus de déchets et qu’un de ses  navires fut pris sur le vif à nettoyer ses cuves en pleine mer..  Sans tambour ni trompette, Greenpeace ferma la base en 1992

 

Usine de Nurfam à Melbourne. On prétend y avoir décelé un niveau de dioxine cent millions de fois supérieur au niveau permis. « Le pire désastre environnemental dans le monde… » Après la   fermeture de l’usine pendant trois mois et après une enquête qui aura coûté des millions à l’état, on arrive à la conclusion qu’il n’y avait aucun danger pour la population et « que Greenpeace n’avait rien en main ».  Évidemment Greenpeace n’a pas offert de dédommager les salariés, la compagnie et l’état australien. Les chevaliers de la vertu ont des droits qu’ignore le commun des mortels.

 

L’affaire Brent Spar. (la cerise sur le dimanche)

Il s’agit d’une plate-forme désaffectée en Mer du Nord. Le gouvernement, les hommes de sciences qui ont enquêté et la compagnie Shell sont d’accord que le mieux à faire est de la couler, méthode d’ailleurs déjà utilisée.  Greenpeace y voit une catastrophe écologique. « sans précédent » (évidemment). La plate-forme  contiendrait encore 5 000 tonnes de pétrole, 100 tonnes de boues pleines de métaux lourds et 30 tonnes de matériaux radioactifs. Greenpeace exige le remorquage de la plate-forme et son démantèlement.  Shell dément tout. Le pétrole avait été transféré et ce qui restait était sans danger. Greenpeace  lance une campagne dévastatrice. Ses commandos s’emparent de la plateforme et y demeurent comme victimes potentielles. Pour bien publiciser l’affaire Greenpeace loue pour un demi million $ des canaux de transmission par satellite.

 

Greenpeace organise  pour imposer sa version un boycott de Shell. En Allemagne seulement, Shell perd quelques millions de dollars par jour. Les actions commencent à fléchir à la bourse et, quelques semaines plus tard, Shell, sous la pression additionnelle de quelques gouvernements, décide de remorquer la plate-forme.  Avant de procéder au démantèlement Shell demande cependant au Bureau de vérification norvégien de vérifier le contenu de la plate-forme.

Le résultat innocentant Shell en tous points devait paraître le 18 octobre.

Taupe aidant et prévoyant le danger pour la réputation de Greenpeace, le représentant de cette dernière au Royaume Uni fait parvenir avant les révélations du rapport une lettre d’excuse au Président de Shell : « Désolé nos calculs étaient inexacts. Je vous présente mes excuses pour cette erreur…. ». Greenpeace s’en tirait fort bien avec un certificat de bonne conscience, un  diplôme comme acteur de bonne foi et désamorçait  l’effet du rapport dévastateur. Shell n’avait qu’à enregistrer les pertes. 

 

Recyclage.

 

 

 

 

 

La crédibilité de Greenpeace USA, à force de crier au loup à propos de tout et de rien, s’est dégonflée. Les membres sont passés de 1 million à 300 000 et à la fin des années 90  l’organisation connut une crise financière, ce qui amena la direction à démissionner.

Perdu de réputation, on ne désarme pas pour autant:   on retrouve le même personnel du feu Greenpeace dans HBN (Healthy Building Network) où on continue à se livrer au même alarmisme sans aucun fondement scientifique, en particulier contre l’usage du vinyl en construction.

 

Les obsessions

 

 


Dans le  Greenpeace magazine (Belgique), Août 1992 : " Dieu a créé 91 éléments chimiques, l'homme plus de mille et le diable en a créé un seul: le chlore."

« Greenpeace écrit en gras, c'est donc son argument principal: en sautant d'un niveau conceptuel à l'autre Greenpeace insinue, afin de condamner les OGM en bloc, que les échanges génétiques naturels sont favorables aux mauvaises herbes, que les échanges génétiques de ces plantes avec les OGM vont créer inéluctablement une espèce "mauvaise". Que cette création diabolique va envahir la terre de manière irréversible avec des conséquences plus graves que le risque chimique et radioactif qui pèse sur la planète. On s'étonne qu'ils n'aient pas appelé à l'aide le spectre de l'épidémie de Sida ou la peste noire, pour cette construction intellectuelle. »

Medito.com.  Réflexion médicale

 

Gus, la voie facile : ceux qui approuvent médicaments

ou  innovations sont dans un curieux dilemme :

1) s’ils approuvent un médicament qui peut avoir, à coté d’effets positifs,

  des effets néfastes, à la limite  une mortalité par 10 000 ou 100 000

usagers, on les accusera de tous les torts et de négligence grave.

 

2) S’ils hésitent ou se  refusent  à approuver un médicament

 qui pourrait éventuellement sauver des milliers ou des millions  de vies,

 personne ne le saura

et personne ne pensera à mettre en cause leur compétence et leur prudence criminelle.

 

Gus, quel chemin s’offre au fonctionnaire qui veut par-dessus tout la paix?

 

Gus, le principe de précaution appliqué dogmatiquement

 peut signifier l’arrêt de tout  progrès et de toutes sciences,

ce qui est le vœu secret de certains écolos.

 La distance est énorme entre la fuite des responsabilitésa distance est énormer de tout risque et le jugement prudentiel éclairé par mmunautés et tuent des millionxs chaque année,

la peur systématique du risque, la trouille pathologique d’un coté

et le jugement prudentiel éclairé par la raison

 qui est en mesure d’évaluer et d’assumer un  risque

 en raison des  bienfaits éventuels qui en découlent.

Gus, la prudence est une vertu de l’intelligence et non des tripes, ni une efflorescence émotive.

 Si tous les hommes avaient été des trouillards,

 ils ne seraient  pas encore sortis de leur caverne primitive

 et n’auraient pas osé encore se servir d’une massue au cas où de vilaines échardes

pourraient causer  des empoisonnements … peut-être mortels, on ne sait jamais.

 

CONCLUSION.

 

 

« L'écologie est une science sérieuse et il doit bien exister quelque part une écologie politique honorable et intelligente.
- Par contre, ce que nous avons pu observer en faisant un court séjour sur une liste écologique connue sur le Web, est tout le contraire.
- Les poncifs les plus éculés, le catéchisme idéologique, la paranoïa soigneusement entretenue pour quelques égarés qui pensent qu'on leur a confié la responsabilité de la Terre, des raisonnements pseudo scientifiques au service de préjugés quelconques, une foire d'empoigne... pas beau à voir. » +

 

Tiré de Medito.com. réflexion médicale

 

 

 

ADDENDA. janv.-05

 

Les Greenpeaceniks  sont découragés. L’écologie a progressé ces dernières années mais « l’action » écologique est en panne.  On se demande si l’organisation n’est pas devenue une  agence de placement  où les anciens servent de « cover up » et  de garantie pour les compagnies que l’on tenait responsables de tous les maux de la planète il y a à peine quelques années. Elle serait devenue une  « greenwashing machine » pour entreprise polluante et payante. D’autres, moins indulgents, parlent d’un  racket de la protection.

 

Gus, les « chemins de Damas »  ne sont pas à  sens unique.

IMAGE À VENDRE. BON MARCHÉ.   Gus, tu vois le beau tableau ou la belle sculpture : La vertu couvrant de son aile tutélaire la rapacité capitaliste

 

 

 

 

Plus grave cependant,  des groupes de surveillance accusent Greenpeace d’être par son intransigeance bien ciblée responsable de millions de morts par année.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gus, penses-tu  qu’on ramasse des centaines de millions de dollars par année avec une petite chaudière, une cloche et un déguisement en Père Noël comme le fait l’Armée du salut au coin de Peel-Ste-Catherine  au mois de décembre?

 

 

Extorsion et blanchiment comme mode de financement de la vertu. Enfin on réalise la  quadrature du cercle, le grand rêve de l’humanité.

 

 

 

 

 

UN TSUNAMI S’ABAT SUR GREENPEACE. UK 

 

Le pape se met au service du diable. Lord Melchett, ex ministre Labour, président de Greenpeace. UK, émule aristocrate de José Bové,  destructeur patenté, judiciarisé et médiatisé de plantations d’OGM, grande vedette populaire, incarnation  de l’écologie change son fusil d’épaule et accepte un poste chez Burson Marstellar, la plus grande compagnie de relation publique,  qui a entre autres clients Monsanto, le plus grand centre de recherche en OGM dont le Monsieur Lord devra veiller à la bonne réputation et utiliser son expérience pour   manœuvrer contre les groupes de pression.  Burson Marstellar a veillé par le passé sur la bonne image publique de Union Carbide (Bhopal), l’industrie du tabac, la junte argentine,  les Saudis, Suharto, Ceausescu.  Gus, il manque Idi Amin Dada au tableau de chasse de la compagnie.

 

Des Wilson de Friends of the earth travaille lui aussi pour  Burson Marstellar.

 

Un cheminement semblable a été suivi par d’autres écologistes notoires : Jonathan Wootliff, ex-  Greenpeace, est devenu  « Managing Director » of Edelman Public Relations Global avec mission d’établir des relations positives avec les ONG, les groupes de pression et les activistes. Il s’est expliqué dans « Sleeping with the ennemy ». Un ancien ministre québécois, dans une situation  semblable, se défendait en disant qu’il est bon que la quille sache d’où vient la boule.

 

Paul Gilding, autrefois CEO de GreenPeace International, fonda une firme de consultant qui a comme clients DuPont, Monsanto, Place Dome Mining, etc.

 

Et plusieurs autres ...

 

 

GREENPEACE DÉCORÉ PAR CORE  (Congress of Racial Equality)

GreenPeace-Black Death Award

“Pour apporter misère et mort dans les pays en voie de développement”